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Schéma

« Ces Interdits sont Toutes les Barrières, les Règles que le Mental ou l’Ego établit pour se protéger, pour se Sécuriser, Créant les Peurs Illusoires, les schémas de Pensée Rigides, le Besoin de Classifier, de Catégoriser, voulant faire rentrer la Compréhension de ce Qui l’entoure dans son Cadre étroit, excluant Tout ce Qui n’est pas Explicable par la Raison. Comme le dit Montaigne : « C’est Une sotte présomption d’aller dédaignant et Condamnant pour Faux ce Qui ne Nous semble pas Vraisemblable. » – RL∴ 879 – FF∴ de Sep∴ – Ori∴ Nar∴ – Rem∴ DIM∴ « Au degré de… » – 6015 –

« Les premiers Pères chrétiens interprétaient l’Exode comme le schéma d’une aventure intérieure : Moïse est en nous, le Pharaon est en nous, tout comme les sept plaies de l’Égypte et la traversée du désert… De même, les épreuves décrites par l’Apocalypse existent d’abord en nous. La décision de se libérer se trouve en nous, toujours. Nous avons à notre disposition tout ce qu’il faut pour détruire et nous détruire, mais aussi tout ce qu’il faut pour détruire nos propres mécanismes aberrants, jusqu’à retrouver en nous la Jérusalem céleste. » – « L’Apocalypse de Jean » Un message pour notre temps – Jean Marchal – Albin Michel N°68 – Introduction par Arnaud DESJARDINS – Page 6 –

Schizophrène

« Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant… S’il vous répond, vous êtes schizophrène. » – Pierre Desproges –

« …L’Ignorant, celui qui dénie le Gnôthi (en Grec), c’est à dire la Connaissance, puis du coup du Fanatiquecelui qui est fasciné par le rigorisme du Fatum (en latin, le temple sacré, d’ le mot Pro-fane), enfin de l’Ambitieux (cf. la Racine Ambi, Dual) celui qui achèvent ainsi l’Autre qu’il aurait voulu Être en le tuant, niant en même temps sa propre Dualité quasi Schizophrène. » – Phi∴ MAN∴ « Le Rituel d’ouverture des travaux au 3° degré » Ori∴ Mon∴ -1° journée Cambacérès – 6013 –

Schola cantorum

« Schola cantorum : Mot latin issu du grec scholê, et signifiant comme lui le  » loisir consacré à l’étude « , puis 1’école l’on étudie. La Schola cantorum ou « école de chanteurs », instituée à Rome par saint Grégoire le Grand, était une maîtrise de jeunes garçons formés au chant liturgique et qui, lors des cérémonies, était regroupée en un lieu précis. On nomme actuellement schola le groupe des chantres qui, dans les monastères, se réunissent au milieu du chœur pour exécuter certaines pièces de la messe ou de l’office. » – http://www.liturgiecatholique.fr/Schola.html

Scholê

Scholé, disponibilité = Scholê, d’ schola, école » – –www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif

« Schola cantorum : Mot latin issu du grec scholê, et signifiant comme lui le « loisir consacré à l’étude », puis 1’« école » l’on étudie. La Schola cantorum ou « école de chanteurs », instituée à Rome par saint Grégoire le Grand, était une maîtrise de jeunes garçons formés au chant liturgique et qui, lors des cérémonies, était regroupée en un lieu précis. On nomme actuellement schola le groupe des chantres qui, dans les monastères, se réunissent au milieu du chœur pour exécuter certaines pièces de la messe ou de l’office. » – http://www.liturgiecatholique.fr/Schola.html

Dérivé du latin schola (école), lui-même issu du grec skholè (σχολή, temps consacré à l’étude) […] désigne la philosophie médiévale telle qu’elle est enseignée dans les écoles ecclésiastiques et les universités du IXe siècle au XVIIe, centres de la vie intellectuelle en Europe. Rattachée à la religion chrétienne, la scolastique tente d’harmoniser la raison et la foi, en accordant une grande importance à la mise en forme des raisonnements et au respect des auteurs anciens. Elle s’attache donc à concilier autant que faire se peut l’héritage de la philosophie antique avec la théologie médiévale. On distingue la scolastique primitive (marquée par le néoplatonisme et la pensée d’Augustin, et dominée par la querelle des universaux entre réalistes et nominalistes), la grande scolastique (influencée par l’aristotélisme juif et arabe, et dont Thomas d’Aquin, au XIIIe siècle, est l’une des figures majeures) et la scolastique tardive (préoccupée notamment par les débats sur le nominalisme, dont le fer de lance est Guillaume d’Ockham). Le formalisme de ses méthodes argumentatives, ses raisonnements excessivement spéculatifs et ses exigences théologiques signent le déclin de la scolastique et de sa langue, jugée « barbare » par Érasme, pour laisser place, au XVIIe siècle, à la philosophie dite « moderne », qui substitue à la logique médiévale la méthode des mathématiques et la science expérimentale. » – https://www.philomag.com/lexique/scolastique#:~:text=D%C3%A9riv%C3%A9%20du%20latin,la%20science%20exp%C3%A9rimentale. –