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« Le Prochain, c’est « l’Autre en moi », le « Tout-Autre », celui dont j’ai la nostalgie, de qui je pars à la recherche… peut-être sans le savoir ? Sans le réaliser encore, voir en le refusant par égalgie ! » – Rémi ALCINA – Discussion aux agapes – 2019 –


« Saint Grégoire l’affirme : «Personne ne peut rester longtemps sans plaisir, en compagnie de la tristesse». Ainsi en est-il de la nature humaine et nous constatons qu’une personne triste aura de toute évidence une tendance à s’écarter de ce qui lui cause de la peine, pour se tourner vers d’autres activités dans lesquelles elle va espérer trouver du plaisir, de la joie. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie –


« C’est là qu’il faut comprendre que la mise en perspective du fameux « Être dans le monde sans être du monde » devient sensiblement plus claire lorsqu’on opère une vraie compréhension du sens de l’acédie. La modernité l’aurait-t elle supprimé des Sept Péchés capitaux car son entendement n’était accessible que par une infime proportion d’initiés, notamment les ascètes ? C’est pourtant une clé qui ouvre une immense porte. » – https://www.attikalesire.com/post/ac%C3%A9die-et-catholicisme-la-grande-oubli%C3%A9e –

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« Pour le côté idoles humaines, sans l’initiation, l’individu ne peux se dépasser par ses propres moyens, c’est à dire avec des moyens humains. » – P262 – Per∴ Rho∴ – Mat∴ GAB∴ – Intervention sur les colonnes sur « Vous ne vous forgerez pas d’idoles humaines. par J-P ROU∴» – 2025 –

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« N’oublions pas en effet l’étymologie latine qui désigne par «pro fanum», ce qui se situe devant le temple sans y avoir encore pénétré. C’est au moyen du langage des symboles – et seulement par ce moyen – que pourra s’effectuer le passage du profane au sacré. » – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –


« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-


