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« Dans les Mystères de Mithra, que les cérémonies Bouriates rappellent étrangement par certains côtés, il s’agit d’une Échelle à … Sept échelons, chacun d’un métal différent : le premier est de plomb (planète Saturne) ; le deuxième, d’étain (Jupiter) ; le troisième, de bronze (Vénus) ; le quatrième, de fer (Mercure) ; le cinquième, d’alliage monétaire (Mars) ; le sixième, d’argent (la Lune) et le septième d’or (le Soleil). En gravissant cette Échelle, l’initié parcourt les Sept Cieux jusqu’à l’Empyrée. Ce symbolisme est à rapprocher de celui de l’Arc en Ciel qui permet, lui aussi, d’accéder au Ciel. Il correspond au mythe d’une époque ancienne où les communications entre le Ciel et la Terre étaient, semble-t-il, beaucoup plus faciles. L’Ascension au Ciel se fait, dans certains cas, en … Trois pas : le premier permet d’atteindre la Sphère des étoiles ; le deuxième, celle de la Lune ; et le troisième conduit à …la Lumière ! Celle-ci est en effet au centre de la recherche de nombreuse mystiques supérieures (les Upanishads, le Livre des Morts tibétains ou la Mystique Chrétienne, pour prendre quelques exemples). Par sa pratique initiatique, le Chaman met dans son corps une Lumière mystérieuse. Le symbolisme des pas recouvre celui des marches ou encore des encoches faites dans l’Arbre chamanique. Notons également que, dans les légendes de la Nativité de Bouddha, le Boddhisattva, aussitôt né, pose ses pieds à plat sur le sol et fait Sept enjambées qui le portent au sommet du Monde. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Jac∴ Bon∴ « Chamanisme & symbolisme » – 6017 –





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« Ce symbole de l’échelle semble être d’origine chaldéenne et avoir été apporté en Occident avec les mystères de Mithra : il y avait alors sept échelons dont chacun était formé d’un métal différent, suivant la correspondance des métaux avec les planètes ; d’autre part, on sait que, dans le symbolisme biblique, on trouve également l’échelle de Jacob, qui, joignant la terre aux cieux, présente une signification identique. » – René Guénon – « L’Esotérisme de Dante – Rapprochements Maçonniques et Hermétiques » – Page 1026 dans « tout-guenon en Pdf » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Rien dans le dossier mithriaque ne confirme la croyance à la métempsychose (ou à la métensomatose) que Pallas impute aux sectateurs du Dieu persique. » – Robert Turcan – Mithra et le mithriacisme – Les belles lettres – Histoire – 2004 – Page 111 –


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« Un mithréum du IIe siècle apr. J.-C., […] copie intégralement colorisée … réalisée en 1987-1988, en s’inspirant, entre autres, de la célèbre fresque de Marino dans le Latium. […} L’encadrement – la partie fixe autour de laquelle pivote le panneau central – se compose de deux montants verticaux et d’un linteau horizontal, qui sont décorés de scènes en relief sur leur face antérieure. Dans les angles d’un tel cadre, des médaillons accueillent les bustes ailés des quatre Vents qui personnifient les points cardinaux (Borée, Notos, Euros et Zéphyr) […] tournés vers la scène principale du panneau central, tout comme les quatre bustes qui les bordent sur les montants et personnifient les Saisons
- l’Hiver avec un voile
- le Printemps avec des fleurs sur le montant de gauche ;
- l’Été avec des végétaux verdoyants et
- l’Automne avec des épis et des feuilles sèches sur le montant de droite.
Deux tableaux supplémentaires complètent l’iconographie de chaque montant. Sous le Printemps, un personnage masculin, barbu et nu, avec un foudre dans la main droite et un vêtement drapé autour du bras gauche (Jupiter ?) se tient debout à côté d’un rocher. Au-dessus de l’Hiver, un personnage masculin nu (Océan ou Saturne ?) est allongé sur un rocher. Sous l’Été, apparaît la pétrogenèse de Mithra. Au-dessus de l’Automne, un personnage masculin nu, coiffé d’un bonnet phrygien, est debout avec le bras droit tendu. Ce qui figurait à sa gauche n’a pas été conservé et on a librement restitué un arc et sa flèche (là où on a restauré un buisson sur l’original). Sur le linteau, entre les bustes des Vents, trois cyprès séparent deux scènes comprises dans un même registre. À gauche, Mithra, coiffé d’un bonnet phrygien, drapé d’une tunique et vêtu d’un manteau flottant, est invité par le Soleil radié, vêtu lui d’un unique manteau, à monter dans son char tiré par deux chevaux bondissant pardessus un rocher. À droite, c’est le char de Luna, nue et allongée, déployant un voile autour d’elle, qui descend la pente d’un rocher avec son attelage. À l’intérieur de cet encadrement, le panneau central présente, sur sa face antérieure, un bandeau supérieur également structuré par des arbres qui compartimentent quatre épisodes évoquant vraisemblablement le mythe de Mithra :
1) Mithra émerge en buste de la cime d’un arbre (une allusion à la pétrogenèse ?).
2) Mithra traîne un taureau par ses pattes postérieures ; un serpent rampe devant le taureau.
3) Mithra s’avance en levant le bras droit vers le Soleil ; il s’empare de sa couronne radiée ou la lui remet sur la tête.
4) Un homme nu (le Soleil ?) est agenouillé devant un personnage coiffé du bonnet phrygien, dont seule la tête était conservée sur l’original (Mithra ?).
En dessous, deux scènes, quasiment identiques et symétriques, occupent les écoinçons qui apparaissent au-dessus de l’image principale. Elles semblent renvoyer également à un épisode du mythe de Mithra, le «miracle de l’eau» : le dieu s’apprête à bander son arc en direction d’un rocher devant lequel s’agenouille un personnage en costume oriental (prêt à recueillir et boire l’eau qui en jaillit ?).
Au-dessus de l’image principale, s’étire un bandeau arqué dans lequel se succèdent les symboles des douze signes du zodiaque, en commençant à gauche avec le Bélier (correspondant à l’équinoxe de printemps) et se terminant à droite avec les Poissons. Le bonnet phrygien du dieu tauroctone qui apparaît en-dessous pointe exactement le centre de ce zodiaque, entre la Vierge et la Balance (cor-respondant à l’équinoxe d’automne).
L’image principale de la face antérieure du panneau central montre Mithra dans une grotte en train de tuer un taureau en lui enfonçant une courte épée dans le cou. Un chien se dresse pour lécher le sang de la plaie. Un corbeau se tient sur le manteau flottant de Mithra. La queue levée du taureau se transforme en épis. Un scorpion s’agrippe à ses testicules. Un serpent s’enroule autour d’un cratère posé au sol à côté d’un lion allongé. À gauche de la scène, Cautopatès baisse sa torche ; à droite, Cautès lève la sienne, devant un arbre au sommet duquel émerge un serpent dressant la tête vers Mithra.

Sur la face postérieure du panneau central, la scène supérieure a été en grande partie restituée en étant interprétée comme une représentation de «La chasse de Mithra » dans un paysage rocheux. Au centre, un personnage drapé dans une tunique courte est entouré de chiens bondissant et d’autres quadrupèdes plus difficiles à identifier : d’autres chiens, des félins, un ours ? À l’extrémité gauche, un sanglier est couché sur le sol ; à l’extrémité droite, vraisemblablement un taureau. Sous un arc matérialisant la voûte d’une grotte, Mithra et le Soleil sont en train de festoyer derrière le taureau mort gisant à leurs pieds (qui est en grande partie restitué). Au centre, entre Mithra et le Soleil, une épée – sans doute celle avec laquelle le taureau a été tué – supporte un bonnet phrygien et une couronne radiée. Le Soleil, la tête nue, est intégralement drapé et tient un fouet d’aurige dans la main gauche, tout en tendant de la main droite une grappe de raisins à Mithra qui la regarde. Mithra, drapé et coiffé du bonnet phrygien, tient un rhyton de la main droite et lève la main gauche. De part et d’autre de la scène, deux jeunes serviteurs en costume perse (le haut du corps de celui de gauche étant une restitution moderne), rappelant Cautès et Cautopatès, apportent des plats ou des corbeilles contenant des fruits ou des petits pains. – Wolfgang David – » – « Le mystère MITHRA, plongée au cœur d’un culte romain » – Télécharger : Mithra_en_Germanie_et_en_Rhetie –

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« Anahita n’est pas citée dans les premiers chapitres de l’ Avesta ; son culte aurait été en contradiction avec la volonté monothéiste du zoroastrisme tel qu’il est présenté dans les Gathas. Il a fallu attendre la période avestique pour que des prêtres permettent le culte de la déesse. Le Ve chapitre (Yasht) de l’ Avesta, l’Hymne aux Eaux, invoque Anahita sous le nom de «Anahita celle qui hait les Daevas et obéit aux lois d’Ahura». Le persan moderne a retenu la forme Nahid, utilisée entre autres pour nommer la planète Vénus. Le culte d’Anahita était très populaire en Perse lors de la période Achéménide, le roi Artaxerxes II (404-359) l’ayant invoqué dans des inscriptions avec Ahura Mazda et Mithra. Durant la période hellénistique, Anahita a été associée au culte de Mithra. Le Temple d’Anahita à Kangavar en Iran est l’un des plus importants temples dédiés à la déesse. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –

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« Le symbole de Tau : La mythologie l’associe à la divinité grecque Attis et au dieu romain Mithra. Le grec ancien considérait Tau comme la symbolique de la vie et de la résurrection, la «thêta», la 8ème lettre de l’alphabet, était utilisée pour désigner la mort. (8 : symbole du passage du monde terrestre au monde céleste). Dans l’Égypte ancienne, il représentait un phallus. » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/ –



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