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« La Septième Image des Deux Corps Toujours Soudés et de la Pluie de Rosée montre la Purification, l’Œuvre au blanc, l’Albédo. Avec la Mort de l’Ego, l’Ombre s’Eclaire et dote le Couple d’une Connaissance Autre qu’Intellectuelle : le Sentiment. Les Yeux du Cœur commencent à Voir : le Sourire est sur les Visages. (On peut Rêver alors d’une Souris, et la Langue des oiseaux Incite à Sourire …) C’est un présage de Naissance au Discernement Objectif. C’est la Lumière Apparaissant après les Ténèbres (Rêve d’Aurore ou de Lever de Lune qui indique la Perception accrue de la Luminosité de l’Inconscient). » – http://www.cgjung.net/alchimie/1993/avril.ht –


« Quiconque réfléchit sur quatre choses, mieux vaudrait qu’il ne soit jamais né : ce qui est dessus, ce qui est dessous, ce qui est avant et ce qui est après » – Talmud, Hagigah 2.1. – cité dans – Umberto ECO « Le pendule de Foucault » – Livre de poche avril 2021 – Page 326 –


« Trépas – trés pas – : trois pas… Après les trois pas, ne meurt-on pas aux vieil homme ? » – Note Rémi ALCINA –


« Trois coups :
C’est le début de l’œuvre (Opéra) au théâtre. – après les trois coups, c’est le lâcher prise, la véritable entrée dans notre histoire – Note Rémi ALCINA –


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« Disons, sur ce dernier point, que le cuore gentile des « Fidèles d’Amour » est le cœur purifié, c’est-à-dire vide de tout ce qui concerne les objets extérieurs, et par là même rendu apte à recevoir l’illumination intérieure ; ce qui est remarquable, c’est qu’on trouve une doctrine identique dans le Taoïsme. » – René Guenon – « APERÇUS SUR L’ESOTERISME CHRETIEN – Le langage secret de Dante et des «Fidèles d’Amour» – Page 55 – Télécharger: rene-guenon-tout guénon-v2 –


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» Les « pouvoirs » psychiques sont, chez certains individus, quelque chose de tout à fait spontané, l’effet d’une simple disposition naturelle qui se développe d’elle-même ; il est bien évident que, dans ce cas, il n’y a point à en tirer vanité, pas plus que d’une autre aptitude quelconque, puisqu’ils ne témoignent d’aucune « réalisation » voulue, et que même celui qui les possède peut ne pas soupçonner l’existence d’une telle chose : s’il n’a jamais entendu parler d’« initiation », il ne lui viendra certes pas à l’idée de se croire « initié » parce qu’il voit des choses que tout le monde ne voit pas, ou parce qu’il a parfois des rêves « prémonitoires », ou parce qu’il lui arrive de guérir un malade par simple contact, et sans qu’il sache lui-même comment cela peut se faire. » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – Des prétendus « pouvoirs » psychiques – Page 161 – de « Tout Guenon et son tuto »
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Dérivé du latin schola (école), lui-même issu du grec skholè (σχολή, temps consacré à l’étude) […] désigne la philosophie médiévale telle qu’elle est enseignée dans les écoles ecclésiastiques et les universités du IXe siècle au XVIIe, centres de la vie intellectuelle en Europe. Rattachée à la religion chrétienne, la scolastique tente d’harmoniser la raison et la foi, en accordant une grande importance à la mise en forme des raisonnements et au respect des auteurs anciens. Elle s’attache donc à concilier autant que faire se peut l’héritage de la philosophie antique avec la théologie médiévale. On distingue la scolastique primitive (marquée par le néoplatonisme et la pensée d’Augustin, et dominée par la querelle des universaux entre réalistes et nominalistes), la grande scolastique (influencée par l’aristotélisme juif et arabe, et dont Thomas d’Aquin, au XIIIe siècle, est l’une des figures majeures) et la scolastique tardive (préoccupée notamment par les débats sur le nominalisme, dont le fer de lance est Guillaume d’Ockham). Le formalisme de ses méthodes argumentatives, ses raisonnements excessivement spéculatifs et ses exigences théologiques signent le déclin de la scolastique et de sa langue, jugée « barbare » par Érasme, pour laisser place, au XVIIe siècle, à la philosophie dite « moderne », qui substitue à la logique médiévale la méthode des mathématiques et la science expérimentale. » – https://www.philomag.com/lexique/scolastique#:~:text=D%C3%A9riv%C3%A9%20du%20latin,la%20science%20exp%C3%A9rimentale. –


Cardinal Carl Spencer avec Pie XIII « …Mais pour St Thomas d’Aquin et jusqu’au milieu du 19° siècle… (l’avortement n’est) considéré comme crime qu’une fois l’âme insufflée dans le fétus le 3° mois après la grossesse…. Dur dans tes principes, doux dans tes méthodes ! – Série Canal + « The Young Pope » Série I, Episode IX- Time line : 03:18 –
– Saint Thomas d’Aquin –
« Thomas d’Aquin précise que «La vertu humaine, qui est un habitus d’action, est un habitus foncièrement bon et qui opère le bien.» – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Oli∴ CUQ∴ – « l m’a été appris d’être prudent … » – 6025 –


« Pour lui (Saint Thomas d’Aquin), comme pour les cisterciens, il est naturel que l’homme aime Dieu plus que soi-même. Cet amour par lequel l’homme préfère Dieu à tout le reste n’est pas encore la charité, il est la dilection naturelle que la charité viendra parfaire et accomplir. » – Gilson, L’Esprit de la philos. médiév.,1932, p. 79. –

