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« Raymond Lulle, 1235-1315 : Pour l’Inquisition, Raymond Lulle fut un hérétique, pour l’école franciscaine, il fut un saint, de son propre aveu il fut un « procureur des infidèles ». Aujourd’hui, il apparaît comme un philosophe et un penseur mystique à l’intersection de trois cultures : arabe, juive, chrétienne. Né à Majorque d’une famille noble, Raymond Lulle vit à la Cour dès l’âge de douze ans. Ardent et plein d’imagination, il se livre jusqu’à trente ans aux plus vives passions amoureuses et littéraires. Œuvre principale : – Arbor scientiae. » – https://classes.bnf.fr/dossitsm/b-lulle.htm –



« Peu d’alchimistes consentent à admettre la possibilité de deux voies, l’une courte et facile, nommée voie sèche, l’autre plus longue et plus ingrate, dite voie humide. Cela peut tenir à ce fait que beaucoup d’auteurs traitent exclusivement du procédé le plus long, soit parce qu’ils ignorent l’autre, soit parce qu’ils préfèrent garder le silence plutôt qu’en enseigner les principes. Pernety refuse de croire à cette duplicité de moyens, tandis que Huginus à Barma affirme, au contraire, que les maîtres anciens, les Geber, les Lulle, les Paracelse, avaient chacun un procédé qui leur était propre. Chimiquement, rien ne s’oppose à ce qu’une méthode, employant la voie humide, ne puisse être remplacée par une autre utilisant des réactions sèches pour aboutir au même résultat. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 44 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –

