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Bouddhisme

« Au VI ème siècle av. J.C., se produisirent des changements considérables chez presque tous les peuples. […] Dans l’Inde, on vit naître le Bouddhisme qui devait aboutir dans certaines de ses branches à une révolte contre l’esprit traditionnel. En Inde, aucun monument ne remonte au-delà de cette époque, car les constructions antérieures étaient en bois et ont disparu (c’est pour la même raison qu’on ne retrouve aucun vestige des cités gauloises…). Un tel changement dans le mode de construction correspond nécessairement à une modification profonde des conditions générales d’existence du peuple chez qui il s’est produit – rene-guenon-La Crise du Monde Moderne – Notes de lectures – Geo∴ Bou∴ – Page 2- Télécharger : rene-guenon-La Crise du Monde Moderne – Notes de lectures Geo. Bou  – ou  – rene-guenon-tout guénon-v2 – Page 1145 –

« Pour le passage de Plotin que vous citez, il paraît bien évident en effet qu’il ne peut en aucune façon être question de “mémoiredans « l’éternel présent”, et que, même si on en étend la signification au delà de la modalité temporelle, elle ne peut en tout cas exister que pour un être qui est encore conditionné par quelque mode de succession. En l’entendant ainsi, la mémoire des états antérieurs, pour l’être qui n’a pas encore atteint la Délivrance, ne présente sans doute aucune impossibilité, et l’usage que vous envisagez de cette “mémoire recouvrée” serait en somme tout à fait légitime ; il y a cependant, en ce qui concerne le Bouddhisme, quelque chose qui peut donner lieu à un doute sur une telle intention : c’est son apparente négation du “Soipermanent. C’est d’ailleurs un point sur lequel il semble y avoir des contradictions difficiles à résoudre, et je n’ai jamais trouvé aucune explication satisfaisante dans la véritable attitude du Bouddhisme à cet égard. » – René Guenon – « CORRESPONDANCES » Correspondance avec A.K. Coomaraswamy – Tout Guenon Page 308 – Télécharger :  rene-guenon-tout guénon-v2

« Les Trois grands Véhicules : Le Bouddhisme fut adopté par tous les pays d’Asie du Sud-Est sous ses formes les plus diverses et s’est scindé progressivement en Trois grandes branches :

1. Le Bouddhisme Theravada ou Bouddhisme du Petit Véhicule, « l’Opinion des Anciens » ou Bouddhisme Originel, considéré par ses adeptes comme le seul orthodoxe et dont le canon est écrit en pali. Le Theravada ne reconnaît pas de Divinité Suprême et considère simplement Bouddha comme le Maître qui a montré la Voie vers la Libération du Samsara et la suppression de la Douleur. Le Theravada réserve l’accès de la Buddhi et du Nirvana aux seuls Religieux, les Laïcs devant acquérir suffisamment de mérites dans leurs Vies successives avant d’espérer échapper au Samsara (Cycle « Infernal » des Réincarnations). Seule branche du Hinayana ayant survécu, le Theravada se confond pratiquement avec lui. Le Theravada est encore appelé « Bouddhisme du Sud », car il subsiste en Inde du Sud, au Sri Lanka (Ceylan), en Birmanie, en Thaïlande et au Cambodge. Cette école, pour laquelle la recherche de la Voie de l’éveil est une démarche (CheminNote Remi ALCINA -) Individuelle, est la plus Fidèle à l’Enseignement du Bouddha historique.

2. Le Bouddhisme Mahayana ou Bouddhisme du Grand Véhicule, le « Grand Moyen (de progression vers la Voie de l’Éveil) » est une forme évoluée du Bouddhisme mettant l’accent sur la Compassion et se Fondant sur l’idéal du bodhisattva (Être qui se Consacre à guider : voir GourouNote Remi ALCINA – tous les autres Êtres vers la Délivrance finale) par opposition à celui de l’Arhat (Être totalement Libéré des Liens du Karma) propre au Bouddhisme dit Hinayana, le Petit Véhicule. Cette Conception du Bouddhisme cherche à sublimer le Bouddha humain de l’Ancienne école (Voir Scholê- Note Remi ALCINA -) en lui donnant un caractère Divin. Le Mahayana implique donc que l’éveil est accessible aux Laïcs, et non aux seuls moines (voir MonachosNote Remi ALCINA -) , car la « nature de Bouddha » (la boddhéïté) est commune à tous. Apparu en Inde au I° siècle av. J.-C., et répandu depuis en Chine, au Tibet, en Mongolie, en Corée et au Japon, il est appelé « Bouddhisme du Nord ». Cette Voie, dans laquelle se multiplient Bouddha et des Divinités, est en fait, sensiblement plus proche des Conceptions et des Rituels de l’hindouisme. C’est essentiellement sous cette forme que le Bouddhisme est connu des Occidentaux.

