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« Il est facile de voir, en outre, que ceci exclut toutes les théories plus ou moins «réincarnationnistes» qui ont vu le jour dans l’Occident moderne, au même titre que le fameux «retour éternel» de Nietzsche et autres conceptions similaires ; nous avons d’ailleurs longuement développé ces considérations dans L’Erreur spirite, 2e partie, ch. VI. » – René Guénon – « Le Symbolisme de la croix » – Représentation de la continuité des différentes modalités d’un même état d’être – Page 1516 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 – Note de bas de page 2 –

« Peu d’alchimistes consentent à admettre la possibilité de deux voies, l’une courte et facile, nommée voie sèche, l’autre plus longue et plus ingrate, dite voie humide. Cela peut tenir à ce fait que beaucoup d’auteurs traitent exclusivement du procédé le plus long, soit parce qu’ils ignorent l’autre, soit parce qu’ils préfèrent garder le silence plutôt qu’en enseigner les principes. Pernety refuse de croire à cette duplicité de moyens, tandis que Huginus à Barma affirme, au contraire, que les maîtres anciens, les Geber, les Lulle, les Paracelse, avaient chacun un procédé qui leur était propre. Chimiquement, rien ne s’oppose à ce qu’une méthode, employant la voie humide, ne puisse être remplacée par une autre utilisant des réactions sèches pour aboutir au même résultat. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 44 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –

