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« Au sens strict, la Sécularisation est cette Disposition Juridique par laquelle, en règlement du Conflit, chaque fois qu’il sera Nécessaire pour Fixer la Frontière, les biens de l’Église (Catholique) seront dévolus aux États (Protestants). Elle marque en cela l’Avènement du Principe de Non-Ingérence : dans chaque Nation, le Choix de la Religion est remis à la Volonté du Politique à sa Souveraineté, – une Nationalisation – du Culte qu’accomplira à la lettre la Révolution Française. La Sécularisation est en soi, Politique. Elle Soumet le Discours Théologique au Discours de la Guerre. Elle Concède à l’État le Monopole du Religieux dans la mesure de sa Domination Militaire. » – JF COLOSIMO – » Aveuglements » Editions du Cerf 2018 – Page 131 – Attention : J-F COLOSIMO parle là que dans des cas de conflits entre ces deux religions… la sécularisation est plus large, elle concerne la tentative de prise d’autorité sacerdotale par le pouvoir temporel…. C’est une notion Universelle et intemporelle, voir René Guenon « Autorité spirituelle et pouvoir temporel. » P 247 et plus. – de Tout Guenon – Note Remi ALCINA – Télécharger : – rene-guenon-tout guénon-v2 – Télécharger : religieux-il n’y a pas de retour-jf colosimo –

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« Cette conception de la « raison suffisante », fort différente des conceptions philosophiques ou théologiques où s’enferme la pensée occidentale, résout d’ailleurs immédiatement bien des questions devant lesquelles celle-ci doit s’avouer impuissante, et cela en opérant la conciliation du point de vue de la nécessité et de celui de la contingence ; nous sommes ici, en effet, bien au-delà de l’opposition de la nécessité et de la contingence entendues dans leur acception ordinaire ; mais quelques éclaircissements complémentaires ne seront peut-être pas inutiles pour faire comprendre pourquoi la question n’a pas à se poser en métaphysique pure. » – René Guenon – LES ETATS MULTIPLES DE L’ETRE – Connaissance et conscience – Page 1893 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : – rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Disons d’ailleurs que la théologie, bien supérieure en cela à la philosophie, reconnaît du moins que cette opposition peut et doit être dépassée, alors même que sa résolution ne lui apparaît pas avec l’évidence qu’elle présente lorsqu’on l’envisage du point de vue métaphysique. Il faut ajouter que c’est surtout au point de vue théologique, et en raison de la conception religieuse de la « création », que cette question des rapports de la nécessité et de la contingence a revêtu tout d’abord l’importance qu’elle a gardée ensuite philosophiquement dans la pensée occidentale. » – René Guenon – LES ETATS MULTIPLES DE L’ETRE – Connaissance et conscience – Page 1893 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : – rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« …ce que j’ai extrait de cet évangile montre qu’il peut être accepté par tout le monde quelque soit sa religion ou sa croyance. Il n’est fait appel à aucun dogme, ni à la résurrection qui est du domaine théologique et donc de la foi. Par contre son enseignement est universel et il nous permet de mieux comprendre la spiritualité de notre rituel. Au cours de mes quarante ans de Maçonnerie, j’ai entendu beaucoup de commentaires particulièrement en ce qui concerne le 18ème degré, dans le genre » il est christique » ; j’en ai connu un qui avait démissionné pour cette raison. Cela montre que ce grade doit être approfondi pour ne pas se contenter du superficiel et chercher se qui se cache derrière les mots. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré » – 6021 –

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« Il n’y a pas le moindre contenu de surnaturel dans le rituel Maçonnique, et c’est pour cela que les membres de nombreuses religions, y compris les juifs, les chrétiens, les hindous et les bouddhistes pensent que la Maçonnerie est complémentaire par rapport à leur propre croyance théologique et non conflictuelle en regard de celles-ci. » – RL∴ 1070 – Amour & Tradition – Ori∴ Mon∴ – Jac∴ ESP∴ – « Ces fils qui nous relient » – 6000 –

