∴

« L’Âne dans l’Égypte ancienne, il était le plus souvent associé au meurtrier d’Osiris, Seth et on dessinait dans le Hiéroglyphe de l’Âne un Couteau planté dans son Épaule afin de lui ôter ce Pouvoir Mortel. Ceci n’est pas sans rappeler l’Épée à double tranchant de la Tradition hébraïque. En Grec le Dieu Dionysos est représenté chevauchant un Âne. Midas le Roi de Phrygie ne sut pas reconnaître la supériorité des Sons que le Divin Apollon tira de sa Cithare, sur ceux de son rival, il reçut les Oreilles d’Âne, de Qui, Qui Sait, Lui, Discerner les Sons Divins. – Le Bonnet d’Âne était primitivement donné à l’écolier, non pas pour lui faire Honte, mais pour qu’il apprenne à Entendre. – La Tradition Chrétienne gardait vivant il n’y a pas si longtemps, le Symbolisme du Lièvre et du Lapin. Animaux aux longues Oreilles. Oreilles et Œufs de Pâques se rejoignent dans le Symbolisme de la Résurrection. » – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html –





∴

« Attis, ou Atys (en grec ancien : Ἄττις / Áttis, Ἄτυς / Átus, ou Ἄττης / Áttês), est une divinité d’origine phrygienne, parèdre de la déesse Cybèle, dont il est à la fois le fils et l’amant. Il peut être comparé à Adonis, parèdre d’ Aphrodite-Astarté, ou encore à Tammuz, parèdre d’Ishtar. Son culte à mystères s’est répandu en Grèce, puis dans tout l’Empire romain. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Attis –





∴

« Apparition, En Birman l’expression que j’ai traduite par « apparition/disparition » ou « création/destruction » est le terme « Phyit-pyet » qui est composé du terme « Phyit » qui veut dire devenir apparaître et du terme « pyet » qui signifie être détruit cesser d’exister. Le méditant choisira les termes ou l’expression qui lui Semble le plus juste et qui l’aide le plus dans sa pratique. » – Ashin Révata – Méditation du Vénérable – (Centre de Méditation Mahabodhi, Mandalay, Myanmar) – (Birmanie) – Technique de méditation de 5mn – Télécharger Texte : Meditation Ven Ashin Révata-1 – Télécharger 1° de couverture : Meditation Ven Ashin Révata- 2–


∴

« Phylum : Lignée d’Espèces Issues Toutes d’une Même Souche ; les Différentes Formes Revêtues par les Ascendants d’une Espèce » (Villemin 1975). – « Embranchement. Le Phylum (…) Est Chose Polymorphe Et Élastique. Semblable en Cela à la Molécule, Qui Atteint Toutes les Tailles Et Tous les Degrés de Complication, il peut Être aussi Petit qu’une Espèce ou aussi Vaste qu’un Embranchement. Il y a des Phyla Simples Et des Phyla de Phyla. L’Unité Phylétique Est moins Quantitative que Structurelle. » (Pierre Teilhard de Chardin – Phénom. hum., 1955, p.122). –


∴

« Phylum : Lignée d’Espèces Issues Toutes d’une Même Souche ; les Différentes Formes Revêtues par les Ascendants d’une Espèce » (Villemin 1975). – « Embranchement. Le Phylum (…) Est Chose Polymorphe Et Élastique. Semblable en Cela à la Molécule, Qui Atteint Toutes les Tailles Et Tous les Degrés de Complication, il peut Être aussi Petit qu’une Espèce ou aussi Vaste qu’un Embranchement. Il y a des Phyla Simples Et des Phyla de Phyla. L’Unité Phylétique Est moins Quantitative que Structurelle. » (Pierre Teilhard de Chardin – Phénom. hum., 1955, p.122). –


« Nombreux sont Ceux Qui ont été Frappés ainsi pour n’avoir pas Voulu Admettre Une Vérité à laquelle ils ne Croyaient pas ; depuis Galilée à … Teilhard de Chardin, par exemple, dont les Idées novatrices n’ont pu Franchir les Portes du Concile Vatican II. Teilhard n’a eu de cesse de Concilier les Enseignements de l’Église avec Une Réalité Scientifique incontournable. Tâche ardue s’Il en fut, mais combien novatrice Et enrichissante. Il part du Phénomène de Complexification du Phylum Humain (ensemble de l’Espèce) pour aboutir à Un Réseau de Communication des Pensées Humaines Centrées sur Un Point « Oméga » Qui pourrait Bien, après Tout, Être la Parole Perdue ou encore Une Manifestation de l’Infini (« Ein-Soph ») … à moins que Ce ne soit le G∴A∴D∴U∴ ? » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴ –



« Tresmontant défend l’idée d’une philosophie et d’une métaphysique chrétiennes. Pour lui, la pensée hébraïque, dont le christianisme a hérité, constitue, à côté de la pensée de l’Inde, de la Chine et de la Grèce, un «phylum» à part entière, possédant ses propres catégories, sa vision du temps, sa morale, son anthropologie, sa métaphysique, etc. Il pense également que les données de la connaissance scientifique actuelle, notamment en cosmologie et en biologie, conduisent à affirmer l’existence de Dieu. La question de l’existence de Dieu ne relèverait donc pas, contrairement à ce qu’affirme la philosophie moderne depuis au moins Kant, de la seule croyance mais de la raison. La foi ne serait donc pas un saut dans l’absurde, mais tout au contraire un assentiment de l’intelligence, comme l’affirment la majorité des croyants. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Tresmontant –