3. Le Bouddhisme Vajrayana ou « Voie du Vajra » , « Véhicule de Diamant », issu du Mahayana, dit aussi Bouddhisme tantrique dans lequel des pratiques religieuses quasi-Magiques permettent d’obtenir la Délivrance en Une seule Existence. Au VIII° siècle, cette voie du Bouddhisme fut introduite au Tibet par le Maître indien Padmasambhava. Le Vajrayana est également appelé Bouddhisme tibétain ou lamaïsme en Occident. Il reprend les Fondements de l’Enseignement du Bouddha tout en faisant appel à d’innombrables méthodes de développement Spirituel pour parvenir à l’éveil. L’Esprit, la Parole et le Corps sont sollicités : l’Esprit par les procédés de visualisation (Voir & VisionNdlr -) , la Parole par les mantra (formules Magiques Ésotériques dont la récitation (voir Coran ainsi que les phrases de nos Rituels : invocation, signes et nombres mystérieux- Ndlr -) mécanique doit faciliter l’accès à la Connaissance et le Corps par la pratique d’exercices physiques (voir PhysisNdlr -) comme le Yoga. Le Bouddhisme tantrique se fonde sur une série de textes appelés tantra, textes Ésotériques composés de traités de Métaphysique et de manuels (voir Rituels – Ndlr -) de techniques Ascétiques. Ces textes Initiatiques sont transmis de Maître à Disciple, ce qui explique le rôle déterminant joué par le Maître (Lama) en tant que guide spirituel (voir GourouNdlr -). Le Bouddhisme tantrique déroute le néophyte par son Panthéisme de Divinités aux Formes souvent terrifiantes et son Symbolisme sexuel. (voir Divinités du Tantrisme)Buddhism_Intro/The_Vehicles.Lien pouvant ne plus être plus accessible… aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA – Analogie avec les 33 degrés du R∴E∴A∴A∴ et Initiation Royale & Sacerdotale- Note Remi ALCINA -*

« …à propos du Tableau de logeIl est à noter que l’on retrouvera une telle organisation dans le Mandala et le Thangka qui sont des supports de Méditation du Bouddhisme tantrique mais aussi plus près de nous dans le Jeu de Marelle Constitué lui aussi d’une Terre d’un Ciel et une zone Intermédiaire numérotée.  » – J-l∴ Bou∴ RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴-  6013 –

Marelle, petit coin de ParadisHuile sur bois – François ANTON –

« L’Absolu peut être approché par deux Voies, l’une Fondée sur « Dieu en Soi », et l’Autre sur « Dieu fait Homme » ; c’est ce qui fait la distinction entre, d’une part l’Abrahamisme, le Mosaïsme, l’Islam, le Platonisme, le Védantisme, et d’autre part le Christianisme, le Ramaïsme, le Krishnaïsme, l’Amidisme, et d’une certaine manière même le Bouddhisme tout court.  » – Frithjof Schuon – Télécharger : rene-guenon-affaire schuon –

« De même la Franc-maçonnerie essaie de déterminer qui est Initiatiable en tenant compte de ses Mœurs, de son mode de vie et de ses moyens d’existence. Certaines Infirmités, comme les Trois « B », évoquées plus haut, étaient incompatibles avec l’exercice d’un Métier manuel et la Franc-maçonnerie Spéculative les a conservés comme marque d’une Dysharmonie Spirituelle Exprimée par le Corps , ce qui est très près des “ conditions Karmiques ” évoquées a contrario (au contraire) par le Bouddha.  » –  » Hans Wolfgang Schumann, Le Bouddha historique, Ed. Sully, p. 198. – (envoi d’un App∴ suite à une discutions en Salle Humide sur la règle des « Trois B » RL813-6014) –

 

Réponse RA : Oui c’est ça, à part que dans le R∴E∴A∴A∴ tu ne trouveras nulle part quelque chose sur le sujet ! La seule trace que j’ai trouvé c’est dans « Ahiman Razon », qui est notre livre des « Anciens » (par rapport aux « Moderns » Andersoniens (Anglicans). C’est peut-être encore d’usage, dans une Maçonnerie liée à des Rites plus Religieux, mais pas chez-nous, à ma Connaissance ! Va voir dans le Glossaire « Boiteux, Borgne, Bègue », et l’explication de « Colnot », ainsi que celle de « Matthias ». C’est à mon sens les seules explications Ésotérique corrects que l’on puisse en donner, ce qui justifie le fait que cela n’existe plus chez nousce fut passager, par analogie aux Opératifs, mais je le répète, l’Opératif manuel n’a rien à voir avec nous, sauf le but anagogique. Nous ne descendons pas d’eux ! C’est du bricolage Andersonien… Le reste c’est à mon sens du délire Exotérique. Attention au Bouddhisme, ce n’est pas une Tradition mais une Philosophie. – Ahiman Rezonahiman-rezon-français-complet-corrige

 

« Duhkha est un Concept Central du Bouddhisme. Intraduisible en français, certains mots peuvent s’en rapprocher : Souffrance, Chagrin, Affliction, Douleur, Anxiété, Insatisfaction, Inconfort, Angoisse, Tension, Malheur et Aversion. C’est aussi un terme arabe signifiant : Vertige.  » – http://fr.wikipedia.org/wiki/Du%E1%B8%A5khaLien pouvant ne plus être plus accessible… aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

 

« La Roue de la vie détaille (entre autre) le mécanisme qui régit le Passage de Vie en Vie. Ce mécanisme est Constitué de Douze Maillons, Douze Étapes. Chaque Maillon Conditionne le suivant et est lui-même Conditionné par le précédent. La Loi qui Lie les Maillons entre eux se Nomme la Loi de la coproduction conditionnée. Elle s’exprime selon la formule suivante : « Ceci étant, Cela Est ; de l’Apparition de Ceci, Cela Apparaît » Illustrant ainsi l’interdépendance de ces Maillons. Nous n’allons pas Ici rentrer dans le détail des Douze Étapes, nous ne faisons que les Citer :

1 L’Aveuglement.

2 Les Constructions Mentales.

3 La Conscience Discriminante.

4 Le Nom et la Forme.

5 Les Six Sphères Sensorielles.

6 Le Contact.

7 La Sensation.

8 La Soif.

9 L’Appropriation.

10 L’Action.

11 La Naissance.

12 La Mort.

Cette Chaîne est Infinie car le Douzième Maillon Conditionne à son tour l’Apparition du 1er, d’ l’appellation de la Roue de la vie. Il s’agit d’un Cercle Infini dont nous sommes Prisonniers. L’Enseignement du Bouddha vise à nous permettre de briser ce Cercle pour être définitivement Libérés et ne plus Renaître dans ce Monde tout est Dukkha.  » – http://www.lesreligions.fr/articles/16-2eme-Noble-Verite-origine-souffrance.php#.UtgUGU3LTGgLien pouvant ne plus être plus accessible… aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

« Trois Religions, l’Animisme, le Brahmanisme et le Bouddhisme, se sont mariées Harmonieusement, se sont même renforcés mutuellement, pour aider le Khmer à vivre en Harmonie avec le Cosmos, le Cycle des Saisons, les Forces de la Nature. L’Animisme lui permet d’expliquer et d’organiser sa Vie en ce Bas-monde, Le Bouddhisme l’aide à Espérer en un Monde Futur meilleur, Le Brahmanisme reste le Cadre et le support de certains Rituels. […] Il convient de noter que le Bouddhisme est la seule Religion qui se soit propagée uniquement par la Prédication et la persuasion, sans avoir à faire usage des armes… Mais il s’agit plus d’une Morale que d’une Religion. Le Bouddha « l’Homme qui a Connu l’Illumination » est une appellation générique qui recouvre de nombreux Saints Hommes. Mais, en général, ce terme fait référence à Gautama Siddarta Qui serait Né vers 543 avant Jésus Christ en Inde (époque de Confucius en Chine et cent ans avant Socrate).  » – http://vorasith.online.fr/cambodge/rel/religion.htmLien pouvant ne plus être plus accessible… aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

«L’introduction du Zen au XIIème Siècle, nouvelle façon de Penser changea radicalement l’approche du Bouddhisme. Bouddha, n’est plus un être à part. Il devint conscience de l’être humain. Ainsi, l’homme qui avait été formé correctement dans la voie du Bouddhisme était Celui qui vivait une Vie indépendante dans la Croyance qu’un Homme ne dépend d’aucun Autre, Il est alors un Bouddha à part entière…Telle est la Vision du Bouddhisme Zen. […] Le Véritable Visible est dans notre propre Interprétation, Donnant un Sens à Toutes choses. » – Jacques Blancher – Journal de Kyoto – Mission UNESCO- 2 octobre 2014 –

 

«En Sanskrit, l’Homme Vert est Relié au motif du Kirtimukha qui est Relié à une Lilà de Shiva et Rahu. Le Kirtimukha se rencontre souvent dans l’Art et l’Iconographie Thangka du Bouddhisme Vajrayāna, dans lequel il Couronne souvent la Roue de l’Existence Karmique. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_vert. Lien pouvant ne plus être plus accessible… aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