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« De nombreux critiques mettent en doute l’existence réelle de Béatrice, préférant voir en elle une figure allégorique (certains considèrent encore aujourd’hui que dans la Divine Comédie, Virgile représente la raison naturelle, et Béatrice la théologie). »- Source perdue – Note Remi ALCINA –

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Suite phrase suivante : « …la Quête que nous nous sommes choisie » Par Thi∴ DAV∴
Réponse Rémi ALCINA : Amusons nous un peu : « Il me semble pour ma part qu’elle m’a été offerte à ma naissance (cette Quête) et que la seule possibilité que j’ai c’est « accepter ou pas », rester dans l’enfer du moi, ou entrer dans le paradis du SOI ! Mais là… c’est un vaste débat sur le « Libre arbitre » qu’aucun Théologien n’a à ce jour résolut. La « Répons » (volontairement sans « e ») appartient à chacun de nous. A très bientôt, Rémi. » – Echanges épistolaires suite Vœux du Nouvel an 2024 Thi∴ DAV∴ & Rémi ALCINA. –

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« L’homme connu sous le nom du Pseudo-Denys ou Denys l’Aréopagite est un père de l’église qui eut une influence très importante sur la théologie médiévale. Son surnom bizarre s’explique par le fait qu’on l’a confondu longtemps avec un personnage des actes des apôtres (ac 17,33), le seul grec que Saint Paul soit parvenu à convertir. Ensuite on s’est rendu compte que son œuvre était beaucoup plus tardive (cinquième siècle) et on lui a accolé ce « Pseudo » pas très poétique. Quoiqu’il en soit ce Denys laisse une œuvre très importante, en particulier son traité « La théologie mystique », un traité tellement capital qu’il lui valut le titre de père de la mystique. Un des aspects les plus féconds de l’œuvre du Pseudo-Denys est d’avoir introduit la distinction entre les différentes dimensions de la théologie ; la théologie mystique (le sommet de la théologie), la théologie symbolique et la théologie spéculative.
- La théologie mystique : elle correspond à une révélation secrète. C’est le degré suprême de la connaissance de dieu. Plus la connaissance est élevée moins il est possible de l’exprimer par des mots, la montée vers dieu est donc une montée dans le silence et l’obscurité : «étant plongés dans l’obscurité au-delà de tout entendement, nous allons rencontrer non seulement la pauvreté des mots, mais l’absence totale de parole et de compréhension» ;
- La théologie symbolique : c’est le degré inférieur de la théologie. Elle examine les expressions issues de l’expérience des choses sensibles pour être rapportées à dieu ; ainsi les saintes écritures parleront de la colère de dieu, de l’ivresse de dieu, du sommeil de dieu, de son réveil, de la jalousie de dieu, etc… Le symbole est une image qui renvoie au-delà d’elle-même, il permet de rendre l’invisible visible et de dire l’indicible ;
- La théologie Spéculative : elle s’efforce par la raison éclairée par la foi de développer et d’ordonner les vérités de foi.
L’influence du Pseudo-Denys : Benoît XVI souligne aussi que le Pseudo-Denys «créa la première grande théologie mystique » : «Le mot «Mystique» acquiert même avec lui une nouvelle signification. Jusqu’à cette époque, pour les chrétiens ce mot était équivalent au mot «Sacramentel », c’est-à-dire ce qui appartient au «Mystèrion », au sacrement. La parole «Mystique » devient avec lui plus personnelle, plus intime : elle exprime le chemin de l’Âme vers Dieu ». Au cours des siècles, le Pape soulignait que «Denys l’Aréopagite eut une grande influence sur toute la théologie médiévale, sur toute la théologie mystique autant en orient qu’en occident, il fut presque redécouvert au treizième siècle notamment par Saint Bonaventure, le grand théologie franciscain qui dans cette théologie mystique trouva le moyen conceptuel d’interpréter l’héritage tellement simple et profond de Saint François : le «Poverello » avec Denys nous dit finalement que l’amour voit plus que la raison». Les spiritualités asiatiques aussi Benoît XVI voit aussi en lui un pont avec les spiritualités asiatiques : «Il existe aujourd’hui une nouvelle actualité de Denys l’Aréopagite : il apparaît comme un grand médiateur dans le dialogue moderne entre le christianisme et les théologie mystiques de l’Asie, dont la caractéristique la plus connue est la conviction selon laquelle on ne peut pas dire qui est Dieu ; on ne peut parler de lui que sous forme négative ; on ne peut parler de dieu qu’avec le «Ne pas», et ce n’est qu’en entrant dans cette expérience du «Ne pas» qu’on le rejoint : théologie négative – on voit ici une proximité entre la pensée de l’Aréopagite et celle des religions asiatiques : il peut être aujourd’hui un médiateur comme il le fut entre l’esprit grec et l’évangile ». – http://www.cmchr.net/le-pseudo-denys.html –

