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Théologie apophatique

« Théologie négative est une approche de la théologie qui consiste à insister plus sur ce que dieu n’est pas que sur ce que dieu est. La théologie négative peut être développée de deux façons : par négation (démarche apophatique, du grec apophasis: négation) ou par abstraction (méthode aphairétique, du grec, aphairesis : abstraction ). L’apophatisme, ou méthode aphairétique, est une démarche intellectuelle par laquelle l’idée qu’on se fait de la divinité ne peut s’exprimer par des propositions positives. Par exemple, l’affirmation : «Dieu existe», ne peut se concevoir en théologie négative. Pas plus que : «Dieu est miséricordieux». L’expression de la transcendance s’exprime uniquement par des propositions négatives et par un recours à l’abstraction. Ce mode de pensée puise son origine dans la philosophie antique. On le retrouve dans la pensée théologique chrétienne ainsi que dans certains courants philosophiques modernes qui se sont intéressés aux formes du langage. Le concept d’abstraction est présent, en effet, dans l’antiquité, à la fois dans la tradition péripatéticienne et dans celle de l’académie. Il s’agit d’une opération intellectuelle intuitive qui prétend séparer dans les formes l’essentiel du non-essentiel. Cette forme de soustraction, les anciens l’appliquent d’abord à la mathématique pour définir la surface par retranchement du volume, la ligne par retranchement de la superficie et ainsi de proche en proche jusqu’à l’unité primordiale. En étendant ce concept à la logique, le prédicat attribut du sujet et le sujet lui-même se présentent comme une somme : la négation du prédicat est assimilée au retranchement et l’opération intellectuelle abstraite de séparation apparaît comme une opération négative. Une telle démarche ressortit foncièrement de l’idéalisme dans la mesure la connaissance remonte, par soustraction et négation, de la réalité tangible à la réalité invisible, de l’immanent au transcendant. Elle présente à la fois un côté négatif, l’opération de retranchement, et un côté positif, la perception intuitive des réalités supérieures. L’abstraction se présente comme une démarche ontologique qui permet d’atteindre les formes supérieures de la connaissance. – http://fr.wikipedia.org/wiki/mystique_apophatique

Voir : AllahApophatiqueAscendéréAventChahada – Denys l’AréopagiteIllaha illallahPentecôtePlaisirPseudo-Denys – RésurrectionScolastique – ShebliSomme théologique

Théologie négative

« Théologie négative est une approche de la théologie qui consiste à insister plus sur ce que dieu n’est pas que sur ce que dieu est. La théologie négative peut être développée de deux façons : par négation (démarche apophatique, du grec apophasis: négation) ou par abstraction (méthode aphairétique, du grec, aphairesis : abstraction ). L’apophatisme, ou méthode aphairétique, est une démarche intellectuelle par laquelle l’idée qu’on se fait de la divinité ne peut s’exprimer par des propositions positives. Par exemple, l’affirmation : «Dieu existe», ne peut se concevoir en théologie négative. Pas plus que : «Dieu est miséricordieux». L’expression de la transcendance s’exprime uniquement par des propositions négatives et par un recours à l’abstraction. Ce mode de pensée puise son origine dans la philosophie antique. On le retrouve dans la pensée théologique chrétienne ainsi que dans certains courants philosophiques modernes qui se sont intéressés aux formes du langage. Le concept d’abstraction est présent, en effet, dans l’antiquité, à la fois dans la tradition péripatéticienne et dans celle de l’académie. Il s’agit d’une opération intellectuelle intuitive qui prétend séparer dans les formes l’essentiel du non-essentiel. Cette forme de soustraction, les anciens l’appliquent d’abord à la mathématique pour définir la surface par retranchement du volume, la ligne par retranchement de la superficie et ainsi de proche en proche jusqu’à l’unité primordiale. En étendant ce concept à la logique, le prédicat attribut du sujet et le sujet lui-même se présentent comme une somme : la négation du prédicat est assimilée au retranchement et l’opération intellectuelle abstraite de séparation apparaît comme une opération négative. Une telle démarche ressortit foncièrement de l’idéalisme dans la mesure la connaissance remonte, par soustraction et négation, de la réalité tangible à la réalité invisible, de l’immanent au transcendant. Elle présente à la fois un côté négatif, l’opération de retranchement, et un côté positif, la perception intuitive des réalités supérieures. L’abstraction se présente comme une démarche ontologique qui permet d’atteindre les formes supérieures de la connaissance. – http://fr.wikipedia.org/wiki/mystique_apophatique

