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« Ce […] temple alchimique de la sagesse dû à l’alchimiste Michelspacher (1650) qui abrite les époux alchimiques et qui représente la montée des sept marches symbolisant les opérations du processus alchimique que l’adepte doit réaliser avant de pénétrer dans le Royaume, là où se réalise le Grand Œuvre. »- A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –


« Nous trouvons un bon exemple du « sens apparent versus sens voilé » dans « La femme adultère ».
- Au sens apparent, littéral, profane, c’est la femme qui trompe son époux avec une autre personne.
- Au sens voilé, ésotérique, métaphysique, c’est notre âme polythéiste : elle est au minimum duelle, elle trompe le dieu unique du monothéisme… elle a plusieurs dieux,
- Son « moi », l’égo, qu’elle crois être, quelle vénère.
- Auquel se rajoute plusieurs autres choses (notion de péchés capitaux). C’est l’âme duelle prisonnière de ses illusions, ancrée dans un monde fantasmagorique.
Conséquences :
- Le non accès au sens voilé, ne concède que le pouvoir matériel, physique, au « Nomikoï » en nous, (celui qui interprète mal le message, n’ayant pas Capax Dei pour domestiquer ses ennemis intérieurs). Il ne transmet, n’impose alors, que des interprétations partielles, limitées, souvent erronées, dangereuses, voir contre-initiatiques, ouvrant la voie à toutes sortes de déviances, tant matérielles que spirituelles, c’est le Gourou pris dans le sens moderne, occidental.
- L’accès au sens voilé permet à l’adepte (ayant bénéficié de sa Capax Dei) d’être libéré, d’avoir « Autorité », de devenir psychopompe, transmetteur de la Tradition Primordiale, au moyen de la Philosophia Perennis, l’Éternelle sagesse, acquise par son dévoilement, c’est le Gourou pris dans le sens ancien, Oriental. » Celui qui sait qu’il n’est pas votre gourou et vous aide gratuitement à la trouver en vous. – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Rémi Alcina – Intervention sur colonnes, et précisions épistolaires suite travaux – 2026 –

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« «Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, dont le doigt nous menace et nous dit : «Souviens-toi !» (…) Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard, où l’auguste Vertu, ton épouse encore vierge, où le repentir même (oh ! la dernière auberge !), où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! Il est trop tard !» Charles Baudelaire, Les fleurs du mal, 1857″ – Citation : SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – JF∴ VAN∴ – Chronos versus Kairos : A chacun son temps et un temps commun pour tous – 2026 –

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