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Immaculé

« Un Dévot : Quel est ce Soi dans l’expérience présente ?
Râmana Mahârshi : C’est la lumière qui resplendit éternellement dans la grotte du cœur (guhya hridaya) en tant que flamme de la conscience « je-Je » – l’éternel et bienheureux « sat-chit-ânanda ». Ceci est la réponse au Vichâra et à son accomplissement. Le « Je » qui a déterminé et amené une quête dans sa propre nature, a enfin trouvé qu’il n’était autre que le pur Mental, l’Être immaculé, reposant de toute éternité dans la bienheureuse félicité. C’est turîya, le quatrième « Etat » ou samâdhi l’état le plus haut. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

« La Couleur Bleue… est la plus Profonde des Couleurs, le Regard s’y Perd à l’Infini. Il en est ainsi pour le Bleu du Ciel, de l’Eau. Il est associé à l’Idée de Transparence. En Transposant au Plan Métaphysique, le Bleu n’est pas de ce Monde, Il suggère l’Idée d’Éternité, hors des Choses Humaines. Le Bleu… associé au BlancForme de ce fait un Symbole associatif. Le Bleu et le Blanc sont des Couleurs Mariales, elles Expriment la Pureté par le Détachement de Valeurs de ce Monde. Il s’agit Ici du Blanc de l’Hermine ; ce Carnassier au Poil Blanc Immaculé dont la Robe Symbolise la Pureté dans la Conduite, dans l’Enseignement et la Justice, la Pureté Morale. » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

« Anahita (en persan : آناهیتا), ou Nahid (en persan : ناهید, immaculée, non polluée) en persan moderne, est une ancienne divinité perse. Le culte de cette déesse a atteint son apogée en Iran. Comme l’a démontré Georges Dumézil, elle correspond à la déesse-rivière indienne Sarasvatî. En effet, son rôle comme déesse de l’eau ou des rivières est attesté, ainsi que son rôle comme nourrice des cultures et du bétail, rôle qu’elle partage avec Sarasvatī. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita

« Le Tau :   est le signe d’une reconnaissance du chrétien, c’est-à-dire du fils de Dieu, du fils ayant échappé au danger, du Sauvé. C’est un signe de protection puissante contre le mal (Ez. 9, 6). C’est le signe voulu par Dieu pour moi, c’est un privilège divin (Ap. 9, 4 ; 7, 1-4 ; 14, 1). Il est le signe des repentis devant le Seigneur, des immaculés, de ceux qui Lui font confiance, de ceux qui se reconnaissent comme des enfants aimés et précieux aux yeux de Dieu (Ez. 9 :6). » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/