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» Le premier sens de Monachos, est « Célibataire » ou « Continent ». Le vocable s’applique à l’homme qui renonce au mariage, source de divisions et cause de partage. Le « moine » peut et doit être entièrement à Dieu. Or, rien de tel ne se trouve chez Philon. D’où la nécessité de limiter l’influence directe de cet auteur sur la formation de l’idéal monastique. Cet idéal prolonge pour une part les tendances de la philosophie hellénistique de la « séparation d’avec le monde » (Anachôrêsis) et de la « Paix » (Hésychia), tendances dont Philon demeure néanmoins un témoin de prix. Il faut voir plus haut, jusque vers les sages de l’Égypte ancienne, et plus large, vers l’héritage chrétien du judaïsme fortement hellénisé. Le relais philonien n’est que littéraire. Il demeure somme toute un témoin bien plus qu’une source. – http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp – Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –


« Un cowan est un terme issu du vocabulaire maçonnique qui désigne une personne non initiée aux secrets de la franc-maçonnerie, ou plus spécifiquement un maçon qui n’a pas reçu la formation régulière ou l’initiation requise. Le mot vient d’Écosse (fin du XVIe siècle). À l’origine, il désignait un ouvrier ou un maçon qui construisait des murs en pierre sèche sans appartenir au corps de métier officiel ou sans avoir fait son apprentissage complet. Sens maçonnique : Il est proche du mot « profane », mais avec une nuance plus technique d’intrus ou de personne non qualifiée qui tente d’exercer le métier ou de découvrir les secrets de l’ordre sans y être autorisée. » – Google IA –