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« Guenon parle à cette occasion de – cette mystérieuse « Fede Santa » c’est à dire de la foi (Emounah) en quoi cette foi est elle mystérieuse ? Serait-elle donc étrangère à la foi au sens habituelle et théologique de ce mot ? Nous pensons que leur relation est la même que celle qui existe entre le côté extérieur et le côté intérieur de la religion chrétienne, et que leur trait commun est la certitude, comme le suggère d’ailleurs l’emploi ici par Guénon de l’hébreu Emounah. Autrement dit, cette « Foi » ne diffère de la Foi commune que par le fait qu’elle participe consciemment de la certitude qui appartient en propre à la connaissance intellectuelle pure, c’est à dire qu’elle n’est pas à proprement parler « La Foi qui recherche l’intelligence » (Fides quaerens intellectum) mais plutôt la Foi la certitude qui procède de l’intelligence. » – Elie le moine – « Théologia sine métaphysica nihil » – éditions Traditionnelles – P.85 – Télécharger : Lemoine- Elie-surnaturel-metaphysique –


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« Rappelons que les vertus théologales «…permettent de relier le visible à l’invisible… » l’espérance dès lors trouve sa confiance dans l’invisible, elle persiste malgré tout parce que les malheurs matériels n’ont pas atteint l’invisible dans lequel réside la foi et la charité. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Thi∴ DAV∴ CR+ – « Grâce à l’Esp… » – 2013 –

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« C’est là ce qui permet de transposer métaphysiquement la doctrine théologique de la «Résurrection des morts », ainsi que la conception du «Corps glorieux » ; celui-ci, d’ailleurs, n’est point un corps au sens propre de ce mot, mais il en est la «transformation » (ou la transfiguration), c’est-à dire la transposition hors de la forme et des autres conditions de l’existence individuelle, ou encore, en d’autres termes, il est la «réalisation» de la possibilité permanente et immuable dont le corps n’est que l’expression transitoire en mode manifesté. » – René Guenon – « L’Homme et son devenir suivant le Védanta » – « L’état de sommeil profond ou la condition de Prâjna » – Tout Guenon en PDF – Page 1099 – Note de bas de page N°1 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Eschatologie est un terme de théologie. Doctrine des choses qui doivent advenir lors de la consommation des siècles ou fin du monde. » – Le Littré 1.0 –

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« Ensemble des doctrines relatives aux fins dernières de l’homme et du monde » – média dico –

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« Quant aux albigeois, c’est tout simplement le nom géographique qui fut donné aux cathares quand ils se répandirent dans le Languedoc. En fait, d’ailleurs, la ville même d’Albi fut relativement peu touchée par le catharisme : le nom fut donné sans doute après l’échec du colloque de Lombers, ville voisine d’Albi , tenu en 1157 au cours duquel des théologiens catholiques n’avaient pas réussi à convaincre les hérétiques.» – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/03/les-cathares.html –

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« Comme le disait un autre théologien manichéen, adversaire de Saint Augustin, Fortunat : «Quant à l’autre principe, nous l’appelons matière ou, un terme plus connu et plus usité, démon ». – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/03/les-cathares.html – Télécharger : Fortunat le manichéen et saint Augustin Conférences –

