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Transe

« La Transe en danse, ou la Transe sans la danse, les Soufis « Dervish Tourneurs », connaissent bien ces deux façons d’approcher l’Unité, voir de la dépasser ! » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA et FF∴ Discussion aux Agapes – 6015 –

« Il y a des gens qui dansent sans entrer en transe et il y en a d’autre qui entrent en transe sans danser. Ce phénomène s’appelle la transcendance et dans nos régions il est fort apprécié. » – Jacques PREVERT – La Transcendance, P.217 – Spectacle (1951) – œuvres complètes i – bibliothèque de la Pléiade – NRF Gallimard 1992 –

« une des plus intéressantes peintures de cette période est sans doute le carnaval d’arlequin (1925). […] Cette peinture est considérée comme étant l’apogée de la période surréaliste de Joan MIRO. Réalisée de 1924 à 1925, le maître l’exécute à une époque de sa vie économiquement difficile […] Dans « une forme de transe ressemblant à ce que ressentent les orientaux  » – Joan Miró – les personnages principaux de la composition picturale sont un automate qui joue de la guitare et un arlequin avec de grandes moustaches. On note également de nombreux détails d’imagination répartis sur toute la toile : un oiseau aux ailes bleues sorties d’un œuf, un couple de chats jouant avec une pelote de laine, un poisson volant, un insecte qui sort d’un , une échelle avec une grande oreille, et, sur la partie supérieure droite, on voit au travers d’une fenêtre une forme conique supposée représenter la tour Eiffel. – en 1938, Miró écrit un petit texte poétique sur cette toile : « les écheveaux de fils défaits par les chats vêtus en arlequin s’enroulent et en poignardant mes entrailles… » ». – http://fr.wikipedia.org/wiki/joan_mir%c3%b3

« Si nous réussissons à harmoniser ces deux consciences, solaire et lunaire, nous pouvons alors espérer avoir accès à une troisième forme de connaissance, inspirée directement par l’esprit. Un troisième œil en quelque sorte, seul capable de s’absorber dans l’objet qu’il contemple : c’est l’œil de la méditation, de l’extase, de la transe, d’une certaine conscience onirique, l’œil du poète, de l’artiste, l’œil qui rassemble ce qui est épars, qui unifie. Lui seul peut nous mettre en contact avec le sens ultime des symboles, avec la parole perdue et la vérité qu’elle exprime. Il est relié au cœur spirituel et les larmes qu’il provoque ne sont plus celles des douleurs de l’ego. Mais ceci est une autre histoire ! » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ « Les couleurs de l’atelier » – 6014 –