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Xenikè

« La version plus raffinée de Jean-Yves Leloup, Philosophe, théologien, prêtre orthodoxe, mais aussi psychothérapeute, Jean-Yves Leloup, qui est l’auteur de cette échelle des états amoureux, qui synthétise de nombreuses réflexions sur l’art d’aimer, commence par la résumer ainsi dans le livre qu’il a écrit avec Catherine Bensaid : Qui oserait dire qu’unje t’aime” en vaut plus qu’un autre ? Mais ce n’est qu’un premier schéma, que Jean-Yves Leloup affine de plus en plus au fil des pages, passant par exemple par l’explication suivante, qui mène de l’Amour-soif (en bas de l’échelle) à l’Amour-source (au sommet de l’échelle). Remarquons que ces deux formes extrêmes de l’Amour s’expriment pareillement par les mots « je t’aime »…

La Sourceje t’aime :

« La SoifJe t’aime : À la fin de cette seconde version de L’échelle des états amoureux, Jean-Yves Leloup tient à poser le propos suivant : «Cette échelle n’est pas une échelle de valeur. Qui oserait dire qu’un « je t’aime » vaut plus qu’un autre ? Celui du sommet est sans doute le plus libre, ceux des premiers barreaux, les plus dépendants et donc les plus douloureux, mais que sait-on de la « qualité » d’un Amour ? Qui prétendrait en être la mesure ? «De même que Wittgenstein dit à la fin du Tractatus qu’il faut rejeter l’échelle grâce à laquelle on est monté, « alors on aura la juste vision du monde », je dirai que pour avoir une juste vision de l’Amour, il s’agit aussi d’oublier ces échelles, et pour en avoir une juste vision, oublier aussi les lunettes sexologiques, psychologiques ou philosophiques avec lesquelles nous l’avons observé. Plotin grand amateur d’échelle, lui aussi, reconnaissait « que nous ne parlons pas de l’Un, mais de nous-mêmes, c’est-à-dire de l’état de notre être, de notre pensée (et de notre affectivité) par rapport à sa Réalité toujours transcendante. » « Ainsi en est-il de l’Amour, ce n’est pas de lui que nous parlons, mais des états d’âmes et des expériences que chacun, dans ses limites et selon ses capacités, peut en avoir. L’intensité subjective d’un vécu ne nous apprend pas grand-chose sur la réalité qui apparemment en est la cause. Aussi à côté de l’approche « cataphatique » de l’Amour, c’est-à-dire : l’affirmation que l’Amour c’est ceci, c’est cela (éros… philia… agapè) il faudrait ajouter avec autant de rigueur et de certitude : l’Amour ce n’est pas ceci, ni cela (Eros, Philia et Agapè). Une approche Apophatique est toujours nécessaire, pour corriger les inflations et les prétentions, de ceux qui prétendent « expliquer » ce qui leur échappera toujours. « D’une certaine façon réfléchir sur l’Amour, c’est se placer en dehors de lui, – Métaphysique, au delà du moi… – Note Remi ALCINA – Télécharger : Leloup Jean-Yves-L’échelle des états amoureux

Échelle des états amoureux-jean-yves-leloup –
Symbolique de la fontaine

Xénocrate

« On Attribue à Xénocrate la Division de la Philosophie en Logique, Physique et Morale ou Éthique Comme Speusippe, c’est un Platonicien Pythagorisant, qui s’appuie surtout sur l’Enseignement Oral de Platon ; il Distingue Trois sortes d’Essences, auxquelles il fait Correspondre Trois Types de Connaissances :

  1. Hors du Ciel, l’Intelligible ou les Idées Connues par l’Intellection Pure ;
  2. L’Opinable, ce qui est Connu par l’Opinion (Doxa) ;
  3. Dans le Ciel, les Objets Sensibles, Connus par les Sens.

Il pose Deux Principes, l’Un et la Dyade, Irréductibles. Dieu est la Monade, l’Âme du Monde est la Dyade. À la Différence de Speusippe, qui remplaça les Idées par les Nombres Mathématiques, Xénocrate les Assimila aux Nombres : les Idées sont les Nombres ; alors que Speusippe Refusait de voir le Bien dans l’Un (comme Platon) parce que cela aurait obligé à voir le Mal dans le Multiple, Xénocrate pense que tous les Êtres, dans la mesure ils Participent de l’Un et du Multiple, ont quelque chose à voir avec le Mal. Le premier parmi les Platoniciens, il fait Correspondre la Ligne à Deux (la Dyade), comme Speusippe faisait Correspondre le Point à Un. Pour Platon, le Principe Formel des Grandeurs est la Ligne Insécable, pour Speusippe c’est le Point, pour Xénocrate, ce sont les Nombres mêmes : la Dyade pour les Longueurs, la Triade pour les Surfaces, la Tétrade pour les Solides.  » – https://fr.wikipedia.org/wiki/X%C3%A9nocrate

VoirDogmataDoctrineDjihad

XI T’chan – Tchan

 » Qui est « je » ?  » La prison des mots : Les mots que nous employons pour communiquer avec autrui (ce que nous faisons avec vous en cet instant !) ou avec nous même (lorsque nous soliloquons), sont des pièges qui nous emprisonnent. Que signifient in fine les mots tels que : “je”, “moi”, “ego”, “pensée”, “personnalité”, “individu”, “individualité”, etc… » – https://www.xi-tchan.fr/2021/03/ –

« Xi T’chan : l’Hexagramme «