« Le Dalaï-Lama Répondant à Un Journaliste Qui Lui demandait Comment Connaître Et Approfondir le Bouddhisme Lui Signifia qu’il Valait mieux Connaître Et Approfondir sa Propre Tradition Religieuse que de Chercher le Salut dans Une Multitude d’Autres.  » – « La doctrine, de … » – C R+C Joa∴ MAR∴ – SC C47 – Val∴ Mari∴ – 15/02/6016 –

« Considérons les nombreux autres textes bouddhiques dans lesquels les « soi », respectivement composé et mortel et unique et immortel, sont mis en opposition. […] Par quel « soi » atteint-on le monde de Brahma ? […] …formule employée pour décrire la réalisation de l’état de Arhat […] « Par le Soi qui est identique à Brahma » […] C’est en tant que Brahma qui retourne à Brahma.  » – Ananda Coomaraswami – Hindouisme et Bouddhisme – Brahmâ et Brahma – Page 93 – Télécharger : coomaraswami ananda Brahmâ & Brahma

« Les Tantras (« métiers à tisser » ou « tissages ») font référence à des textes nombreux et variés en rapport avec différentes traditions ésotériques prenant ses racines dans les philosophies hindouistes puis bouddhistes. La culture religieuse des tantras est essentiellement hindoue, et il a été démontré que les matériaux tantriques bouddhiques ont été dérivés de sources hindoues. Bien que les tantras hindouistes et bouddhistes ont de nombreuses similarités globales, elles ont différentes distinctions évidentes. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Tantras

Il y a en réalité deux différences cruciales entre Heidegger et Guénon, pas une seule.

  1. La première est, bien sûr, que Heidegger (comme beaucoup de pensées contemporaines) était anti-métaphysique, tandis que Guenon était métaphysique. Il y a cependant une autre différence, qui est également cruciale. C’est que Heidegger considérait la pensée occidentale comme essentiellement continue tout au long de l’ère chrétienne (et même plus loin dans la Grèce antique), tandis que Guénon a connu une discontinuité radicale au XIVe siècle. C’est extrêmement important, car si l’on accepte la thèse selon laquelle «La modernité est mauvaise », alors si Heidegger a raison et qu’il y a une continuité à l’envers, il doit aussi logiquement en découler que «Le christianisme est mauvais ». Guenon ne peut éviter cette conclusion qu’en supposant qu’il existe une discontinuité radicale au XIVe siècleil écrivit : «… Le début de cette rupture remonte au XIVe siècle, et c’est à cette date, et non un ou deux siècles plus tard, que le début des temps modernes doit être fixé », et que cela était « … un changement si radical qu’il semble difficile d’admettre qu’il ait pu se produire spontanément, sans l’intervention d’une volonté directrice dont la nature exacte doit rester assez énigmatique ». Par ces moyens, il tente de différencier l’époque moderne du christianisme catholique antérieur, qu’il considère comme un «Ordre normal ». Mais Heidegger n’acceptait pas cette rupture.
  2. Deuxièmement, en ce qui concerne les commentaires de Jack sur le bouddhisme ci-dessus, c’est précisément à cause de la nature anti-métaphysique de beaucoup de pensées bouddhistes que Guenon avait de fortes réserves quant à savoir si c’était réellement une tradition valide. Il écrivait, par exemple : « certaines écoles du bouddhisme … de plus, ils doivent être considérés comme des formes déviantes ou dégénérées, bien qu’en Occident il soit devenu d’usage de les considérer comme représentant le « bouddhisme originel ». En réalitéil n’a jamais nié en aucun cas l’Ātman ou le « Soi », c’est-à-dire le principe permanent et immuable de l’être… ».

Enfin, je soutiendrais que, bien que l’analyse de Heidegger sur «L’ontologiquement » ait beaucoup de pertinence pour le développement de la théologie chrétienne depuis au moins le IVe siècle de notre ère, il a profondément mal compris la tradition platonicienne, et en particulier le néoplatonisme. Le néoplatonisme n’est pas une «Ontothéologie » comme il l’affirmait, c’est une Hénologie. Pour plus de détails à ce sujet, voir les écrits de Wayne Hankey, par exemple : «Pourquoi l »histoire de la métaphysique de Heidegger est morte. » (2004) American Catholic Philosophical Quarterly 78:425–443. Heidegger fut trop influencé par l’aristotélicisme et ne comprit jamais le platonisme selon ses propres termes. – 30 mars 2025 à 6h15 – Source : Traditionalistes : Dugin, Evola et Heidegger –  Télécharger : Guenon heidegger evola Dugin –  guenon heidegger iran –

VoirOuroborosIsme