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« Necum Adonaeï qui signifieraient Vengeance à Dieu qui seraient les dernières paroles du dernier Grand Maître de l’Ordre du Temple Jacques de Molay quand il assignat le Pape Clément V et le Roi Philippe Le Bel au tribunal de Dieu. » – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Cla∴ AIR∴ – « Le poignard et le glaive » – 6022 –


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« Enfin, il y a l’Homme Théantropique, qui Répond d’une Anthropologie Quaternelle, Qui me renvoi Inexorablement sur nos Trois Colonnes, ou il semblerait qu’il en manque une, ou qu’elle soit Invisible, mais Bien Présente : Comme pour l’Homme Tridimensionnel, il y a le Composé Humain Corps, Âme, Esprit . Par l’Esprit, le Noùs, l’Homme est Ouvert à une Dimension Spirituelle : le Pneuma (Ruach en Hébreu). Pneuma étant cette Réalité qui Vivifie et Anime le Composé sans en faire Partie, c’est l’Esprit Saint, le Souffle Sacré, la Lumière Intérieure Qui Transfigure le Corps, Qui élargi et apaise l’Âme, et Qui Simplifie et Éclaire le Noùs. Dans l’Evangile de Marie c’est Précisément le Noùs Qui Accueille le Pneuma, et Communique sa Flamme et sa Lumière aux Autres Composants de l’Être. Le Noùs est l’Imagination Créatrice, la Fine Pointe de l’Âme. » – Flo∴ Har∴ – Planche d’exal » La Gnose » – RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴-


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« Le mot secret vient du latin « Secretum », participe passé du verbe Secerno. Ce verbe est formé du préfixe « Se » qui indique la Séparation et du radical « Cerno » qui signifie Trier, distinguer. Ainsi ce verbe désignait dans son premier sens le fait de tamiser le gravier, de séparer le « bon grain de l’Ivraie ». » – Synthèse annuelle Maî∴ Sec∴ – P14 -La Per∴ Lan∴-Ori∴ Mon∴- 6013 – « …le sec∴ et son dev∴ dans la recherche de la vér∴ ».


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» Fo-hi, pour fixer les principes de la tradition, fit usage de symboles linéaires aussi simples et en même temps aussi synthétiques que possible : le trait continu et le trait brisé, signes respectifs du yang et du yin, c’est-à-dire des deux principes actif et passif qui, procédant d’une sorte de polarisation de la suprême Unité métaphysique, donnent naissance à toute la manifestation universelle. Des combinaisons de ces deux signes, dans toutes leurs dispositions possibles, sont formées les huit koua ou « trigrammes », qui sont toujours demeurés les symboles fondamentaux de la tradition extrême orientale. Il est dit que, « avant de tracer les trigrammes, Fo-hi regarda le Ciel, puis baissa les yeux vers la Terre, en observa les particularités, considéra les caractères du corps humain et de toutes les choses extérieures » . Ce texte est particulièrement intéressant en ce qu’il contient l’expression formelle de la grande Triade : le Ciel et la Terre, ou les deux principes complémentaires dont sont produits tous les êtres, et l’homme, qui, participant de l’un et de l’autre par sa nature, est le terme moyen de la Triade, le médiateur entre le Ciel et la Terre. Il convient de préciser qu’il s’agit ici de l’« homme véritable », c’est-à-dire de celui qui, parvenu au plein développement de ses facultés supérieures, « peut aider le Ciel et la Terre dans l’entretien et la transformation des êtres, et, par cela même, constituer un troisième pouvoir avec le Ciel et la Terre » . Il est dit aussi que Fo-hi vit un dragon sortir du fleuve, unissant en lui les puissances du Ciel et de la Terre, et portant les trigrammes inscrits sur son dos ; et ce n’est là qu’une autre façon d’exprimer symboliquement la même chose. » – René Guénon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le taoisme – Taoisme et confucianisme » – Page 28. – dans « Tout Guenon en PDF »-
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« Trin ou trine (adjectif) se dit de dieu considéré dans la trinité. Trin ou trine d’aspect : position de deux planètes éloignées l’une de l’autre du tiers du zodiaque (exemple : sagittaire, lion, taureau). – la trinité veut dire que dieu est relation d’amour : ce n’est pas le un, ce n’est pas le deux, c’est le trois, le chiffre de l’alliance, la révélation de ce que peut être dieu. C’est pour cela que les grands monothéistes, tels Hallaj ou Rûmî, disent : “Dieu est Un, comme l’amour, l’amant et l’aimé sont un.” La relation elle-même est un dévoilement du Dieu-Un, qui est à la fois Un et trine. – Jean-Yves LELOUP – « Entretien avec Patrice van Eersel » –



Voir : Abbé – Adam –
