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Robe

« La robe blanche du baptême, du mariage, signifie la pureté, la virginité par rapport à une vie nouvelle, par rapport à l’apocalypse, que vit la personne au moment présent, lors de cette cérémonie. Elle est le symbole d’un recommencement, d’un renouveau, faisant table rase du passé ! …ce n’est pas une virginité physique, telle que l’interprètent certains croyants !  » – aparté du prêtre aux parents, lors du baptême de Juliette août 2011 Lignan/Orb –

« Si l’arlequin s’est développé dans la commedia dell’arte en occident, Idries Shah a argumenté que ses origines seraient avant tout soufies. Les maîtres soufis classiques étaient en effet connus pour porter une robe rapiécée cousue à partir d’étoffés de différentes couleurs dès le Xième siècle. Shah écrit que le mot «Arlequin» serait issu de l’arabe «aghlaq» — le nom alors donné à ces maîtres qui enseignaient par l’humour et la dérision — dont le pluriel est «aghlaquin’», prononcé gutturalement comme la jota espagnole soit «Ajlaquin», qui aurait donné le nom «Arlequin. Shah défend cependant que l’enseignement de la sagesse par l’humour, un des traits du personnage d’Arlequin, est une constante de la sagesse universelle.  » – http://fr.wikipedia.org/wiki/arlequin

« La couleur bleue… Est la plus profonde des couleurs, le regard s’y perd à l’infini. Il en est ainsi pour le bleu du ciel, de l’eau. Il est associé à l’idée de transparence. En transposant au plan métaphysique, le bleu n’est pas de ce monde, il suggère l’idée d’éternité, hors des choses humaines. Le bleu… Associé au blancForme de ce fait un symbole associatif. Le bleu et le blanc sont des couleurs mariales, elles expriment la pureté par le détachement de valeurs de ce monde. Il s’agit ici du blanc de l’hermine ; ce carnassier au poil blanc immaculé dont la robe symbolise la pureté dans la conduite, dans l’enseignement et la justice, la pureté morale.  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Quant à la Vierge noire de Notre-Dame du Puy, dont les membres ne sont pas apparents, — elle affecte la figure d’un triangle, par sa robe qui la ceint au col et s’évase sans un pli jusqu’au pied. L’étoffe en est décorée de ceps de vigne et d’épis de blé, — allégoriques du pain et du vin eucharistiques, — et laisse passer, au niveau de l’ombilic, la tête de l’Enfant, aussi somptueusement couronnée que celle de sa mère. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

«Notre-Dame de Rocamadour, but d’un pèlerinage fameux, déjà fréquenté l’an 1166, est une madone miraculeuse dont la tradition fait remonter l’origine au juif Zachée, chef des publicains de Jéricho, et qui domine l’autel de la chapelle de la Vierge construite en 1479. C’est une statuette de bois, noircie par le temps, enveloppée dans une robe de lamelles d’argent qui en consolide les débris vermoulus. « La célébrité de Rocamadour remonte au légendaire ermite, saint Amateur ou Amadour, lequel sculpta en bois une statuette de la Vierge à laquelle de nombreux miracles furent attribués. On raconte qu’Amateur était le pseudonyme du publicain Zachée, converti par Jésus-Christ ; venu en Gaule, il aurait propagé le culte de la Vierge. Celui-ci est fort (78) ancien à Rocamadour ; cependant, la grande vogue du pèlerinage ne date que du XIIe siècle. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales

Voir : ArgentRobe sans couture