& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Dérégler

« Quand donc nous disons que le plaisir est le but de la vie, nous ne parlons pas des plaisirs des voluptueux inquiets, ni de ceux qui consistent dans les jouissances déréglées, ainsi que l’écrivent des gens qui ignorent notre doctrine, ou qui la combattent et la prennent dans un mauvais sens. Le plaisir dont nous parlons est celui qui consiste, pour le corps, à ne pas souffrir et, pour l’âme, à être sans trouble.  Car ce n’est pas une suite ininterrompue de jours passés à boire et à manger, ce n’est pas la jouissance des jeunes garçons et des femmes, ce n’est pas la saveur des poissons et des autres mets que porte une table somptueuse, ce n’est pas tout cela qui engendre la vie heureuse, mais c’est le raisonnement vigilant, capable de trouver en toute circonstance les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter, et de rejeter les vaines opinions d’ provient le plus grand trouble des âmes. » Epicure , Lettre à Ménécée – page 6 – Traduction de Octave Hamelin (1910)
Édition électronique (ePub, PDF): Les Échos du Maquis, 2011 – Télécharger :  epicure-Lettre-à-Ménécée

Dérision

  » Si l’Arlequin s’est développé dans la Commedia dell’arte en Occident, Idries Shah a argumenté que ses Origines seraient avant tout Soufies. Les Maîtres Soufis classiques étaient en effet Connus pour porter une Robe rapiécée cousue à partir d’étoffes de Différentes Couleurs dès le XIe Siècle. Shah écrit que le Mot « Arlequin » serait Issu de l’Arabe « Aghlaq » — le Nom alors Donné à ces Maîtres qui Enseignaient par l’Humour et la Dérision — dont le pluriel est « aghlaquin’ », prononcé gutturalement comme la jota espagnole soit « ajlaquin », qui aurait donné le Nom « Arlequin». Shah défend cependant que l’Enseignement de la Sagesse par l’Humour, un des traits du Personnage d’Arlequin, est une Constante de la Sagesse Universelle.  » – http://fr.wikipedia.org/wiki/Arlequin

Arlequin & Colombine – Degas –

VoirRobe sans couture

Dériver

« Fabre d’Olivet, dans ses Examens des Vers Dorés de Pythagore, dit très justement à ce sujetLe nom de «païen» est un terme injurieux et ignoble, dérivé du latin paganus, qui signifie un rustre, un paysan. Quand le Christianisme eut entièrement triomphé du polythéisme grec et romain et que, par l’ordre de l’empereur Théodose, on eut abattu dans les villes les derniers temples dédiés aux Dieux des Nations, il se trouva que les peuples de la campagne persistèrent encore assez longtemps dans l’ancien culte, ce qui fit appeler par dérision pagani ceux qui les imitèrent. Cette dénomination, qui pouvait convenir, dans le Ve siècle, aux Grecs et aux Romains qui refusaient de se soumettre à la religion dominante de l’Empire, est fausse et ridicule quand on l’étend à d’autres temps et à d’autres peuples « . – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – Organisations initiatiques et sectes religieuses – Page 120 – Note de bas de page 1 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Aucun continent ne partirait volontairement à la dérive. Avant les déchirures tectoniques, il y avait une seule mer et une seule terre. L’île unique s’appelait la Pangée. L’exil n’existait pas, il suffisait de marcher longtemps, on rejoignait forcément les siens. » – Amélie Nothomb : « L’impossible retour » – Albin Michel / P.7 –

« Tout d’abord, nous devons faire remarquer que nous n’avons jamais employé le mot «égrégore» pour désigner ce qu’on peut appeler proprement une «entité collective » ; et la raison en est que, dans cette acception, c’est un terme qui n’a rien de traditionnel et qui ne représente qu’une des nombreuses fantaisies du moderne langage occultiste. Le premier qui l’ait employé ainsi est Eliphas Lévi, et, si nos souvenirs sont exacts, c’est même lui qui, pour justifier ce sens, en a donné une étymologie latine invraisemblable, le faisant dériver de grex, « troupeau », alors que ce mot est purement grec et n’a jamais signifié en réalité autre chose que «veilleur». On sait d’ailleurs que ce terme se trouve dans le Livre d’Hénoch, il désigne des entités d’un caractère assez énigmatique, mais qui, en tout cas, semblent bien appartenir au « monde intermédiaire » ; c’est tout ce qu’elles ont de commun avec les entités collectives auxquelles on a prétendu appliquer le même nom. Celles ci, en effet, sont d’ordre essentiellement psychique, et c’est d’ailleurs surtout ce qui fait la gravité de la méprise que nous signalons, car, à cet égard, la phrase que nous avons relevée nous apparaît en somme comme un nouvel exemple de la confusion du psychique et du spirituel. »- René Guénon – « Initiation et réalisation spirituelle – Influences spirituelles et « égrégores » » Page 818 de Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Ajoutons enfin que l’argot est une des formes dérivées de la Langue des Oiseaux, mère et doyenne de toutes les autres, la langue des philosophes et des diplomates. C’est elle dont Jésus révèle la connaissance à ses apôtres, en leur envoyant son esprit, l’Esprit-Saint. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Cathédrales

« Le digamma (Ϝ, ϝ) était une lettre de l’alphabet grec ancien représentant le son /w/, dérivée de la lettre phénicienne wāu. une consonne spirante labio-vélaire voisée, et était placée en 6ᵉ position dans certains dialectes archaïques. Il a disparu comme consonne au IIᵉ siècle, mais reste utilisé dans le système de numération grecque avec la valeur 6. » – Qwant I.A. –