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« René Guénon affirme que l’Initié est celui qui commence, et l’« Adepte » celui qui a Réalisé effectivement la Plénitude de l’Initiation . L’Initié reçoit une Lumière qui, en illuminant son Chaos intime, lui permet de développer les Possibilités qu’il porte en lui. L’Initiation Virtuelle, Spéculative, est l’entrée dans la Voie et l’Initiation effective, la Connaissance, va jusqu’au bout. Pour Guénon, le Rite d’Initiation confère à lui seul l’Initiation Virtuelle. Pour certains Maîtres Spirituels, le Rite n’a aucune importance. L’Initiation a une origine non humaine. Les « Grands Initiés » sont des « vivifications » d’une influence hors du Temps. La Transmission orale assure la perpétuation de la Chaîne, l’écrit ne comportant qu’un intérêt théorique. Le rôle effectif des « Grands Initiés » est dans leur participation à la Transmission de cette influence, leur Enseignement n’étant qu’un accessoire qui, en éteignant peu à peu la Cogitation, rend possible le travail à mains nues. » – Yvo∴ Per∴ « les Grds Initiés » R∴L∴ « les FF∴ Libres N° 813 –

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« Nous rappelons que l' »Adepte » est Proprement Celui Qui a Atteint la Plénitude de l’Initiation Effective : certaines Écoles Ésotériques font cependant une distinction entre ce qu’elles appellent « Adepte Mineur » et « Adepte Majeur » ; ces Expressions Doivent alors se Comprendre, Originairement tout au moins comme désignant Celui parvenu à la Perfection respectivement dans l’Ordre des « petits Mystères » et dans Celui des « grands Mystères ». René GUENON – « Aperçus sur l’initiation » – De la hiérarchie initiatique – P.281 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2


» Ce […] temple alchimique de la sagesse dû à l’alchimiste Michelspacher (1650) qui abrite les époux alchimiques et qui représente la montée des sept marches symbolisant les opérations du processus alchimique que l’adepte doit réaliser avant de pénétrer dans le Royaume, là où se réalise le Grand Œuvre. »- A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –


- « Les écussons peuvent être lus comme symboles religieux mais aussi comme messages hermétiques, hiéroglyphes qui ne peuvent être décryptés que par les adeptes de l’Art selon un alphabet qui est celui de la langue des oiseaux fonctionnant par jeux de mots et calembours abscons pour le profane :
- L’Humilité montre : Un corbeau dont la couleur noire renvoie au premier stade du processus alchimique, donc de la putréfaction permettant à la chair de quitter l’os.
- La Sagesse porte le serpent qui représente le Mercure philosophal.
- La Justice ou la Pureté imagée par une femme échevelée porte la Salamandre qui vit dans le feu selon la croyance de l’époque et symbolise le Juste éprouvé par le feu sans être brûlé.
- La Charité est représentée par un homme qui montre l’image d’un bélier.
- L’Espérance montre les trois couleurs de l’œuvre dans un creuset : noir, blanc, rouge qui brillent dans les ténèbres.
Fulcanelli fait parler l’ensemble des médaillons ornant les portails et dévoile les messages alchimiques dont ils sont porteurs. Tout comme Hugo il fait revivre les «laboureurs», les «Artistes» et les «Nautes» qui se réunissaient au pied de Notre-Dame pour apprendre. » – Notre Dame un athanor – Athanase – Télécharger : Notre Dame un athanor- Athanase –

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« Nous trouvons un bon exemple du « sens apparent versus sens voilé » dans « La femme adultère ».
- Au sens apparent, littéral, profane, c’est la femme qui trompe son époux avec une autre personne.
- Au sens voilé, ésotérique, métaphysique, c’est notre âme polythéiste : elle est au minimum duelle, elle trompe le dieu unique du monothéisme… elle a plusieurs dieux,
- Son « moi », l’égo, qu’elle crois être, quelle vénère.
- Auquel se rajoute plusieurs autres choses (notion de péchés capitaux). C’est l’âme duelle prisonnière de ses illusions, ancrée dans un monde fantasmagorique.
Conséquences :
- Le non accès au sens voilé, ne concède que le pouvoir matériel, physique, au « Nomikoï » en nous, (celui qui interprète mal le message, n’ayant pas Capax Dei pour domestiquer ses ennemis intérieurs). Il ne transmet, n’impose alors, que des interprétations partielles, limitées, souvent erronées, dangereuses, voir contre-initiatiques, ouvrant la voie à toutes sortes de déviances, tant matérielles que spirituelles, c’est le Gourou pris dans le sens moderne, occidental.
- L’accès au sens voilé permet à l’adepte (ayant bénéficié de sa Capax Dei) d’être libéré, d’avoir « Autorité », de devenir psychopompe, transmetteur de la Tradition Primordiale, au moyen de la Philosophia Perennis, l’Éternelle sagesse, acquise par son dévoilement, c’est le Gourou pris dans le sens ancien, Oriental. » Celui qui sait qu’il n’est pas votre gourou et vous aide gratuitement à la trouver en vous. – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Rémi Alcina – Intervention sur colonnes, et précisions épistolaires suite travaux – 2026 –

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