Voir : AllahApophatiqueAscendéréAventChahada – Denys l’AréopagiteIllaha illallahPentecôtePlaisirPseudo-Denys – RésurrectionScolastique – ShebliSomme théologique

Théophanie

Théophanie : (Des radicaux grecs Théo, «Dieu», et Phan-, «Apparition»)

« La Théophanie est, dans le domaine religieux, la manifestation d’un Dieu ou de Dieu, au cours de laquelle a normalement lieu la révélation d’un message divin aux hommes ou simplement un avertissement. À l’origine, le terme grec θεοφάνια / theophánia désignait, dans la religion antique de ce peuple, une fête pendant laquelle on exposait publiquement la totalité des statues des dieux, surtout à Delphes. Avec l’avènement du christianisme, le terme conserve la signification de manifestation divine : l´apparition du Buisson ardent à Moïse et la naissance de Jésus-Christ sont des Théophanies essentielles de l´histoire « vétéro » et « néo » testamentaire. Souvent, on parle de « théophanie trinitaire ». Abraham aurait vu la Trinité près du chêne de Mambré. La tradition chrétienne raconte que Jérôme de Stridon, Marie-Madeleine de Pazzi et Lucia dos Santos virent le Dieu-Trinité. En 1977, Michel Potay, en France, à Arès, dit avoir été Témoin de 5 théophanies. Il a restitué ce qu’il dit avoir entendu dans la deuxième partie de « La Révélation d’Arès ». – http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophanie –  »

« L’on retrouve aussi certains de ces Amis de Dieu, qui bénéficient de la Théophanie des Actes, avec certains autres qui auraient plutôt tendance à être absorbés par la Théophanie des causalités. Il est à rappeler que ceux qui baignent dans La Singularité demeurent au-delà des conjonctures des stations, car La Singularité se trouve être en dehors de tout espace et ceux qui s’y trouvent ont leur résidence dans la station Divine, (Lahut), ce qui revient à dire qu’ils se situent au niveau de la Théophanie de l’Essence. – L’étendue du vaste champ du royaume dit Divin est infinie, et lorsque l’expression « station » est usitée ce n’est que dans le sens imagé, métaphorique en quelque sorte ; aucune locution ne peut traduire l’idée de Station Divine. – Au-dessous de la station Divine l’on retrouve celle de l’Ordination, qui est en fait la station de la création et de la destruction des êtres créés qui appartiennent au champ des réalités dimensionnelles. A cela correspond la Station du « Qutb de L’Univers », c’est lui qui détient le contrôle des cieux et du globe terrestre, ainsi tout ce qui concerne la création et la destruction. Le Qutb de l’Univers jouit de la Grâce qui provient du Trône Divin et comprend la capacité d’appointer et de dissoudre des positions de vassaux. – C’est cette station qui permet d’accéder à ce qui a trait à la création et la destruction, c’est ici aussi, que l’on peut situer les pouvoirs miraculeux propres à cette station. Lorsque le Qutb de cette station évolue, il atteint alors la station de La Singularité, qui n’est rien d’autre que la Divinité, et tout ce qui fut auparavant sa station ne devient que non-croyance. Ceux qui ont atteint ce niveau, ont le contrôle de l’Ordination, cependant si ceux-ci s’engagent dans les aspects liés à la création ou la destruction, ils se retrouvent alors déchus de La Singularité, donc par conséquent en dehors de la Théophanie de l’Essence. Pour demeurer dans cette station il est nécessaire de rester voilé. – Lahut (Divinité) n’est autre que LĀ HOWA ELLĀ HU (il n’y a rien d’autre que Lui) ; la consonne finale « T » n’est pas en accord avec la grammaire arabe, mais, les Soufis l’utilisent pour cacher le sens de L’expression sacrée de Lāhut. Le « LĀ » ou négation, signifie qu’il n’y a pas de Théophanie des attributs pour ceux qui jouissent de La Singularité, alors que « HU » représente l’Essence, finalement, on aboutit à ceci : il n’y a pas de Théophanie des attributs, seulement la Théophanie de Essence. – Terry GRAHAM – KFII 1167- Lettre soufie N° 32 P31 – Hutte  – Télécharger  : Soufie – lettre soufie 32 –