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« Pèlerin vient du mot latin peregrinus qui signifie L’Étranger ou le voyageur. Un pérégrin est un mot français qui représentait dans la Rome antique un étranger libre qui ne jouissait pas du droit de cité ni du droit latin. De manière synthétique, les pérégrins étaient libres mais n’avaient pas la citoyenneté romaine. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Eri∴ LER∴ – intervention en vallée sur – La baguette du pèlerin – 2026 –


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« Hébreu ne Signifie-t-il pas «Passer» […] « Princeps, premier… presque Roi… de notre propre Royaume : Prince en Hébreu, c’est «Nasikh» : Celui Qui est Oint, Reconnu, mais aussi «Naguid» : Celui Qui Dit, Décide, Oriente… Dans sa Pérégrination, le Prince est Réellement Passé d’un monde individuel à un Monde Universel : Pour que notre Individualité Terrestre Accueille la Lumière Infini de l’Amour, il faut que notre Cœur soit Vigilant à ses Impuretés qui nous empêche de Naître à l’Autre. D’ailleurs, dans les Contes Enfantins qui ont façonnés notre Imaginaire, le Monstre ne retrouve-t-il pas sa Forme de Prince sous l’effet de l’Amour ? » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Pat∴ MAH∴ CR+ – « la sortie de … » – 6014 –


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« Pèlerin vient du mot latin peregrinus qui signifie L’Étranger ou le voyageur. Un pérégrin est un mot français qui représentait dans la Rome antique un étranger libre qui ne jouissait pas du droit de cité ni du droit latin. De manière synthétique, les pérégrins étaient libres mais n’avaient pas la citoyenneté romaine. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Eri∴ LER∴ – intervention en vallée sur – La baguette du pèlerin – 2026 –


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« Les premiers Pères chrétiens interprétaient l’Exode comme le schéma d’une aventure intérieure : Moïse est en nous, le Pharaon est en nous, tout comme les sept plaies de l’Égypte et la traversée du désert… De même, les épreuves décrites par l’Apocalypse existent d’abord en nous. La décision de se libérer se trouve en nous, toujours. Nous avons à notre disposition tout ce qu’il faut pour détruire et nous détruire, mais aussi tout ce qu’il faut pour détruire nos propres mécanismes aberrants, jusqu’à retrouver en nous la Jérusalem céleste. » – « L’Apocalypse de Jean » Un message pour notre temps – Jean Marchal – Albin Michel N°68 – Introduction par Arnaud DESJARDINS – Page 6 –

