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» L’homme doit pouvoir « reposer libre dans la tranquillité de la paix après qu’auront été apaisés les flots de la cupidité insinuante et c’est à ce but que doit tendre celui qui régit la terre… afin que dans cette petite habitation des mortels, on vive librement en paix ». – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire » citant Dante (dans « de Monarchia » 3-16) – 6020 –
– Dante Alighieri –
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« Transport : Voilà Bien le Mot Qui convient pour Désigner Ce Qui m’arrivait. Oui, Je me trouvais Transporté à Un Niveau de Réalité plus Réel que le Réel. Curieusement, j’avais l’Impression que mon Corps avait Perdu Tout son Poids. Je glissai ma Main sous mes reins pour vérifier qu’ils restaient Bien collés au matelas. Je me levai Et tâtai le Sol pour m’assurer que j’avais Toujours les Pieds sur Terre. J’étais Flottant dans Un Etat de Légèreté que Je n’avais encore Jamais Connu. » – Jean Marie PELT « Le jardin de l’âme » in – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ale∴ Bèg∴ – » Le troisième degré “ chemin vers la Transcendance » – 6015 –


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« Le Serpent lové, représente la spirale du parcours humain chtonien, en inde, en afrique, Le Serpent devient Divin lorsqu’il s’élève au son de la musique de la flûte enchantée, il enseigne le chemin de retour à l’Unité. » – Note Remi ALCINA –


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» Fo-hi, pour fixer les principes de la tradition, fit usage de symboles linéaires aussi simples et en même temps aussi synthétiques que possible : le trait continu et le trait brisé, signes respectifs du yang et du yin, c’est-à-dire des deux principes actif et passif qui, procédant d’une sorte de polarisation de la suprême Unité métaphysique, donnent naissance à toute la manifestation universelle. Des combinaisons de ces deux signes, dans toutes leurs dispositions possibles, sont formées les huit koua ou « trigrammes », qui sont toujours demeurés les symboles fondamentaux de la tradition extrême orientale. Il est dit que, « avant de tracer les trigrammes, Fo-hi regarda le Ciel, puis baissa les yeux vers la Terre, en observa les particularités, considéra les caractères du corps humain et de toutes les choses extérieures » . Ce texte est particulièrement intéressant en ce qu’il contient l’expression formelle de la grande Triade : le Ciel et la Terre, ou les deux principes complémentaires dont sont produits tous les êtres, et l’homme, qui, participant de l’un et de l’autre par sa nature, est le terme moyen de la Triade, le médiateur entre le Ciel et la Terre. Il convient de préciser qu’il s’agit ici de l’« homme véritable », c’est-à-dire de celui qui, parvenu au plein développement de ses facultés supérieures, « peut aider le Ciel et la Terre dans l’entretien et la transformation des êtres, et, par cela même, constituer un troisième pouvoir avec le Ciel et la Terre » . Il est dit aussi que Fo-hi vit un dragon sortir du fleuve, unissant en lui les puissances du Ciel et de la Terre, et portant les trigrammes inscrits sur son dos ; et ce n’est là qu’une autre façon d’exprimer symboliquement la même chose. » – René Guénon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le taoisme – Taoisme et confucianisme » – Page 28. – dans « Tout Guenon en PDF »-
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» En Chine […] au VI° siècle avant notre ère, surgit le TAO, fondé s
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« Ne pas confondre vigilance et concentration, la vigilance c’est une vision au grand angle, alors que la concentration est une focalisation comme avec un zoom ! » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Rem∴ ALC∴ – » Là et maintenant » – 1998 –

