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Marseille

« Notre-Dame-de-Confession, célèbre Vierge noire des cryptes Saint-Victor, à Marseille, nous offre un beau spécimen de statuaire ancienne, souple, large et grasse. Cette figure, pleine de noblesse, tient un sceptre de la main droite et a le front ceint d’une couronne à triple fleuron (pl. I). » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

«Le bâton du pèlerin : L’initié peut-il exister sans bâton ? Symbole vivant à la fois du but et du chemin, il rappelle le pèlerin à l’Essentiel, le verticalise sur les chemins horizontaux de l’existence. Tel L’Hermite du Tarot de Marseille qui n’a pour le guider qu’une petite lanterne tenue en main droite, figure de sa conscience réflexive, et un bâton couleur chair qui semble lui dire : «Ecoute et appuie-toi sur ce que tu ressens pour te guider.» Au bout du chemin, il y a l’homme réalisé, Le Mat du Tarot, son bâton est devenu d’or, il est posé au centre dans l’axe de l’Homme, et incliné, comme une invitation à danser la Vision.»- SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ intervention en vallée « Le bâton du pèlerin » – 2026 –

Marteau

« Ce sont les coups de marteaux qui font de nous des œuvres d’art !  » – Série télévisée Leonardo (da Vinci) saison 1 – Épisode 8 – Time line 24:59 – Catarina da Crémona à Leonardo –

« Tu me demandes qu’elle est la différence entre le Maillet et le Marteau ? Un Maillet est en bois il sert à assembler délicatement les pièces de bois dans un ouvrage. Le Marteau comporte du fer, il sert à forcer des clous à s’enfoncer : métal contre métal dans du bois avec violenceCelui qui n’a d’outil qu’un Marteau, finit par tout traiter comme un clou.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Entretien avec un App∴ –  6017 – Remi ALCINA –

Martines de Pasqually

 » Pour ce qui nous concerne, il faut interpréter ce concept au sein des Sociétés Initiatiques. C’est dans ce contexte que le terme prend tout son sens. Pythagore avait instauré à Crotone un Ordre Synarchique. Plus près de nous, le Martinisme de Martines de Pasqually, Louis Claude de Saint-martin, Papus, est fondé sur des bases Synarchiques. Qu’est-ce à dire ? Tout simplement que l’Initiation véritable ne s’accommode point de la démocratie profane. La véritable initiation suppose allégeance, soumission et servitude. Tout cela à prendre au 2ème degré bien sûr. Par exemple ; le Soufisme est Synarchique dans sa forme et dans sa pratique (cf René Guénon ) : rattachement à un Pôle spirituel, à un Sheikh, solidarité totale entre Fakirs. Et puis le mot Islam étymologiquement signifie soumission. En résumé, la synarchie fait partie intégrante du processus initiatique. Ainsi, le Suprême Conseil de France fonctionne sur un modèle Pseudo-Synarchique. Le secret étant que paradoxalement, c’est par la soumission, par ton anéantissement en Dieu, que tu accède à la Liberté authentique. La liberté issue de la démocratie n’étant qu’illusion. » – Geo∴  BOU∴ . – Télécharger : rene-guenon-énigme martines de Pasqually – « Synarchie »

– Martines de Pasqually –

Martyr

« Sceau Cinquième Un Linge Maculé de Sang – Tâché par Celui d’Hiram […] Vincere aut Mori […] Celui Qui Voulait Substituer la Vérité à l’Erreur, l’Amour à la Haine serait flétri du Nom d’Imposteur et mis à mort […] Faire en sorte que ces martyrs ne soient pas mort vainement. » – Ordo Ab ChaoApocalypse au 17° degré – N°74 – Sup. au 18° – P.233 –

« Du latin martyr, du grec martur (ou martus) témoin.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Thi∴ DAV∴  » Intervention sur travaux » – 6012 –

« Ne pas confondre avec : Martyre. – « L’Occident l’appelle Christ, en Entendant par non pas simplement la Personne de Jésus de Nazareth, mais le Divino-humain dans sa Plénitude, ce que l’Orient Chrétien Appelle la Théantropie. En Islam, « El Hallaj » s’est approché en Martyr d’une telle Rencontre. Il a tenté de Montrer que le « Je Suis » de l’Homme n’est pas contradictoire Avec le « Je Suis » de Dieu. » – Bertrand Vergely – préface du livre « Pir Vilayat Inayat Khan – « A la recherche du trésor caché » – Une conférence de Soufis – le courrier du livre

Martyre

Ne pas confondre avec : Martyr. – Voirhttps://www.academie-francaise.fr/martyr-et-martyreNote Rémi ALCINA –

« Du latin martyrium, du grec marturion. Un Martyre est un supplice. Les premiers chrétiens aspiraient au Martyre, qui était pour eux le plus beau témoignage de leur Foi.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Thi∴ DAV∴  » Intervention sur travaux » – 6012 –

« Saint totalement légendaire, dont l’existence est mise en doute dès le Ve siècle. Né en Orient, son culte est toujours resté vivace en Grèce et en Russie. Les croisades contribuèrent à le diffuser en Occident, Georges devint un des saints patrons de Gênes, Venise et Barcelone, puis celui de l’ordre Teutonique et le saint national de l’Angleterre (il remplace dans ce rôle Édouard le Confesseur). En outre, saint Georges est, dans toute la chrétienté, le patron des chevaliers. Né en Cappadoce de parents chrétiens, Georges, officier dans l’armée romaine, traverse un jour une ville terrorisée par un redoutable Dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de deux jeunes Gens tirés au sort. Georges arrive le jour le sort tombe sur la fille du roi, au moment celle-ci va être victime du monstre. Georges engage avec le dragon un combat acharné ; avec l’aide du Christ, il finit par triompher. la princesse est délivrée et, selon certaines versions, dont celle de la Légende dorée, le dragon, seulement blessé, lui reste désormais attaché comme un chien fidèle. Plus tard, Georges est victime des persécutions antichrétiennes de l’empereur Dioclétien. Il subit en Palestine un martyre effroyable : livré à de nombreux supplices (brûlé, ébouillanté, broyé sous une roue, etc.), il survit miraculeusement et finit par être décapité. Personnifiant l’idéal chevaleresque, saint Georges est représenté à cheval (souvent sur un cheval blanc), en armure, portant un écu et une bannière d’argent à la croix de gueules. Cette bannière blanche à croix rouge, qui fut celle des croisés, devient le drapeau national de l’Angleterre. Le combat de Georges contre le dragon est un sujet très souvent représenté, surtout à partir du XIIIe siècle. il symbolise la victoire de la Foi sur le Mal. Georges tient une lance (plus rarement une épée) et terrasse le monstre, tandis que la princesse prie, au second plan. La scène se passe à l’abri des murs d’une ville, parfois au bord de la mer. La passion de saint Georges a également donné lieu à une iconographie importante. La scène la plus fréquente est le supplice de la roue hérissée de lames de fer. Attributs : Bannière blanche à croix rouge. Dragon. Lance brisée. – Gaston DUCHET-SUCHAUX, Michel PASTOUREAU, La Bible et les saints, guide iconographique, FLAMARION, 1994. –