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« Quant à l’évangéliste, la tradition chrétienne l’assimile à l’apôtre Jean, les historiens sont partagés, quant à cette assertion. Certains pensent plutôt que l’apôtre et l’évangéliste ne sont pas la même personne, le rédacteur de l’évangile deJean (et, donc, également du prologue) serait, selon certains, plutôt un collectif de disciples de Jean, plus formés en théologie que l’apôtre, simple fils de pêcheur. » – RL∴ 1555 – Saint Jean du secret – Ori∴ Mon∴ – JP∴ DEC∴ – « Jean » – 6015 –

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« Casuistique est une discussion ou argumentation de formulation théologique traitant de morale (ou de cas de conscience). C’est le cas de certaines argumentations exégétiques autour de concepts sacerdotaux du 23° et 24° degrés. » – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Dji∴ Ben Dji∴ – échanges épistolaires suite travaux – 2016 –

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« La shekina est encore la première étape de l’itinéraire des mystiques dans l’ascension contemplative du monde divin. » – Gabrielle SED-RAJNA, Shekina, mystique Juive – encyclopædia universalis (en ligne), consulté le 16 avril 2016. – http://www.universalis.fr/encyclopedie/shekina-mystique-juive/ –

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« Ascension : Tradition chrétienne célébration de Jésus au royaume des cieux – en théologie : fin de la présence physique du fils de dieu sur terre et son passage à une forme d’existence divine, à la fois universelle et hors du temps… » – Midi-Libre – 25/05/2017 –



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« Thomas d’Aquin pose comme principe le respect de l’ordre rationnel, créé et voulu par Dieu pour permettre à l’homme de connaître la vérité. Il distingue de ce fait raison naturelle et raison éclairée par la révélation (écriture et tradition), théologie naturelle et théologie révélée. » – les rapports de la foi et de la raison. – https://fr.wikipedia.org/wiki/thomas_d%27aquin –

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« Théologie négative est une approche de la théologie qui consiste à insister plus sur ce que dieu n’est pas que sur ce que dieu est. La théologie négative peut être développée de deux façons : par négation (démarche apophatique, du grec apophasis: négation) ou par abstraction (méthode aphairétique, du grec, aphairesis : abstraction ). L’apophatisme, ou méthode aphairétique, est une démarche intellectuelle par laquelle l’idée qu’on se fait de la divinité ne peut s’exprimer par des propositions positives. Par exemple, l’affirmation : «Dieu existe», ne peut se concevoir en théologie négative. Pas plus que : «Dieu est miséricordieux». L’expression de la transcendance s’exprime uniquement par des propositions négatives et par un recours à l’abstraction. Ce mode de pensée puise son origine dans la philosophie antique. On le retrouve dans la pensée théologique chrétienne ainsi que dans certains courants philosophiques modernes qui se sont intéressés aux formes du langage. Le concept d’abstraction est présent, en effet, dans l’antiquité, à la fois dans la tradition péripatéticienne et dans celle de l’académie. Il s’agit d’une opération intellectuelle intuitive qui prétend séparer dans les formes l’essentiel du non-essentiel. Cette forme de soustraction, les anciens l’appliquent d’abord à la mathématique pour définir la surface par retranchement du volume, la ligne par retranchement de la superficie et ainsi de proche en proche jusqu’à l’unité primordiale. En étendant ce concept à la logique, le prédicat attribut du sujet et le sujet lui-même se présentent comme une somme : la négation du prédicat est assimilée au retranchement et l’opération intellectuelle abstraite de séparation apparaît comme une opération négative. Une telle démarche ressortit foncièrement de l’idéalisme dans la mesure où la connaissance remonte, par soustraction et négation, de la réalité tangible à la réalité invisible, de l’immanent au transcendant. Elle présente à la fois un côté négatif, l’opération de retranchement, et un côté positif, la perception intuitive des réalités supérieures. L’abstraction se présente comme une démarche ontologique qui permet d’atteindre les formes supérieures de la connaissance. – http://fr.wikipedia.org/wiki/mystique_apophatique –

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Voir : Allah – Apophatique – Ascendéré – Avent – Chahada – Denys l’Aréopagite – Illaha illallah – Pentecôte – Plaisir – Pseudo-Denys – Résurrection – Scolastique – Shebli – Somme théologique –![]()