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« L’espérance en des jours meilleurs nous laissait entrevoir au loin une lueur vacillante mais tenace, comparable à ce lumignon qui dans une nuit noire brille faiblement mais sûrement et réconforte le pèlerin sur le chemin de Saint Jacques. » – RL 1287 – Cephas – Joachim MAR∴ – « Mon Frère » – 6024 –


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« Je vous remercie aussi de vos explications au sujet d’âkâsha chez les Bouddhistes ; l’équivalence “âkâsha”=“chaos” est en effet correcte, puisqu’il est l’élément premier indifférencié ; ce “chaos” bien entendu, n’est d’ailleurs pas le “Vide” au sens métaphysique ; on peut seulement le dire “vide” en un certain sens relatif comme l’expression hébraïque de la Genèse est rendue dans la Vulgate par “inanis et “vacua”“. Il resterait à savoir au juste ce qu’il est de la conception de “shûnyatâ” dans les différentes écoles bouddhiques ; d’autre part, les Jainas sont aussi regardés généralement comme liant “âkâsha” en tant qu’élément ; avez-vous quelques précisions sur ce dernier point ? » – René Guenon – « APERÇUS SUR L’ESOTERISME CHRETIEN – CORRESPONDANCES – Correspondance avec A.K. Coomaraswamy – Page 334 – Télécharger: rene-guenon-tout guénon-v2 –


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« La vacuité n’est pas le vide ou la fin du monde ! » – Note Rémi ALCINA –


« La vacuité désigne l’état de ce qui est vide, que ce soit de manière physique ou conceptuelle, et dans le bouddhisme, elle représente l’absence d’existence intrinsèque des phénomènes, soulignant leur interdépendance et leur impermanence. » – I.A.Qwant –

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« La vocation initiatique se rencontre parmi les vagabonds spirituels qui errent dans la nuit, après avoir déserté leur école ou leur église, faute d’y trouver leur vraie lumière. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Oswald Wirth citation par Jean-Michel S∴ – Echanges épistolaires – 6024 –


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« Mais cela est bien plus vrai encore, pour l’homme qui souffre d’acédie. Cette langueur si pesante, qui l’empêche d’exercer ses activités, est une telle source de tourments qu’il cherchera, plus que nulle autre, à fuir cette tristesse. Or, comme le dit Aristote : «Ceux qui ne peuvent goûter les joies spirituelles se portent vers les joies corporelles.». Ainsi, non seulement ceux qui traversent cette épreuve auront tendance à abandonner leur vie de prière, voire la pratique religieuse, la détestant même parfois, mais ils se porteront vers les choses extérieures qui procurent du plaisir et soulagent cette tristesse. C’est l’évasion vers les plaisirs défendus de toutes sortes : allant du vagabondage de l’esprit à la mauvaise curiosité, en passant par la médisance voire la calomnie ; de la mauvaise curiosité au rejet de tout précepte moral. C’est le triste sort des âmes qui abandonnent Dieu. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie –

