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« De nombreux critiques mettent en doute l’existence réelle de Béatrice, préférant voir en elle une figure allégorique (certains considèrent encore aujourd’hui que dans la Divine Comédie, Virgile représente la raison naturelle, et Béatrice la théologie). »- Source perdue – Note Remi ALCINA –


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» Cette conception de la « raison suffisante », fort différente des conceptions philosophiques ou théologiques où s’enferme la pensée occidentale, résout d’ailleurs immédiatement bien des questions devant lesquelles celle-ci doit s’avouer impuissante, et cela en opérant la conciliation du point de vue de la nécessité et de celui de la contingence ; nous sommes ici, en effet, bien au-delà de l’opposition de la nécessité et de la contingence entendues dans leur acception ordinaire ; mais quelques éclaircissements complémentaires ne seront peut-être pas inutiles pour faire comprendre pourquoi la question n’a pas à se poser en métaphysique pure. » – René Guenon – LES ÉTATS MULTIPLES DE L’ÊTRE – Connaissance et conscience – Page 1893 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2


« L’être contingent peut être défini comme celui qui n’a pas en lui-même sa raison suffisante ; un tel être, par conséquent, n’est rien par lui-même, et rien de ce qu’il est ne lui appartient en propre. Tel est le cas de l’être humain, en tant qu’individu, ainsi que de tous les êtres manifestés, en quelque état que ce soit, car, quelle que soit la différence entre les degrés de l’Existence universelle, elle est toujours nulle au regard du Principe. Ces êtres, humains ou autres, sont donc, en tout ce qu’ils sont, dans une dépendance complète vis-à-vis du Principe, « hors duquel il n’y a rien, absolument rien qui existe » ; c’est dans la conscience de cette dépendance que consiste proprement ce que plusieurs traditions désignent comme la « pauvreté spirituelle ». En même temps, pour l’être qui est parvenu à cette conscience, celle-ci a pour conséquence immédiate le détachement à l’égard de toutes les choses manifestées, car il sait dès lors que ces choses aussi ne sont rien, que leur importance est rigoureusement nulle par rapport à la Réalité absolue. Ce détachement, dans le cas de l’être humain, implique essentiellement et avant tout l’indifférence à l’égard des fruits de l’action, telle que l’enseigne notamment la Bhagavad-Gîtâ, indifférence par laquelle l’être échappe à l’enchaînement indéfini des conséquences de cette action : c’est l’« action sans désir » (nishkâma Karma), tandis que l’action avec désir » (sakâma Karma) est l’action accomplie en vue de ses fruits. » – René Guenon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le Taoisme – El Faqru – » – Page 11 de Tout Guenon en PDF -Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –


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A propos du plafond de verre : « …quand la dimension « raisonnable » de notre pensée tend à considérer cette démarche comme étant absurde et superficielle. Ceux qui ne parviennent pas à franchir ce cap ne seront jamais alchimistes. S’ils le sont, ils ne réussiront pas car l’Esprit ne peut les enseigner. Nous mettons là le doigt sur un phénomène très particulier et essentiel. Il faut accepter la bêtise en soi, ce qui nécessite de ne pas se prendre pour l’élite même si on sort d’une grande école prestigieuse. Et ça c’est un obstacle terrible soigneusement évité par les spiritualistes et bidouilleurs que l’on appelle humilité et dont les orateurs spiritualistes se gargarisent en plastronnant… ainsi va la misère humaine. » – hermetisme.over-blog.com-mon-ami-hermes-
– « Passer le plafond de verre (d’eau ?) » –
» Or, c’est dans la formidable intuition qui pousse l’homme à ne pas s’en tenir à l’approche première et raisonnée des choses, qu’est sa véritable intelligence. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Franck Martin cité dans « Réunir ce qui est épars » Thi∴ TRE∴ – Visioconférence 01-6021-


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« Seulement, il y a des préceptes qui, concernant spécialement ceux qui suivent une voie initiatique […] deviennent impraticables en fait si on veut les étendre à tout l’ensemble de la société humaine ; c’est ce qu’on reconnaît […] en les considérant comme étant seulement des «conseils de perfection», auxquels ne s’attache aucun caractère d’obligation ; cela revient à dire que chacun n’est tenu de suivre la voie évangélique que dans la mesure non seulement de sa propre capacité, […], mais même de ce que lui permettent les circonstances contingentes dans lesquelles il se trouve placé, et c’est là […] tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de ceux qui ne visent pas à dépasser la simple pratique exotérique. » – René Guenon – « Aperçus sur l’ésotérisme chrétien – Avant-propos » – Page 45 de Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –


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« La Logique (terme grec dérivé de logos signifiant à la fois raison, langage et raisonnement) est dans une première approche l’étude des règles formelles que doit respecter toute argumentation correcte. Le terme aurait été utilisé pour la première fois par Xénocrate de Chalcédoine, philosophe platonicien (300 ans avant JC). A l’origine, la logique est la recherche de règles générales et formelles permettant de distinguer un raisonnement concluant de celui qui ne l’est pas. Elle trouve ses premiers tâtonnements dans les mathématiques et surtout dans la géométrie mais c’est principalement sous l’impulsion notamment d’Aristote qu’elle va s’appliquer au langage. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – « Les Arts Libéraux » – Remi CAY∴ – 6021-


« Quand donc nous disons que le plaisir est le but de la vie, nous ne parlons pas des plaisirs des voluptueux inquiets, ni de ceux qui consistent dans les jouissances déréglées, ainsi que l’écrivent des gens qui ignorent notre doctrine, ou qui la combattent et la prennent dans un mauvais sens. Le plaisir dont nous parlons est celui qui consiste, pour le corps, à ne pas souffrir et, pour l’âme, à être sans trouble. Car ce n’est pas une suite ininterrompue de jours passés à boire et à manger, ce n’est pas la jouissance des jeunes garçons et des femmes, ce n’est pas la saveur des poissons et des autres mets que porte une table somptueuse, ce n’est pas tout cela qui engendre la vie heureuse, mais c’est le raisonnement vigilant, capable de trouver en toute circonstance les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter, et de rejeter les vaines opinions d’où provient le plus grand trouble des âmes. » Epicure , Lettre à Ménécée – page 6 – Traduction de Octave Hamelin (1910)
Édition électronique (ePub, PDF): Les Échos du Maquis, 2011 – Télécharger : epicure-Lettre-à-Ménécée–

