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« Les modernes, ne comprenant plus rien à ce symbolisme, en sont arrivés à regarder comme une «naïveté», pour ne pas dire comme une maladresse, ce qui avait précisément ici le sens le plus profond ; et ce qui est étonnant, c’est la rapidité avec laquelle est venue cette incompréhension, si frappante chez les écrivains du XVIIe siècle ; cette coupure radicale entre la mentalité du moyen âge et celle des temps modernes n’est certes pas une des moindres énigmes de l’histoire. » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – APERÇUS SUR L’INITIATION – Le symbolisme du théâtre – Page 183 – de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« La lumière et la pluie ont d’ailleurs toutes deux un pouvoir « vivifiant », qui représente bien l’action des influences dont il s’agit ; à ce caractère se rattache aussi plus particulièrement le symbolisme de la rosée, qui, comme il est naturel, est étroitement connexe de celui de la pluie, et qui est commun à de nombreuses formes traditionnelles, de l’hermétisme et de la Kabbale hébraïque à la tradition extrême orientale . » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée – La lumière et la pluie »- Page 2496 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Ainsi, quand Freud parlait de «symbolisme», ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était là qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur «maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant «inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure où il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le «subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au «subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est là une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au «superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc là une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le «subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, «singe » effectivement le «superconscient » ; c’est là ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une «spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite . – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Dans le symbolisme de la Tradition chrétienne nous avons une image forte du rapprochement du cœur et du soleil par la représentation du Sacre cœur. Le Sacre Cœur est représenté par un cœur rayonnant en particulier dans les figurations antérieures au 17ème siècle. »- «Cardo Maximus» 10ème Journée Régionale des Compagnons à l’Orient de Narbonne – 2024 – Organisée par les RR∴ LL∴ de l’Ori∴ de Nar∴ :N° 879 – Les Frères de Septimanie – N° 1200 – Saint Jean du Languedoc – N° 1501 – Via Domitia » – « Le Langage du Cœur » T∴R∴F∴ J∴L∴ Rou∴ –

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« Dans les Mystères de Mithra, que les cérémonies Bouriates rappellent étrangement par certains côtés, il s’agit d’une Échelle à … Sept échelons, chacun d’un métal différent : le premier est de plomb (planète Saturne) ; le deuxième, d’étain (Jupiter) ; le troisième, de bronze (Vénus) ; le quatrième, de fer (Mercure) ; le cinquième, d’alliage monétaire (Mars) ; le sixième, d’argent (la Lune) et le septième d’or. En gravissant cette Échelle, l’initié parcourt les Sept Cieux jusqu’à l’Empyrée. Ce symbolisme est à rapprocher de celui de l’Arc en Ciel qui permet, lui aussi, d’accéder au Ciel. Il correspond au mythe d’une époque ancienne où les communications entre le Ciel et la Terre étaient, semble-t-il, beaucoup plus faciles. L’Ascension au Ciel se fait, dans certains cas, en … Trois pas : le premier permet d’atteindre la Sphère des étoiles ; le deuxième, celle de la Lune ; et le troisième conduit à …la Lumière ! Celle-ci est en effet au centre de la recherche de nombreuse mystiques supérieures (les Upanishads, le Livre des Morts tibétains ou la Mystique Chrétienne, pour prendre quelques exemples). Par sa pratique initiatique, le Chaman met dans son corps une Lumière mystérieuse. Le symbolisme des pas recouvre celui des marches ou encore des encoches faites dans l’Arbre chamanique. Notons également que, dans les légendes de la Nativité de Bouddha, le Boddhisattva, aussitôt né, pose ses pieds à plat sur le sol et fait Sept enjambées qui le portent au sommet du Monde. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Jac∴ Bon∴ « Chamanisme & symbolisme » – 6017 –




« Il y a lieu de remarquer notamment, à ce sujet, que tout changement d’état doit être considéré comme s’accomplissant dans les ténèbres, ce qui donne l’explication du symbolisme de la couleur noire en rapport avec ce dont il s’agit : le candidat à l’initiation doit passer par l’obscurité complète avant d’accéder à la «vraie lumière». C’est dans cette phase d’obscurité que s’effectue ce qui est désigné comme la «descente aux Enfers», dont nous avons parlé plus amplement ailleurs : c’est, pourrait-on dire, comme une sorte de «récapitulation» des états antécédents, par laquelle les possibilités se rapportant à l’état profane seront définitivement épuisées, afin que l’être puisse dès lors développer librement les possibilités d’ordre supérieur qu’il porte en lui, et dont la réalisation appartient proprement au domaine initiatique. » – René Guénon – « Aperçus sur l’initiation – De la mort initiatique » – Page 178 dans « tout-guenon en Pdf » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Le Symbolisme est le moyen le mieux adapté à l’Enseignement des Vérités d’Ordre Supérieur, Religieuses et Métaphysiques, c’est-à-dire de Tout ce que Repousse ou Néglige l’Esprit Moderne ; Il est Tout le Contraire de ce Qui convient au Rationalisme, et tous ses Adversaires se comportent, certains sans le savoir, en véritables Rationalistes ; Pour nous, nous pensons que, si le Symbolisme est Aujourd’hui Incompris, c’est une Raison de plus pour y insister, en exposant aussi complètement que Possible la Signification Réelle des Symboles Traditionnels, en leur Restituant toute leur portée Intellectuelle, au lieu d’en faire simplement le thème de quelques exhortations Sentimentales pour lesquelles, du reste, l’usage du Symbolisme est chose fort inutile. » – René GUENON – « SYMBOLES DE LA SCIENCE SACRÉE – La réforme de la mentalité moderne » – Page 5 – ou Tout Genon en PDF Page 2317 – Télécharger rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« le symbolisme de l’aigle bicéphale est, semble-t-il, comme le signale le Très Illustre Frère Max ICH∴, emprunté au Saint-Empire Germanique et non à Frédéric II de Prusse. » – « Ordo Ab Chao » – N° 89 – Page 374 – Septembre 2024 – Sup. 30° – « Dante et le Saint-Empire » – Phi∴Mis∴ –


