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Nombre

« Le Tout Crée dans son Esprit Infini des Univers sans Nombre Qui Existent pendant des Milliers de Siècles ; Et cependant, pour Le Tout, la Création, l’Evolution, le Déclin Et la Mort d’un Million d’Univers ne Paraît pas plus long qu’un Clignement de Paupières.  » – 39 – Télécharger – hermes-le-kybalion

 

« Dans la première partie, il s’agit d’une pêche faite par les disciples de Jésus qui se terminera par la capture de 153 poissons ; l’intérêt de ce nombre est qu’il est égal à 13 + 53 + 33 , nous retrouvons le 1 et le 3 qui encadre le 5, chaque chiffre étant élevé au cube, c’est à dire que c’est l’alliance du monde céleste et de Dieu avec l’humanité. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré  » – 6021 –

– La somme de 1 + 5 + 3 fait 9 + « Un » = 10 soit 1+0 = 1… fin d’un cycle début d’un autre ! – NDLR

– La somme de 13 + 53 + 33 fait 99 + « Un » = 100 soit 1+0+0 = 1… fin d’un cycle début d’un autre ! – NDLR

 

TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bienJe viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica «  Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti

Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précisenfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi

Réponse :  » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).

tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea

tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com

Et c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. –  Danseurs de Bat Sheva –

Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu.  – Arn∴ VIE∴ –

« Un nombre important est le 7, qui représente l’alliance de Dieu  » 3  » et l’Homme  » 4 « . C’est aussi un multiple de la généalogie de Jésus. ( 42 en 3 X 14 ). – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré  » – 6021 –

« On Attribue à Xénocrate la Division de la Philosophie en Logique, Physique et Morale ou Éthique Comme Speusippe, c’est un Platonicien Pythagorisant, qui s’appuie surtout sur l’Enseignement Oral de Platon ; il Distingue Trois sortes d’Essences, auxquelles il fait Correspondre Trois Types de Connaissances :

1. Hors du Ciel, l’Intelligible ou les Idées Connues par l’Intellection Pure ;

2. L’Opinable, ce qui est Connu par l’Opinion (Doxa) ;

3. Dans le Ciel, les Objets Sensibles, Connus par les Sens.

Il pose Deux Principes, l’Un et la Dyade, Irréductibles. Dieu est la Monade, l’Âme du Monde est la Dyade. À la Différence de Speusippe, qui remplaça les Idées par les Nombres Mathématiques, Xénocrate les Assimila aux Nombres : les Idées sont les Nombres ; alors que Speusippe Refusait de voir le Bien dans l’Un (comme Platon) parce que cela aurait obligé à voir le Mal dans le Multiple, Xénocrate pense que tous les Êtres, dans la mesure ils Participent de l’Un et du Multiple, ont quelque chose à voir avec le Mal. Le premier parmi les Platoniciens, il fait Correspondre la Ligne à Deux (la Dyade), comme Speusippe faisait Correspondre le Point à Un. Pour Platon, le Principe Formel des Grandeurs est la Ligne Insécable, pour Speusippe c’est le Point, pour Xénocrate, ce sont les Nombres mêmes : la Dyade pour les Longueurs, la Triade pour les Surfaces, la Tétrade pour les Solides.  » – https://fr.wikipedia.org/wiki/X%C3%A9nocrate

« Nombre TROIS, un TROIS qui est la réalité tangible du souffle de vie, un TROIS qui est la manifestation intelligible de la spiritualité, un TROIS qui est le rouage essentiel du mécanisme de transformation intérieure, en bref le TROIS symbole du ternaire créateur.  » – RL∴ 815 – St Jean du verseau – Eric LER∴ –  » La mort, avènement du vrai au matin suprême » – 2023 –

« Les Nombres Impairs correspondent au Yang, sont masculins ou actifs, et les Nombres Pairs correspondent au Yin, sont féminins ou passifs. Les Nombres Impairs sont « célestes », et les Nombres Pairs sont « terrestres ». – René GUENON – « La Grande triade » Chap. VIII. « Nombres célestes et nombres terrestres » – Télécharger : Tout Guénon et son tutoriel en PDF – rene-guenon-tout guénon-v2

« A cette époque la culture est judéo-hellénistique. Le Double sens est une adaptation de la culture d’Alexandrie et Proclus, Philosophe du cinquième Siècle, distingue dans les genres littéraires qu’utilise l’école Grecque de Philosophie, deux modes Voilés, l’un fonctionnant avec les Noms propres et les récits, c’est le genre Orphique et le mode avec les Nombres et les figures Géométriques, c’est le genre Pythagoricien. L’écriture Évangélique s’inspire de ces deux genres littéraires, comme par exemple le Baptême de Jésus. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ « Symb∴ 2° temple » – 6013 –

« Mais ce qui m’intéresse n’est pas le Chiffre en Lui-même, qui désigne une quantité que l’on peut additionner, soustraire, multiplier et diviser mais plutôt le Nombre qui en latin Numeris signifie le Partage, la Distribution, la Construction.[…] Le Deux qui est la ligne, le domaine de l’Informel, le Nombre Pair qui est considéré comme inachevé. Il est le Paradoxe, le V.I.T.R.I.O.L qui est une invitation à une descente en Soi, une Introspection Consciente, laquelle demande d’effectuer ce Travail avec la Volonté de rectifier pour réaliser une forme optimale d’Accomplissement et de Perfectionnement Individuelle qui Nous permettra donc de remonter, de Nous Elever. Le Conflit entre le Moi (exigence) et le Soi (impératifs) entraîne la conciliation par le Symbole. Elle est mienne car elle joue sur mon Aspiration Verticale d’Introspection et mon Imagination. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Lio∴ REN∴ –  » Il y a lieu de ramener…  » – citant Irène Mainguy « la symbolique maçonnique du troisième millénaire » – 6014 –

« Le Nombre Trois étant le Nombre Créateur par Excellence, son Carré Représente la Création multipliée c’est-à-dire l’Universalité des Êtres et des Choses, c’est les Sens du Novénaire Qui est ainsi Affirmé par Trois fois. » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

« Le Nombre Quatre serait le Chiffre Qui Caractérise l’Univers dans sa Totalité. Il Symbolise, la Totalité du Créé et du Révélé. Le Quatre est le premier Carré Deux² et en Même Temps ajouté aux Trois Nombres Qui le précédent Un+Deux+Trois+Quatre=Dix, (Il Devient) la Tetraktys Pythagoricienne. Cette Totalité du Créé est en Même Temps la Totalité du Périssable. » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

« Le Mot Sephirot (Séphirah au singulier) vient de l’Hébreu, Langue dans laquelle Il Signifie Nombre, Nous sommes donc dans la Symbolique des Nombres. » – RL∴ 953 – Clef de voû∴ – Ori∴ Mon∴ Geo∴ BOU∴ –  » Kabbale  » – 6015 –

«Voici que cet Enfant Provoquera la Chute Et le Relèvement de Beaucoup en Israël. Il sera Un Signe de ContradictionEt Toi, ton Âme sera Traversée d’Un Glaive – : ainsi seront Dévoilées les Pensées Qui viennent du Cœur d’Un Grand Nombre.» – Lc 2, 22-35 –

« Groupe, Réunion d’un certain Nombre de Personnes.  » – Média Dico –

«Qui mieux que René Guénon pour décrire cela : «De Dieu Cœur de l’Univers Partent les Étendues Indéfinies Qui se Dirigent Vers le Haut, le Bas , à Gauche , à Droite, Devant, Derrière, Dirigeant son Regard Vers ces 6 (Six) Étendues comme Vers un Nombre Toujours Égal, Il est le Commencement et la Fin (l’Alpha et l’Oméga). En Lui s’achève les Six Phases du Temps, et c’est de Lui qu’elles Reçoivent leur Extension Indéfinie : c’est le Secret du Nombre 7 (Sept) . » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Flo∴ HAR∴ –  » Le centre de la Loge ou la rencontre des nécessités  » – 6018 – Voir le tableauAnalogie avec Trois CompagnonsNote Rémi ALCINA –

 

Bonsoir, Pourrai tu m’éclairer, je vois dessiné au niveau du Raja une étoile à 6 branches ? Tamas : pourquoi Sous la Surface des Eaux ? Merci

Le Feu, (aussi feu solaire, paroles de l’Orateur) régénère le tout à la fin d’un cycle : feu de Saint Jean. «Il faut bruler tous les livres, mais seulement après les avoir lus… mais par le Feu de St Jean, afin qu’il n’en reste que l’essence !» … c’est-à-dire dépasser les mots afin de n’en conserver que l’indicible, le Divin ! Nous passons par ces étapes, à chaque tenue : On ouvre les travaux, on vit le moment présent sans idées préconçues, (Carpe Diem) on ferme les travaux en brulant ce que nous avions en tête avant la cérémonie, pour redémarrer en «Fils» du Père que nous avons laissé à la porte du temple en entrant. (Attention, on peu voir le père autrement aussi, rien n’est figé) C’est cela en permanence… d’ l’importance de dire «Présent» à chaque tenue pour devenir chaque fois un homme nouveau «le fils du Père». Concentre toi bien sur ce dessin, il contient toute l’initiation. Pour plus de compréhension regarde le  tableau. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Échanges épistolaires avec un Compagnon. – 6017 –  Remi ALCINA –

« Tout comme on n’éprouve pas le besoin d’examiner une par une les ordures avant de les jeter, de même il n’est pas nécessaire pour celui qui désire connaître le Soi de compter le nombre de tattva ou de s’intéresser à leurs caractéristiques ; il lui faut plutôt rejeter tous les tattva (Principes fondamentaux de la manifestation.) qui lui cachent le Soi. Le monde doit être considéré comme un rêve. » – Télécharger : qui-suis-je-ramana-maharshi-28questions-Eleonore Braitenberg– Page 11 – réponse à la question 21 –

« L’ermite copte égyptien Pacôme le Grand, considérant le nombre de disciples qui, installés près de son ermitage, s’étaient placés sous sa direction spirituelle, décida de leur donner quelques règles de vie commune. Ce texte est appelé ‘Règle de saint Pacômeet est considéré comme étant la première règle de la vie religieuse chrétienne cénobitique. Ainsi les premiers monastères chrétiens, tant masculins que féminins, sont nés en Haute-Égypte, à partir de 315. Jean Cassien importa cette organisation monastique (avec la règle de saint Pacôme) dans le sud de la France (Marseille, Lérins) dont l’évangélisation commençait à peine (vers 400). » – https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme

 

« Pénates : Divinités domestiques, au nombre de deux, qui, chez les Étrusques et les Romains, veillaient à la prospérité de la famille et dont l’autel était le foyer de la maison. Le temple des lares et des pénates est l’atrium, leur autel, le focus. » – Michelet, Hist. romaine,t.1, 1831, p.54 –

« Les anciens Incas l’appelaient (l’Argot) Langue de cour, parce qu’elle était familière aux diplomates, à qui elle donnait la clef d’une double science : la science sacrée et la science profane. Au moyen âge, on la qualifiait de Gaie science ou Gay sçavoir, Langue des dieux, Dive-Bouteille. La Tradition nous assure que les hommes la parlaient avant l’édification de la tour de Babel (Bel Tournure), cause de sa perversion et, pour le plus grand nombre, de l’oubli total de cet idiome sacré. Aujourd’hui, en dehors de l’argot, nous en retrouvons le caractère dans quelques langues locales telles que le picard, le provençal, etc., et dans le dialecte des gypsies. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –

« L’âge de fer n’a point d’autre sceau que celui de la Mort. Son hiéroglyphe est le squelette pourvu des attributs de Saturne : le sablier vide, figure du temps révolu, et la faux, reproduite dans le chiffre sept, qui est le nombre de la transformation, de la destruction, de l’anéantissement. L’évangile de cette époque néfaste est celui qui fut écrit sous l’inspiration de saint Matthieu. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 69 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

« Le  Tau : La kabbale, l’associe au nombre «3», il signifie l’intuition, la magie, la créativité et l’expansion. Le franc-maçon, le templier ou le rosicrucien, représente le Tau comme le Dieu omniprésent et ses 3 attributs de la force, la sagesse et l’harmonie. Dans les glyphes primitifs il et censé représenter l’horizon, le lieu le ciel et la terre se rencontrent. Dans le christianisme, il est le signe concret d’une dévotion chrétienne, mais surtout un engagement de vie dans le souvenir du Christ pauvre et crucifié.  » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/

Voir : DoctrineDogmata