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« Au commencement » , il n’y une «Genèse» que parce que Yahvé lui-même entreprend de s’extraire de l’indistinct unaire, afin de révéler l’existence de ce qui est, et dès lors il «distingue», en séparant systématiquement tout, et il sépare les cieux de la terre, le temps propre à chaque jour, l’homme de la femme etc …. » – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire » – 6020 –

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«…Car il y a dans la femme quelque chose de sacré, elles peuvent devenir mère et une mère c’est plus qu’un individu, c’est une lignée ! » – Charles DE GAULLE à son épouse et sa nièce, à propos de la grâce présidentielle. « – DE GAULLE – L’éclat et le secret – France 2 – 02/11/2020 – Épisode 3 : Liberté, Liberté chérie. – Time line : 32m00s –


«Mulieres in ecclesia taceant» «Que les femmes se taisent dans les assemblées (αἱ γυναῖκες ἐν ταῖς ἐκκλησίαις σιγάτωσαν) » (1 Co 14.34). – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Val∴ CAS∴ – » Citant Saint Paul » – 6022 – Instruction APP∴ –

– Note Remi ALCINA : Pour comprendre cette phrase – Tout GUENON – « APERCUS SUR L’INITIATION – Des qualifications initiatiques – Page 134 -Ou Télécharger : rene-guenon-feminin-masculin –


« Fâtima Khidrûya, l’épouse d’Ahmad, aussi connue sous le nom de Umm ‘Ali, était la fille de Mâlik b. Sâlih, un dirigeant de Balkh ; elle possédait une fortune considérable qu’elle dépensait entièrement au profit des pauvres, avec l’accord de son mari. Éminent Soufi de son époque, elle fréquenta Bâyazîd avec qui elle avait des discussions profondes, ainsi que Abû Hafs Haddâd. – Ce dernier rapporte qu’il considérait la conversation avec les Femmes comme quelque chose à ne pas encourager du point de vue de la Loi canonique, jusqu’à ce qu’il la rencontra ; après quoi, il réalisa que Dieu dispense la Gnose et la Connaissance de Lui-même à Qui Il veut. Bâyazîd disait que quiconque s’engage dans le soufisme dans son sens le plus vrai, doit le faire avec le même désir que Fâtima Khidrûya ou un état équivalent au sien. Fâtima était un transmetteur du livre des exégèses coraniques de Sâlih b.‘Abd Allâh. – Voir – Julius EVOLA – « Le mystère du Graal » de page 32 et + aux Éditions traditionnelles –


« Le préfixe Mac au début de la plupart des Noms propres veut dire «Fils» en Gaélique Ecossais ; ainsi, Andrew Macdonald est parmi les «Fils de Donald». En Gaélique, lorsqu’il s’agit d’une Femme, Mac est remplacé par Nic, qui est la contraction de terme nighean mhic, qui veut dire «Fille du Fils». Ainsi, en Gaélique, NicDhòmhnaill, veut dire en réalité «Fille de MacDonald» (ou si l’on préfère «Fille du Fils Donald») plutôt que «Fille de Donald». Par ailleurs, si tous les membres du Clan portent le même Nom de famille, qui est celui du Clan, Traditionnellement, seul le Chef se réclame de ce Nom. Ainsi, le Chef du Clan Macfarlane sera appelé «Macfarlane», sans référence à son prénom, et sans utiliser la formule de politesse «Monsieur» ; les Hommes de Qualité du Clan seront appelés par leur Nom complet, selon les Conventions habituelles. En revanche, les membres mineurs seront appelés par leur seul prénom, auquel sera accolé leur Lieu de Résidence, par exemple «Lain de Tallisker.» – http://fr.wikipedia.org/wiki/Clan_%C3%A9cossais –


« Enfin nous retrouvons une autre utilisation du Bandeau sur Thémis, Déesse de la Justice, de la Loi et de l’Équité, qui assiste Zeus dans l’Olympe. Thémis est actuellement représentée sur nos palais de Justice sous la forme d’une Femme qui tient d’une main une Balance, un Glaive, et un Bandeau sur les Yeux. Fine couche de lin recouvrant les Yeux de Thémis, le Bandeau est clairement une représentation de l’Impartialité. La Justice se Doit d’être rendue Objectivement, sans Faveur ni parti pris, indépendamment de la Puissance ou de la Faiblesse des accusés. La Cécité est alors la meilleure façon de garantir cette Impartialité. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ser∴ GUI∴ – » La Lumière et le Bandeau » – 2014 –