« Le symbolisme est une participation au «Logos» initiatique. Guénon écrit dans « Aperçus sur l’initiation » : «Il y a nécessairement dans le symbolisme quelque chose dont l’origine remonte plus haut et plus loin que l’humanité, et l’on pourrait dire que cette origine est dans l’œuvre même du verbe divin. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Yvo∴ PER∴ – « Les Grands Initiés – 6012 – Pour la phrase cité, Télécharger : – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – Symbolisme et philosophie – rene-guenon-apercus sur l’initiation– Page 133 ou rene-guenon-tout guénon-v2 – Page 153 –


« Les trois premiers degrés se déroulent sur le plan des petits mystères, c’est-à-dire sur l’axe horizontal. Comme disent les anglo-saxons, c’est une Square Masonry, une maçonnerie de l’équerre, dimension de « L’ampleur » dans le symbolisme de la croix. Ce qui s’oppose à une Arch Masonry (Comme l’Arche Royale par exemple) qui est une maçonnerie du compas (Grands Mystères / Verticale), dimension de l’élévation dans le symbolisme de la croix. Hors ce qui symbolise cet horizontalité, c’est le pavé mosaïque dont les carreaux blancs ont strictement la même dimension que les carreaux noirs. Le plan représenté par le pavé mosaïque, plan central s’il en est un, est notre axe horizontal, sur lequel se déroule notre état d’homme. C’est pour cela qu’il est appelé « état humain individuel ». La moindre montée sur l’axe des états de l’Être constitue une « exaltation » et relève des Grands mystères ». – Ori∴ Mon∴ – 1° journée Cambaceres – 6013 – Mic∴ GER∴ « Le tableau de loge du grade de Maî∴ »


« Balthazar, ce personnage est originaire de Tharsis que l’on situe mal géographiquement parlant. Sédir, en faisant de lui le roi de Ceylan, y a vu peut-être la source de la tradition via l’inde. Mais il semble qu’il faille plutôt se diriger au-delà des colonnes d’Hercule (détroit de Gibraltar) pour découvrir le fabuleux royaume de Tharsis dont parlent les écritures, ce royaume de Tartessos dont nous reparlerons plus tard au sujet de l’Atlantide , siège des derniers vestiges atlantes. Balthazar serait donc de race rouge, puisque roi de Tharsis, donc héritier de la tradition atlante. Nous arrêterons là sur le symbolisme alchimique et sur les transmissions, car cela nous mènerait trop loin. – http://lavoixdusilence.kazeo.com/esoterisme/les-rois-mages-selon-l-esoterisme,a770151.html –


« …ne suffit-il pas de faire de la véritable transmission d’information complète sur le Rite Ecossais Ancien et Accepté , de les laisser faire de la politique, ou du sociétal… du « physique» ? La différence ne se fait-elle pas sur le terrain de l’initiation, c’est-à-dire en loge, dans nos travaux, qui sont semble t’il de plus en plus symboliques, spirituels. Les profanes qui frappent à notre porte, ne vous semblent-ils pas de plus en plus en recherche de spiritualité ? – RL∴ 953 – Clef de voû∴ – Ori∴ Mon∴ Remi ALCINA – « Questions sur l’histoire du Rite Ecossais Ancien et Accepté en France » – 6014 –


« Chez eux, (les grecs) en effet, la fantaisie individuelle commença assez tôt à se donner libre cours dans toutes les formes de l’art, qui au lieu de demeurer proprement hiératique et symbolique comme chez les égyptiens et les peuples d’orient, prit bientôt par là une toute autre direction, visant beaucoup moins à instruire qu’à plaire… C’est là en somme, le début de ce qu’on peut appeler l’art profane ; et il coïncide sensiblement avec celui de cette pensée également profane qui, due à l’exercice de la même fantaisie individuelle dans un autre domaine, devait-être connue sous le nom de philosophie. » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – À propos de «magie cérémonielle – Page 158 – Télécharger : – rene-guenon-tout guénon-v2 ou rene-guenon-apercus sur l’initiation– Page 11


« Dans les Chapitres de Rose-Croix ,(18ème degré écossais) les noms des trois vertus théologales sont associés respectivement aux trois termes de la devise «Liberté, Égalité, Fraternité » ; on pourrait aussi les rapprocher de ce qu’on appelle «les trois principaux piliers du temple» dans les grades symboliques «sagesse, force, beauté.» — à ces trois mêmes vertus, Dante fait correspondre Saint Pierre, Saint Jacques et Saint Jean, les trois apôtres qui assistèrent à la transfiguration. » – René Guénon – « L’ESOTERISME DE DANTE » – Rapprochements maçonniques et hermétiques – Page 1027 – Note bas de page 5 – dans « Tout Guenon en PDF » Télécharger : – rene-guenon-tout guénon-v2






