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Interprétation

« Les rancuniers Samaritains […] évoquent une interprétation dogmatique du Pentateuque, propre à leur conception déiste, qui leur fait refuser toute centralité de reliance et, partant de toute autorité judaïque. […] Zorobabel garde son sang froid et demande l’intervention de […] (Darius) il ne veut pas de querelles cultuelles considérant avant tout le Temple comme un lieu central rassembleur, dédié à un seul dieu. » – « Ordo Ab Chao » – N°82 – sup au 18° -Mars 2021- Page 292 – « Zorobabel et la principauté spirituelle  » – « Zorobabel, Prince de Jérusalem » – Alain BAR∴ –

« … et Platon lui-même, qui a parfois eu recours à ce genre d’interprétation, comme nous l’avons noté incidemment à propos des «mythes», ne trouve pas grâce devant la «critique» pseudo-scientifique des esprits bornés par les préjugés modernes.  » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – APERÇUS SUR L’INITIATIONLe symbolisme du théâtre – Page 184 –  de « Tout Guenon et son tuto » Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« …le véritable sens du mot Nirvâna, dont on a donné tant de fausses interprétations ; ce mot signifie littéralement extinction du souffle ou de l’agitation, donc état d’un être qui n’est plus soumis à aucune agitation, qui est définitivement libéré de la forme. C’est une erreur très répandue, du moins en Occident, que de croire qu’il n’y a plus rien quand il n’y a plus de forme, tandis qu’en réalité c’est la forme qui n’est rien et l’informel qui est tout ; ainsi, le Nirvâna, bien loin d’être l’anéantissement comme l’ont prétendu certains philosophes, est au contraire la plénitude de l’Être. » – René Guenon – « Mélanges – le démiurge »  –  tout guenon – page 1975 – Télécharger  » rene-guenon-tout guénon-v2

Jean-Paul Fug∴  : « Ex imo altove lætus. » (Haut Latin – Parlé du temps de Sénèque. ) –  Traduction : « D’en Haut (Alto) et de son contraire (Ex Imo)…, (sous entendu du Bas.), je suis content !  »

Rémi Alcina  :  Qui peut se traduire en bas Latin : « A summe usque deorsum est beatus » Il est béni de haut en bas. » (Béni… Heureux) .

Jean-Paul Fug∴ : « L’interprétation de l’une comme l’autre étant : que je sois «en Haut» ou que je sois «en Bas», je ne suis pas affecté… Ou encore, ou que je sois, je suis content. »  – Echanges épistolaires – 2024 –

« L’interprétation réelle de la «pierre angulaire» comme «pierre du sommet» paraît bien avoir été assez généralement connue au moyen âge, ainsi que le montre notamment une illustration du Speculum Humanae Salvationis que nous reproduisons ici 1 (fig. 14) ; cet ouvrage était fort répandu, car il en existe encore plusieurs centaines de manuscrits ; on voit dans cette illustration deux maçons tenant une truelle d’une main et, de l’autre, soutenant la pierre qu’ils s’apprêtent à poser au sommet d’un édifice (apparemment la tour d’une église dont cette pierre doit compléter le sommet), ce qui ne laisse aucun doute sur sa signification. Il y a lieu de remarquer, à propos de cette figure, que la pierre dont il s’agit, en tant que «clef de voûte», ou dans toute autre fonction similaire suivant la structure de l’édifice qu’elle est destinée à «couronner», ne peut, par sa forme même, être placée que par le haut (sans quoi, d’ailleurs, il est évident qu’elle pourrait tomber à l’intérieur de l’édifice) ; par , elle représente en quelque sorte la «pierre descendue du ciel», expression qui s’applique fort bien au Christ, et qui rappelle aussi la pierre du Graal (le lapsit exillis de Wolfram d’Eschenbach, qui peut s’interpréter comme lapis ex coelis). » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La « pierre angulaire – P.2453 – Télécharger : rene-guenon-rene-guenon-tout guénon-v2-

« Nous trouvons un bon exemple du « sens apparent versus sens voilé » dans « La femme adultère ».

  1. Son « moi », l’égo, qu’elle crois être, quelle vénère.
  2. Auquel se rajoute plusieurs autres choses (notion de péchés capitaux). C’est l’âme duelle prisonnière de ses illusions, ancrée dans un monde fantasmagorique.

Conséquences :

« Il lui donna le nom de Noé [nḥ], en disant : «Celui-ci nous consolera [nḥm] de nos travaux et des peines de nos mains [provenant] du sol qu’a maudit YHWH.
Le nom de Noé viendrait de nhm, consoler. En jouant sur la ressemblance entre les deux mots. l’auteur biblique rapproche la racine «n.h.» -Noé- et «n.h.m.», qui signifie soulager ou consoler. Noé, acteur de paix : […] Noé est l’arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petit-fils d’Adam et Ève. Or, Adam et Ève ont un peu débloqué en commettant le premier péché qui a engendré la chute : la communion avec Dieu a été rompue. Le nom de Noé prend alors une autre ampleur : il doit soulager, donner du repos et consoler.
« Tous à bord de l’arche de l’Alliance guidé par Noé », deux interprétations possibles :

« Nous entrons dans l’arche (en nous) pour échapper à nos représentations égotique (déluge) jusqu’à la maîtrise l’apaisement de notre mental (moi, ego…) nous sommes consolé (avec le soleil) apaisé (avec la paix)…  analogie avec Jonas et la baleine ? – Note Rémi ALCINA –