« Commandement, Injonction ou Promesse ? Le Décalogue est Écrit avec la plupart des Verbes au Futur. Si nous Rajoutons devant les phrases le Possible Sous-entendu « Libéré… » ces Commandements Deviennent des Promesses Réalisables ! – Note Rémi ALCINA – Le Décalogue (en hébreu עֲשֶׂרֶת הַדִּבְּרוֹת : ʿAsereth ha-Diberoth) — les Dix Paroles pour le Judaïsme, Traduit par les Dix Commandements pour le Christianisme — est un court Ensemble Écrit d’Instructions Morales et Religieuses Reçues, selon les Traditions Bibliques, de Dieu par Moïse au Mont Sinaï. A noter que le Rite Écossais Ancien et Accepté utilise dans Le Rituel du Second Degré : Décalogue, « Les Dix Paroles ». (Page 64, dernier chapitre)

Tentative de le mettre au futur – Note Rémi ALCINA –
Le Texte de l’Exode est, selon la Traduction de Louis SEGOND, le suivant (Ex 20,2-17) :
- 20.2 Je Suis l’Éternel, ton Dieu, Qui t’ai fait Sortir du Pays d’Egypte, de la Maison de Servitude.
- 20.3 Libéré…Tu n’auras pas d’Autres Dieux Face à Moi.
- 20.4 Libéré… Tu ne te feras point d’Image Taillées, ni de Représentation quelconque des Choses Qui sont en Haut dans les Cieux, Qui sont en Bas sur la Terre, et Qui sont dans les Eaux plus Bas que la Terre.
- 20.5 Libéré… Tu ne te Prosterneras pas devant d’Autres Dieux que Moi, et tu ne les Serviras point ; car Moi, l’Éternel, ton Dieu, Je Suis un Dieu Jaloux, Qui Punis l’Iniquité des Pères sur les Enfants jusqu’à la Troisième et la Quatrième Génération de Ceux Qui me Haïssent.
- 20.6 et Qui fais Miséricorde jusqu’en Mille Générations à Ceux Qui m’aiment et Qui Gardent mes Commandements.
- 20.7 Libéré… Tu n’invoqueras point le Nom de l’Éternel, ton Dieu, en Vain ; car l’Éternel ne laissera point Impuni Celui Qui Invoque son Nom en Vain.
- 20.8 Libéré… Souviens-Toi du Jour du Repos, pour le Sanctifier.
- 20.9 Libéré… Tu Travailleras Six Jours, et tu feras Tout ton Ouvrage.
- 20.10 Mais le Septième Jour est le Jour du Repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun Ouvrage, ni Toi, ni ton Fils, ni ta Fille, ni ton Serviteur, ni ta Servante, ni ton Bétail, ni l’Étranger Qui est dans tes Portes.
- 20.11 Car en Six Jours l’Éternel a fait les Cieux, la Terre et la Mer, et Tout ce Qui y est Contenu, et il s’est Reposé le Septième Jour : C’est pourquoi l’Éternel a Bénit le Jour du Repos et l’a Sanctifié.
- 20.12 Honore ton Père et ta Mère, afin que tes Jours se prolongent dans le Pays que Éternel, ton Dieu, te Donne.
- 20.13 Libéré… Tu ne Tueras point.
- 20.14 Libéré… Tu ne Commettras point d’adultère.
- 20.15 Libéré… Tu ne Déroberas point.
- 20.16 Libéré… Tu ne Porteras point de Faux Témoignage Contre ton Prochain.
- 20.17 Libéré… Tu ne Convoiteras point la Maison de ton Prochain ; tu ne Convoiteras point la Femme de ton Prochain, ni son Serviteur, ni sa Servante, ni son Bœuf, ni son Âne, ni aucune Chose qui Appartiennent à ton Prochain. «
d’après un texte de Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Décalogue – Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB !
– Note Rémi ALCINA –



« Cette caverne est symboliquement reliée à l’image de la femme, de l’intimité, de la protection, de la maison. C’est le retour à l’origine, à la matrice universelle, l’image du « regressus ad uterum », la mort comme une nouvelle naissance. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴- Jac∴DEL∴ – Ombre et lumière dans la caverne- 6023 –

