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Vacua

« Je vous remercie aussi de vos explications au sujet d’âkâsha chez les Bouddhistes ; l’équivalence “âkâsha”=“chaosest en effet correcte, puisqu’il est l’élément premier indifférencié ; cechaosbien entendu, n’est d’ailleurs pas leVide” au sens métaphysique ; on peut seulement le direvide” en un certain sens relatif comme l’expression hébraïque de la Genèse est rendue dans la Vulgate par “inanis et “vacua”“. Il resterait à savoir au juste ce qu’il est de la conception de “shûnyatâdans les différentes écoles bouddhiques ; d’autre part, les Jainas sont aussi regardés généralement comme liant “âkâsha” en tant qu’élément ; avez-vous quelques précisions sur ce dernier point ? » – René Guenon – « APERÇUS SUR L’ESOTERISME CHRETIEN – CORRESPONDANCES – Correspondance avec A.K. Coomaraswamy – Page 334 – Télécharger: rene-guenon-tout guénon-v2

Vagabondage

« Mais cela est bien plus vrai encore, pour l’homme qui souffre d’acédie. Cette langueur si pesante, qui l’empêche d’exercer ses activités, est une telle source de tourments qu’il cherchera, plus que nulle autre, à fuir cette tristesse. Or, comme le dit Aristote : «Ceux qui ne peuvent goûter les joies spirituelles se portent vers les joies corporelles.». Ainsi, non seulement ceux qui traversent cette épreuve auront tendance à abandonner leur vie de prière, voire la pratique religieuse, la détestant même parfois, mais ils se porteront vers les choses extérieures qui procurent du plaisir et soulagent cette tristesse. C’est l’évasion vers les plaisirs défendus de toutes sortes : allant du vagabondage de l’esprit à la mauvaise curiosité, en passant par la médisance voire la calomnie ; de la mauvaise curiosité au rejet de tout précepte moral. C’est le triste sort des âmes qui abandonnent Dieu. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie

Vagabonder

« Mais cela est bien plus vrai encore, pour l’homme qui souffre d’acédie. Cette langueur si pesante, qui l’empêche d’exercer ses activités, est une telle source de tourments qu’il cherchera, plus que nulle autre, à fuir cette tristesse. Or, comme le dit Aristote : «Ceux qui ne peuvent goûter les joies spirituelles se portent vers les joies corporelles.». Ainsi, non seulement ceux qui traversent cette épreuve auront tendance à abandonner leur vie de prière, voire la pratique religieuse, la détestant même parfois, mais ils se porteront vers les choses extérieures qui procurent du plaisir et soulagent cette tristesse. C’est l’évasion vers les plaisirs défendus de toutes sortes : allant du vagabondage de l’esprit à la mauvaise curiosité, en passant par la médisance voire la calomnie ; de la mauvaise curiosité au rejet de tout précepte moral. C’est le triste sort des âmes qui abandonnent Dieu. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie