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« Les historiens grecs et romains de l’Antiquité classique l’appellent soit Anaïtis, soit l’identifient à l’une des divinités de leurs propres panthéons. Ainsi, Hérodote a noté que les Perses sacrifiaient à «Thétis» au cap Sepias. Par le processus d’ interprétatio graeca, Hérodote identifie la déesse de la mer d’une autre culture comme la «Thétis» hellénique familière. Cette déesse identifiée était probablement Anahita. On peut aussi rapprocher Anahita de la déesse sémitique Ishtar. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –

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« Les anciens Incas l’appelaient (l’Argot) Langue de cour, parce qu’elle était familière aux diplomates, à qui elle donnait la clef d’une double science : la science sacrée et la science profane. Au moyen âge, on la qualifiait de Gaie science ou Gay sçavoir, Langue des dieux, Dive-Bouteille. La Tradition nous assure que les hommes la parlaient avant l’édification de la tour de Babel (Bel Tournure), cause de sa perversion et, pour le plus grand nombre, de l’oubli total de cet idiome sacré. Aujourd’hui, en dehors de l’argot, nous en retrouvons le caractère dans quelques langues locales telles que le picard, le provençal, etc., et dans le dialecte des gypsies. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –

