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« Les considérations relatives à ce ternaire ont été développées surtout, dans les temps modernes, par Fabre d’Olivet, sur des données d’origine pythagoricienne; il se réfère d’ailleurs aussi secondairement, à diverses reprises, à la tradition chinoise, d’une façon qui implique qu’il en a reconnu l’équivalence avec la Grande Triade. » – René Guenon – « LA GRANDE TRIADE » – Providence, Volonté, Destin – Page 1270 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2–



« On Attribue à Xénocrate la Division de la Philosophie en Logique, Physique et Morale ou Éthique Comme Speusippe, c’est un Platonicien Pythagorisant, qui s’appuie surtout sur l’Enseignement Oral de Platon ; il Distingue Trois sortes d’Essences, auxquelles il fait Correspondre Trois Types de Connaissances :
- Hors du Ciel, l’Intelligible ou les Idées Connues par l’Intellection Pure ;
- L’Opinable, ce qui est Connu par l’Opinion (Doxa) ;
- Dans le Ciel, les Objets Sensibles, Connus par les Sens.
Il pose Deux Principes, l’Un et la Dyade, Irréductibles. Dieu est la Monade, l’Âme du Monde est la Dyade. À la Différence de Speusippe, qui remplaça les Idées par les Nombres Mathématiques, Xénocrate les Assimila aux Nombres : les Idées sont les Nombres ; alors que Speusippe Refusait de voir le Bien dans l’Un (comme Platon) parce que cela aurait obligé à voir le Mal dans le Multiple, Xénocrate pense que tous les Êtres, dans la mesure où ils Participent de l’Un et du Multiple, ont quelque chose à voir avec le Mal. Le premier parmi les Platoniciens, il fait Correspondre la Ligne à Deux (la Dyade), comme Speusippe faisait Correspondre le Point à Un. Pour Platon, le Principe Formel des Grandeurs est la Ligne Insécable, pour Speusippe c’est le Point, pour Xénocrate, ce sont les Nombres mêmes : la Dyade pour les Longueurs, la Triade pour les Surfaces, la Tétrade pour les Solides. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/X%C3%A9nocrate –


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« Le mot SEPHIROTH lui-même est le pluriel de SEPHIRA, décompte, étape. Les SEPHIROTH sont au nombre de dix ; leur sens courant dans l’ordre le plus fréquemment utilisé est le suivant
1 – KETHER, couronne – 2 – KHOKHMAH, sagesse – 3 – BINAH, intelligence – 4 – KHESED, amour, grâce – 5 – GUEBURAH, force, vigueur – 6 – TIFERETH, beauté – 7 – NETSAKH, victoire, éternité – 8 – HOD, splendeur, majesté – 9 – IESOD, fondation – 10 – MALKHUTH, royaume, royauté.

Triade de la connaissance : KETHER, couronne / BINAH, intelligence / KHOKHMAH, sagesse.

Triade des manifestations de l’Esprit : GUEBURAH, force, vigueur / KHESED, amour, grâce / TIFERETH, beauté.

Triade du monde de l’action intellectuelle : HOD, splendeur, majesté / NETSAKH, victoire, éternité / IESOD, fondation.

Triade du monde de l’action matérielle : HOD, splendeur, majesté / NETSAKH, victoire, éternité / MALKHUTH, royaume, royauté.

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« Kéther Est Un Archétype Divin Qui Génère la Création, Binah à Gauche Et Hochmah à Droite, Constituant ainsi Ce que la Cabbale Dénomme la Grande Triade, Symbole Créateur. « – Kabbale – Geo∴ BOU∴ – Ori∴ Mon∴ – La clef de voûte – 6015 –

Voir : http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-le-symbolisme-du-boiteux-55789368.html – Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –
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« En Vertu de la Triade, le » Bijou » du Vénérable Maître, l’équerre, Qui est un Compas Fixe Ouvert à 90 Degrés est l’équilibre Parfait. Le Détenteur de cet Outil Conjugue Volonté, Foi et Providence, pour Subjuguer le Destin. »- Note Rémi ALCINA –
Guénon en Parle ainsi : » Selon la Doctrine Pythagoricienne, suivie d’ailleurs sur ce point comme sur tant d’autres par Platon, « la Volonté évertuée par la Foi (donc associée par là même à la Providence) pouvait Subjuguer la Nécessité elle même, Commander à la Nature, et Opérer des Miracles ». » – René GUENON – LA GRANDE TRIADE – Providence, Volonté, Destin – Page 1271 de Tout Guénon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Vers la fin du VI° siècle avant notre ère, au temps de l’expulsion des étrusques, il – Jupiter – fut associé à Junon et Minerve au sein de la triade capitoline qui devait rester l’expression théologique essentielle de la cité romaine. Dans cette triade qui correspond à une nouvelle conception de la société (d’où la fonction royale a été éliminée au profit d’une aristocratie militaire), les deux déesses ne jouent qu’un rôle assez effacé, reléguée. » – Voir révolte des ksatriyas – Note Rémi ALCINA – http://www.universalis.fr/encyclopedie/jupiter-religion-romaine –

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Voir : Djihad – Doctrine – Dogmata –
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