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« Aux premiers temps du christianisme, le cénobitisme était une forme de vie monastique en communauté, propre aux cénobites, par opposition aux ermites et anachorètes qui vivaient seuls une vie consacrée à la prière et à la contemplation. L’étymologie explique bien cette différence essentielle, à travers deux mots grecs : koinos qui signifie «en commun» et bios qui signifie «vie». » – https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme –


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“Les ressources qui m’auraient permis de t’aider sont Korbane, c’est-à-dire Don réservé à Dieu. ” – Mc 7, 1-13 –



» Le Monde des non-A de A. E. van Vogt : Cette doctrine développé dans les années 50 par Alfred Korzybski (contemporain de l’auteur – qui a suivi ses conférences), quoique ardue dans les détails, est simple dans son énoncé : il faut refuser le concept selon lequel notre observation des faits / choses / phénomènes est exacte, car notre sens de l’observation est tronqué de part nos limites physiologiques et acquis culturels. En l’appliquant à la science ou la déduction, il est nécessaire pour chaque étape d’un raisonnement de réduire chaque élément et/ou étape à sa plus simple forme pour limiter l’impact de « concepts » antérieurs pouvant induire en erreur. » – https://www.senscritique.com/livre/Le_Monde_des_A/critique/8342629 –
– Alfred Abdank Skarbeck Korzybski –
Alfred Abdank Skarbeck Korzybski (3 juillet 1879 à Varsovie – 1er mars 1950 à Sharon, Connecticut) est un philosophe et scientifique américano-polonais. Korzybski était à l’origine ingénieur et expert des services de renseignements. Il oriente ensuite ses travaux vers le domaine des sciences humaines. Il a fondé la sémantique générale, une logique de pensée basée sur les mathématiques et la physique du tournant du siècle, une discipline pratique pour que chacun puisse prendre un recul critique sur les réactions (non verbales et verbales) à un « événement » au sens large (comprendre ses propres réactions, ainsi que les réactions des autres et leur interaction éventuelle). Cette approche, nouvelle pour l’époque et surtout très structurée, remet en cause les postulats de la logique d’Aristote (IV° siècle av. J.-C.), et les schémas de pensée aristotéliciens ancrés dans le langage occidental commun : la logique Non-A inclut la logique A développé par Aristote et la dépasse, tout comme la physique non-newtonienne dépasse la physique newtonienne tout en l’englobant. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Korzybski –
– Alfred Abdank Skarbeck Korzybski –
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» Fo-hi, pour fixer les principes de la tradition, fit usage de symboles linéaires aussi simples et en même temps aussi synthétiques que possible : le trait continu et le trait brisé, signes respectifs du yang et du yin, c’est-à-dire des deux principes actif et passif qui, procédant d’une sorte de polarisation de la suprême Unité métaphysique, donnent naissance à toute la manifestation universelle. Des combinaisons de ces deux signes, dans toutes leurs dispositions possibles, sont formées les huit koua ou « trigrammes », qui sont toujours demeurés les symboles fondamentaux de la tradition extrême orientale. Il est dit que, « avant de tracer les trigrammes, Fo-hi regarda le Ciel, puis baissa les yeux vers la Terre, en observa les particularités, considéra les caractères du corps humain et de toutes les choses extérieures » . Ce texte est particulièrement intéressant en ce qu’il contient l’expression formelle de la grande Triade : le Ciel et la Terre, ou les deux principes complémentaires dont sont produits tous les êtres, et l’homme, qui, participant de l’un et de l’autre par sa nature, est le terme moyen de la Triade, le médiateur entre le Ciel et la Terre. Il convient de préciser qu’il s’agit ici de l’« homme véritable », c’est-à-dire de celui qui, parvenu au plein développement de ses facultés supérieures, « peut aider le Ciel et la Terre dans l’entretien et la transformation des êtres, et, par cela même, constituer un troisième pouvoir avec le Ciel et la Terre » . Il est dit aussi que Fo-hi vit un dragon sortir du fleuve, unissant en lui les puissances du Ciel et de la Terre, et portant les trigrammes inscrits sur son dos ; et ce n’est là qu’une autre façon d’exprimer symboliquement la même chose. » – René Guénon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le taoisme – Taoisme et confucianisme » – Page 28. – dans « Tout Guenon en PDF »-
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Voir : Quoi –
