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Tentative

 » Être esprit vise donc à s’unir au Principe et être en harmonie avec la création. N’est-ce pas l’objectif de la répétition des rituels d’ouverture et de fermeture ? Ils peuvent ainsi être considérés comme une prière. Non pas comme une demande mais plutôt comme tentative pour établir un lien avec le Principe. Le mot arabe pour prière est Salat dont la racine est Silat signifiant lien.  » – « Ordo Ab Chao » – N°85 – Page.63 – Sept 2022- « Corps, Âme, Esprit. » – « Être Esprit : La DélivranceJihad Bou Samra –

« Dès 1925, Antonin ARTAUD recommande la lecture d’Orient et Occident, l’ouvrage René Guénon montrait que l’Orient seul avait conservé intégralement «la véritable intellectualité» et soulignait la supériorité de la «connaissance métaphysique», parce qu’elle «est de l’ordre universel». Comme Guénon, il place la métaphysique infiniment au dessus de la psychologie et condamne toute tentative de rationalisation des mythes, des cultes et des rites. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – JP∴ DEL∴ – « Je marche sur le chemin… » – 2025 –

« La Bible est le nom français donné au regroupement de textes sacrés du judaïsme (24 livres), ou du christianisme (autour de quarante livres suivant les divers canons), en un seul Livre, bien que chacune de ces religions, voire chaque courant en son sein respectif, ait un rapport différent à ces textes fondamentaux. Le mot « Bible » désigne l’ensemble du corpus des textes religieux juifs (Bible hébraïque) ou judéo-chrétiens (Bible chrétienne). Il désigne, sous l’apparence d’un ouvrage unique, une collection d’écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientiaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, lettres) dont la rédaction s’est échelonnée sur plusieurs siècles. La Bible hébraïque se nomme TaNaKh, acronyme basé sur les noms de ses trois parties constituantes, la Torah est la loi, les Neviim sont les prophètes, les Ketouvim sont les autres écrits. Un article spécifique a pour objet l’étude du Tanakh. La Bible hébraïque fut traduite en grec ancien à Alexandrie, suivant l’obligation faite à tout navire mouillant dans son port de livrer une traduction et un original des livres tenus à bord au dépôt de la Bibliothèque d’Alexandrie, et aussi pour permettre aux juifs résidant en Égypte d’étudier un texte devenu pour eux incompréhensible, car ils ne connaissaient plus l’usage de l’hébreu. Cette version dite des Septante fut utilisée plus tard par Jérôme de Stridon pour compléter sa traduction latine de la Bible à partir de l’hébreu (la Vulgate) et par les « apôtres des Slaves » Cyrille et Méthode pour traduire la Bible en slavon. Les chrétiens nomment Ancien Testament la partie de la Bible qui reprend les textes canoniques du Tanakh et d’autres textes antiques non repris par la tradition judaïque. La Bible chrétienne contient en outre un Nouveau Testament qui regroupe les écrits relatifs à l’avènement de Jésus-Christ. Le mot « Testament » traduit du latin testamentum, correspond au mot grec διαθήκη qui signifie « convention » ou « disposition écrite » (d’ « testament ») qui devint dans le contexte biblique « pacte » ou « alliance ».. Les églises chrétiennes se réfèrent souvent à la Bible comme à la parole de Dieu. […] « Je te Rappelle également que dans la Bible il n’est Nulle part Question de Dieu, mais davantage de YHWH, d’Adonaï, de Shaddaï, d’Eyeh asher Eyeh, d’Elohim, de Shabbaot, Chacun de ces Noms étant une Tentative pour Mettre un Mot sur une Expérience.