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» Rome avait exclu catégoriquement de s’étendre trop au-delà des Alpes et du Danube sur le sombre et froid septentrion de cette Germanie hostile, laquelle s’emparera plus tard du vacillant flambeau du Saint Empire romain d’Occident. Autrement dit, un empire se proclamant universel autant qu’éternel, ne serait-ce pas, par nature, une vaine tentation impérialiste impossible ?– A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire » – 6020 –
– Rome : Louve Capitoline –
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« Certains initiés souvent impatients, a la foi vacillante se sont découragés. Quel est le prix à payer pour essayer d’atteindre la pureté de l’Âme, ce Saint Graal ? » – A-164 La triple union – Cam∴Per∴ – Chr∴ BOD∴ – « Le deuil… » – 6022 –


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« L’espérance en des jours meilleurs nous laissait entrevoir au loin une lueur vacillante mais tenace, comparable à ce lumignon qui dans une nuit noire brille faiblement mais sûrement et réconforte le pèlerin sur le chemin de Saint Jacques. » – RL 1287 – Cephas – Joachim MAR∴ – « Mon Frère » – 6024 –


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« Je vous remercie aussi de vos explications au sujet d’âkâsha chez les Bouddhistes ; l’équivalence “âkâsha”=“chaos” est en effet correcte, puisqu’il est l’élément premier indifférencié ; ce “chaos” bien entendu, n’est d’ailleurs pas le “Vide” au sens métaphysique ; on peut seulement le dire “vide” en un certain sens relatif comme l’expression hébraïque de la Genèse est rendue dans la Vulgate par “inanis et “vacua”“. Il resterait à savoir au juste ce qu’il est de la conception de “shûnyatâ” dans les différentes écoles bouddhiques ; d’autre part, les Jainas sont aussi regardés généralement comme liant “âkâsha” en tant qu’élément ; avez-vous quelques précisions sur ce dernier point ? » – René Guenon – « APERÇUS SUR L’ESOTERISME CHRETIEN – CORRESPONDANCES – Correspondance avec A.K. Coomaraswamy – Page 334 – Télécharger: rene-guenon-tout guénon-v2 –


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« La vacuité n’est pas le vide ou la fin du monde ! » – Note Rémi ALCINA –


« La vacuité désigne l’état de ce qui est vide, que ce soit de manière physique ou conceptuelle, et dans le bouddhisme, elle représente l’absence d’existence intrinsèque des phénomènes, soulignant leur interdépendance et leur impermanence. » – I.A.Qwant –
