∴

« La cathédrale est une œuvre d’art Goth ou d’Argot. Or, les dictionnaires définissent l’argot comme étant « un langage particulier à tous les individus qui ont intérêt à se communiquer leurs pensées sans être compris de ceux qui les entourent ». C’est donc bien une cabale parlée. Les argotiers, ceux qui utilisent ce langage, sont descendants hermétiques des argo-nautes, lesquels montaient le navire Argo, parlaient la langue argotique, — notre langue verte, — en voguant vers les rives fortunées de Colchos pour conquérir la fameuse Toison d’Or. On dit encore aujourd’hui d’un homme très intelligent, mais aussi très rusé : il sait tout, il entend l’argot. Tous les Initiés s’exprimaient en argot, aussi bien les truands de la Cour des Miracles, — le poète Villon à leur tête, — que les Frimasons, ou Francs-Maçons du moyen âge, « logeurs du bon Dieu », qui édifièrent les chefs d’œuvre argotiques que nous admirons aujourd’hui. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


« Depuis le noir de votre Terre ou Materia Prima vous vous dirigez vers le rouge de votre Magnum Opus. Mais avant tout cela vous êtes maintenant entrés dans votre Albédo ou œuvre au blanc de votre psyché, véritable plan intermédiaire pour tenter de réparer ce qui a été séparé en réunissant enfin un jour bénit votre Terre et votre ciel pour les miracles d’une seule chose comme le disait Hermès le trois fois grand dans sa Table d’Émeraude. » – P137 – Nem∴ – Ori∴ Nim∴ – Fre∴ Soul∴ « Réception MS par Ora∴ » – 2026 –


«Notre-Dame de Rocamadour, but d’un pèlerinage fameux, déjà fréquenté l’an 1166, est une madone miraculeuse dont la tradition fait remonter l’origine au juif Zachée, chef des publicains de Jéricho, et qui domine l’autel de la chapelle de la Vierge construite en 1479. C’est une statuette de bois, noircie par le temps, enveloppée dans une robe de lamelles d’argent qui en consolide les débris vermoulus. « La célébrité de Rocamadour remonte au légendaire ermite, saint Amateur ou Amadour, lequel sculpta en bois une statuette de la Vierge à laquelle de nombreux miracles furent attribués. On raconte qu’Amateur était le pseudonyme du publicain Zachée, converti par Jésus-Christ ; venu en Gaule, il aurait propagé le culte de la Vierge. Celui-ci est fort (78) ancien à Rocamadour ; cependant, la grande vogue du pèlerinage ne date que du XIIe siècle. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales



∴

A minuit une Vierge mère.
Produit cet astre lumineux ;
En ce moment miraculeux
Nous appelons Dieu notre frère.
A rapprocher de : Ah Seigneur…Dieu ! – Cérémonie Maîtrise : Rite Ecossais Ancien et Accepté –
– FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 44 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


« Notre-Dame de Rocamadour, but d’un pèlerinage fameux, déjà fréquenté l’an 1166, est une madone miraculeuse dont la tradition fait remonter l’origine au juif Zachée, chef des publicains de Jéricho, et qui domine l’autel de la chapelle de la Vierge construite en 1479. C’est une statuette de bois, noircie par le temps, enveloppée dans une robe de lamelles d’argent qui en consolide les débris vermoulus. « La célébrité de Rocamadour remonte au légendaire ermite, saint Amateur ou Amadour, lequel sculpta en bois une statuette de la Vierge à laquelle de nombreux miracles furent attribués. On raconte qu’Amateur était le pseudonyme du publicain Zachée, converti par Jésus-Christ ; venu en Gaule, il aurait propagé le culte de la Vierge. Celui-ci est fort (78) ancien à Rocamadour ; cependant, la grande vogue du pèlerinage ne date que du XIIe siècle. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales


∴

« Miriam, – Maryam – Mer (Eaux) d’en Haut. » – Ori∴ Mon∴ – Journées Écossaises – And∴ DES∴ – « Alphabet Hébraïque » – 6018 –


« Le Coran Fait référence à Maryam (la Vierge Marie chez les Chrétiens) comme faisant Partie de la Maison d’Imran (en Hébreu ‘Amram). Maryam (Marie) y Est Appelée la «fille d’Imra », Ce Qui Est plus Une référence à son ancêtre que le Nom de son Père Réel, Qui n’est pas Nommé dans le Coran. La Tradition musulmane interprète d’ailleurs le Coran, comme faisant référence à Un Père ancestral plutôt qu’à Un Père Littéral. Le Père ancestral dont Il Question Est Amrânv, Haut fonctionnaire de pharaon, Père de Moïse Et de Aaron. Le Dictionnaire du Coran, Tout comme la Tradition musulmane, indiquent qu’Une Période de plus de mille ans Séparerait l’ancêtre ‘Imran et Maryam, la Mère de Jésus-Îsâ. Indépendamment du Fait de Savoir si cela recouvre Une Réalité, Ce Qui semble recherché dans cette filiation, qu’Elle soit Réelle ou qu’Elle ne se fonde que sur la similitude des Noms Et des situations, c’est de Montrer que les Êtres Exceptionnels que sont Marie (Maryam), Jean le Baptiste (Yahya), Jésus (Îsâ), ont Bien été élus par Dieu, puisque cela était écrit par avance dans le Livre Saint que deviendra la Bible. Les Auteurs de cette comparaison, agissent Ici comme les Auteurs des évangiles canoniques. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_le_Baptiste –


∴

Dé : » Une des plus intéressantes peintures de cette période est sans doute le Carnaval d’Arlequin (1925). […] Cette peinture est considérée comme étant l’apogée de la période Surréaliste de Joan Miró. Réalisée de 1924 à 1925, le Maître l’exécute à une époque de sa Vie économiquement difficile […] dans « une Forme de Transe ressemblant à ce que ressentent les Orientaux. Miró – […] Les Personnages Principaux de la composition picturale sont un Automate Qui Joue de la Guitare et un Arlequin avec de grandes Moustaches. On note également de nombreux détails d’Imagination répartis sur toute la toile : un Oiseau aux Ailes Bleues sorties d’un Œuf, un couple de Chats Jouant avec une pelote de laine, un Poisson volant, un insecte qui sort d’un Dé, une échelle avec une grande oreille, et, sur la partie supérieure droite, on voit au travers d’une fenêtre une forme conique supposée représenter la tour Eiffel. – En 1938, Miró écrit un petit texte poétique sur cette toile : « Les écheveaux de fils défaits par les chats vêtus en Arlequin s’enroulent et en poignardant mes entrailles… ». – http://fr.wikipedia.org/wiki/Joan_Mir%C3%B3 –

