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Rebelle

« La science du législateur consiste à trouver dans chaque matière, les principes les plus favorables au bien commun ; la science du magistrat est de mettre ces principes en action, de les ramifier, de les étendre, par une application sage et raisonnée, aux hypothèses privées ; d’étudier l’esprit de la loi quand la lettre tue ; et de ne pas s’exposer au risque d’être, tour à tour, esclave et rebelle, et de désobéir par esprit de servitude. Le juges n’empêchent pas le gouvernement de gouverner ; ils l’empêche de gouverner en maître absolu en leur rappelant les limites constitutionnelles de leurs compétences. » – Midi-Libre – Lignes ouvertes – 13/04/2025 – Le mythe du gouvernement des juges – Le regard droit de Dominique Rousseau, Professeur de droit constitutionnel-

Rebis

 » Résoudre en unité la dualité constitutive de tout ce qui s’exprime partout pour reconduire sa nature à son état original : c’est aussi le rêve de l‘alchimiste qui espère le réaliser par son entrée dans le Royaume des Cieux, cet état de conscience particulier, ce lieu la lumière de l’Esprit brille, ce lieu se déroulent les Noces Chimiques avec la réunion des contraires, représentés par la reine blanche et le roi rouge, qui sont selon le Rosaire des philosophes « ayant été deux, ils deviennent pour ainsi dire Un », ce Un représenté par le Rebis, l’Hermaphrodite. « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

 

« …suite aux questions/réponses sur la notion de combatle « Tao te king » a une belle phrase concernant ça : « Celui qui sème et celui qui récolte se nourrissent ensembleEn ne rivalisant point, on n’a point de rival. » –

Alors le combat a cessé,  tu es libre :

Est-ce que la phrase du rituel : Mes FF me reconnaissent comme tel ! (… Comme libéré de mon combat, ou ancien combattant.) peut s’appliquer pour moi ? N’est-ce pas le fameux «Qui» de Ramana Maharshi ! –  RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – « Echanges  épistolaires  Remi ALCINA et Rem CAY∴ après – « L’épée » –  6025 –

Rebours

« Ainsi, quand Freud parlait de « symbolisme », ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant « inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le « subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au « subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au « superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le « subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, « singe » effectivement le « superconscient » ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une « spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite .

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Récapitulation

« La descente aux enfers c’est pour René Guénon…cette descente est comme une récapitulation des états qui précèdent logiquement l’état humain, qui en ont déterminé les conditions particulières, et qui doivent aussi participer à la «transformation» qui va s’accomplir ; d’autre part, elle permet la manifestation, suivant certaines modalités, des possibilités d’ordre inférieur que l’être porte encore en lui à l’état non développé, et qui doivent être épuisées par lui avant qu’il lui soit possible de parvenir à la réalisation de ses états supérieurs. » – René Guénon – « L’Ésotérisme de Dante – les trois mondes » – Page 1036 dans « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

«Il y a lieu de remarquer notamment, à ce sujet, que tout changement d’état doit être considéré comme s’accomplissant dans les ténèbres, ce qui donne l’explication du symbolisme de la couleur noire en rapport avec ce dont il s’agit : le candidat à l’initiation doit passer par l’obscurité complète avant d’accéder à la «vraie lumière». C’est dans cette phase d’obscurité que s’effectue ce qui est désigné comme la «descente aux Enfers», dont nous avons parlé plus amplement ailleurs : c’est, pourrait-on dire, comme une sorte de «récapitulation» des états antécédents, par laquelle les possibilités se rapportant à l’état profane seront définitivement épuisées, afin que l’être puisse dès lors développer librement les possibilités d’ordre supérieur qu’il porte en lui, et dont la réalisation appartient proprement au domaine initiatique. » – René Guénon – « Aperçus sur l’initiation – De la mort initiatique » – Page 178 dans « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2