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« …Être de Cauchemar… La Partie Antérieur de cet Animal Hybride ressemble à un Ovin, avec ses Pattes Avant terminées par un Sabot à Deux Doigts. Sa Tête est Couverte par un Bonnet d’Âne ou de Fou de Cour, Avec ses grandes Oreilles dressées, comme Celle du Portail Sud de la Cathédrale. Celles-ci sont le Symbole de l’Entendement, elles Permettent au Fou du Roi – Qui Porte le Même Attribut – de Lui Dire ses Quatre Vérités. « . – Viollet-le-duc_architecte.htm –

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« La cathédrale est une œuvre d’art Goth ou d’Argot. Or, les dictionnaires définissent l’argot comme étant « un langage particulier à tous les individus qui ont intérêt à se communiquer leurs pensées sans être compris de ceux qui les entourent ». C’est donc bien une cabale parlée. Les argotiers, ceux qui utilisent ce langage, sont descendants hermétiques des argo-nautes, lesquels montaient le navire Argo, parlaient la langue argotique, — notre langue verte, — en voguant vers les rives fortunées de Colchos pour conquérir la fameuse Toison d’Or. On dit encore aujourd’hui d’un homme très intelligent, mais aussi très rusé : il sait tout, il entend l’argot. Tous les Initiés s’exprimaient en argot, aussi bien les truands de la Cour des Miracles, — le poète Villon à leur tête, — que les Frimasons, ou Francs-Maçons du moyen âge, « logeurs du bon Dieu », qui édifièrent les chefs d’œuvre argotiques que nous admirons aujourd’hui. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-