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« Quand donc nous disons que le plaisir est le but de la vie, nous ne parlons pas des plaisirs des voluptueux inquiets, ni de ceux qui consistent dans les jouissances déréglées, ainsi que l’écrivent des gens qui ignorent notre doctrine, ou qui la combattent et la prennent dans un mauvais sens. Le plaisir dont nous parlons est celui qui consiste, pour le corps, à ne pas souffrir et, pour l’âme, à être sans trouble. Car ce n’est pas une suite ininterrompue de jours passés à boire et à manger, ce n’est pas la jouissance des jeunes garçons et des femmes, ce n’est pas la saveur des poissons et des autres mets que porte une table somptueuse, ce n’est pas tout cela qui engendre la vie heureuse, mais c’est le raisonnement vigilant, capable de trouver en toute circonstance les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter, et de rejeter les vaines opinions d’où provient le plus grand trouble des âmes. » Epicure , Lettre à Ménécée – page 6 – Traduction de Octave Hamelin (1910)
Édition électronique (ePub, PDF): Les Échos du Maquis, 2011 – Télécharger : epicure-Lettre-à-Ménécée–

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« L’acédie est née dans le monde monastique, mais ce mal n’est pas réservé aux moines, loin de là ! Nos sociétés sont profondément acédiaques : quand on n’arrive plus à vivre la vocation divine, on se tourne naturellement vers ce qui est attirant et atteignable, on rabaisse l’objet de son désir et on est incapable de tenir ses engagements, comme les hommes et femmes de notre temps. » – https://fr.aleteia.org/2019/08/20/lacedie-mal-de-notre-temps –


- « Les écussons peuvent être lus comme symboles religieux mais aussi comme messages hermétiques, hiéroglyphes qui ne peuvent être décryptés que par les adeptes de l’Art selon un alphabet qui est celui de la langue des oiseaux fonctionnant par jeux de mots et calembours abscons pour le profane :
- L’Humilité montre : Un corbeau dont la couleur noire renvoie au premier stade du processus alchimique, donc de la putréfaction permettant à la chair de quitter l’os.
- La Sagesse porte le serpent qui représente le Mercure philosophal.
- La Justice ou la Pureté imagée par une femme échevelée porte la Salamandre qui vit dans le feu selon la croyance de l’époque et symbolise le Juste éprouvé par le feu sans être brûlé.
- La Charité est représentée par un homme qui montre l’image d’un bélier.
- L’Espérance montre les trois couleurs de l’œuvre dans un creuset : noir, blanc, rouge qui brillent dans les ténèbres.
Fulcanelli fait parler l’ensemble des médaillons ornant les portails et dévoile les messages alchimiques dont ils sont porteurs. Tout comme Hugo il fait revivre les «laboureurs», les «Artistes» et les «Nautes» qui se réunissaient au pied de Notre-Dame pour apprendre. » – Notre Dame un athanor – Athanase – Télécharger : Notre Dame un athanor- Athanase –

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« Nous trouvons un bon exemple du « sens apparent versus sens voilé » dans « La femme adultère ».
- Au sens apparent, littéral, profane, c’est la femme qui trompe son époux avec une autre personne.
- Au sens voilé, ésotérique, métaphysique, c’est notre âme polythéiste : elle est au minimum duelle, elle trompe le dieu unique du monothéisme… elle a plusieurs dieux,
- Son « moi », l’égo, qu’elle crois être, quelle vénère.
- Auquel se rajoute plusieurs autres choses (notion de péchés capitaux). C’est l’âme duelle prisonnière de ses illusions, ancrée dans un monde fantasmagorique.
Conséquences :
- Le non accès au sens voilé, ne concède que le pouvoir matériel, physique, au « Nomikoï » en nous, (celui qui interprète mal le message, n’ayant pas Capax Dei pour domestiquer ses ennemis intérieurs). Il ne transmet, n’impose alors, que des interprétations partielles, limitées, souvent erronées, dangereuses, voir contre-initiatiques, ouvrant la voie à toutes sortes de déviances, tant matérielles que spirituelles, c’est le Gourou pris dans le sens moderne, occidental.
- L’accès au sens voilé permet à l’adepte (ayant bénéficié de sa Capax Dei) d’être libéré, d’avoir « Autorité », de devenir psychopompe, transmetteur de la Tradition Primordiale, au moyen de la Philosophia Perennis, l’Éternelle sagesse, acquise par son dévoilement, c’est le Gourou pris dans le sens ancien, Oriental. » Celui qui sait qu’il n’est pas votre gourou et vous aide gratuitement à la trouver en vous. – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Rémi Alcina – Intervention sur colonnes, et précisions épistolaires suite travaux – 2026 –

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