& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Innovateur

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« Par la suite, Aucun Traditionaliste – Sunnî – ne put plus me Tromper avec son Savoir, ni Aucun Innovateur avec ses Innovations ; Aucun Savant ne m’en Imposa plus avec sa (seule) Science, Aucun (faux) Dévot avec ses Dévotions, ni Aucun (faux) Ascète avec ses Privations. Car le Maître (que Dieu soit Satisfait de Lui) m’avait Apprit à Distinguer la Vérité de la Vanité et le Sérieux de la Farce.  » – « Lettre d’un Maitre soufi » – Sheikh Al-Arabi Al-Darqawi – Page 5 – Télécharger « Lettre d’un Maitre soufi » – Sheikh Al-Arabi Al-Darqawi –

Inopiné

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« Cependant, si l’on Admet que le Temple n’est rien d’Autre que la Symbolique du Corps, l’Interrogation du Rituel Peut alors se lire Tout autrement : « Que Suis-Je venu Chercher à mon Commencement, lorsque j’ai pris Possession de mon Corps ; lors de ma propre Incarnation ? » – Et la Réponse – « la Lumière » – me dit que le Trajet de la Vie Humaine n’est en aucun cas Un Chaos Inopiné, mais Obéit à Une Recherche, Concrétisée par le Chemin Initiatique – du moins, pour Ceux Qui le Veulent Et y Aspirent. Dès lors, loin d’Un Dogme Reçu, Il s’agit Bien d’Une Démarche Choisie Et Assumée.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres + RL∴ 1407 Zen∴ – Ale∴ Bèg∴ –  » St Jean d’hiver  » – Ten. commune – 6015 –

Inquiet

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« Quand donc nous disons que le plaisir est le but de la vie, nous ne parlons pas des plaisirs des voluptueux inquiets, ni de ceux qui consistent dans les jouissances déréglées, ainsi que l’écrivent des gens qui ignorent notre doctrine, ou qui la combattent et la prennent dans un mauvais sens. Le plaisir dont nous parlons est celui qui consiste, pour le corps, à ne pas souffrir et, pour l’âme, à être sans trouble.  Car ce n’est pas une suite ininterrompue de jours passés à boire et à manger, ce n’est pas la jouissance des jeunes garçons et des femmes, ce n’est pas la saveur des poissons et des autres mets que porte une table somptueuse, ce n’est pas tout cela qui engendre la vie heureuse, mais c’est le raisonnement vigilant, capable de trouver en toute circonstance les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter, et de rejeter les vaines opinions d’où provient le plus grand trouble des âmes. » Epicure , Lettre à Ménécée – page 6 – Traduction de Octave Hamelin (1910)
Édition électronique (ePub, PDF): Les Échos du Maquis, 2011 – Télécharger :  epicure-Lettre-à-Ménécée–