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Artiste

« Bien sûr que les œuvres se font toutes seules bien sur qu’elles existent avant que l’artiste ne les découvre… ». Jean Cocteau dans « Le Testament d’Orphée ou ne me demandez pas pourquoi  » Film de Jean COCTEAU –

« , je me sépare du point de vue de Guenon : pour moi, la perfection doit être cherchée dans ce qui est imparfait, c’est-à-dire dans ce que nous refusons tous les jours, notre imperfection. C’est une voie de l’Art, une voie de l’homme, il n’y a pas de voie humaine sans l’Art. Il faut le répéter : l’homme c’est l’Art. Ce n’est pas la science qui fait l’homme, c’est l’Art, et l’Art ouvre la voie vers l’infini, dès la préhistoire.  » – Télécharger : rene-guenon-actualite-de-la-pensee-traditionnelle-bammate– R.Alleau : Page 5/44 –

Fulcanelli fait parler l’ensemble des médaillons ornant les portails et dévoile les messages alchimiques dont ils sont porteurs. Tout comme Hugo il fait revivre les «laboureurs», les «Artistes» et les «Nautes» qui se réunissaient au pied de Notre-Dame pour apprendre. » – Notre Dame un athanor – Athanase – Télécharger : Notre Dame un athanor- Athanase –

« Certaines roses, emblématiques du composé, ont un sens particulier qui souligne davantage les propriétés de cette substance que le Créateur a signée de sa propre main. Ce sceau magique révèle à l’artiste qu’il a suivi le bon chemin, et que la mixtion philosophale a été préparée canoniquement. C’est une figure radiée, à six pointes (digamma), dite Étoile des Mages, qui rayonne à la surface du compost, c’est-à-dire au dessus de la crèche repose Jésus, l’Enfant-Roi. »- FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 19 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » –  FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-