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Beith

« Tout support de Aleph, de l’intemporel. Dire Abba c’est évoquer l’énergie divine, qui est au-delà de tout et en tout.  » – Chr∴ Mil∴ Le retour vers la Maison du père. –

« …la Maison de Dieu « Beith-el » qui est la Pierre dressée de Jacob devient « Beith-lehem » la Maison du Pain. La Pierre substantielle est devenue Pain spirituel.  » – Joa∴ Mar∴ RL∴ CEPHAS Ori∴ Rog∴ 2012. –

« La Kaaba, (Qa’aba) qui est la «Maison de Dieu» (Beit Allah), et dont la Forme est celle d’un Cube, Image de Stabilité occupant le Centre d’une Circonférence qui est la Coupe Terrestre (Humaine) de la Sphère de l’Existence Universelle. » – René GUENON – aperçus sur l’ésotérisme islamique et le Taôisme – L’écorce et le noyau – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2Note bas de page 7 –  Page 7 –

« Le Mandala ou Yantra de l’Élément Prithvî est un Carré, Correspondant comme Figure plane au Cube, dont la Forme Symbolise les Idées de «Fondement» et de «Stabilité» ; on pourrait dire, dans le Langage de la Tradition Islamique, qu’on a Ici la Correspondance dans la «Pierre Noire», équivalente au Linga Hindou, et aussi à l’Omphalos qui est, comme nous l’avons exposé ailleurs, un des Symboles du «Centre du Monde».  » – René GUENON – Études sur l’Hindouisme – Kundalini-Yoga –  » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 – Note de bas de page 3 – Page 620 –

« …pour aboutir à celle qui est au contraire la plus « arrêté », et qui est le Cube.  » – René GUENON – La grande TriadeCiel et Terre – – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 – Page 1211 –

Analogie avec les Cubes «Tefilin» du JudaïsmeNote Rémi ALCINA –

Voir : AlchimieBesilBétyleCérémonie du ThéDissoudre – Salvé RéginaSchalomSwastika

Bel

« Les anciens Incas l’appelaient (l’Argot) Langue de cour, parce qu’elle était familière aux diplomates, à qui elle donnait la clef d’une double science : la science sacrée et la science profane. Au moyen âge, on la qualifiait de Gaie science ou Gay sçavoir, Langue des dieux, Dive-Bouteille. La Tradition nous assure que les hommes la parlaient avant l’édification de la tour de Babel (Bel Tournure), cause de sa perversion et, pour le plus grand nombre, de l’oubli total de cet idiome sacré. Aujourd’hui, en dehors de l’argot, nous en retrouvons le caractère dans quelques langues locales telles que le picard, le provençal, etc., et dans le dialecte des gypsies. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –

« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » –  FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-

 

Bel esprit

« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » –  FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-

Bel Tournure

« Les anciens Incas l’appelaient (l’Argot) Langue de cour, parce qu’elle était familière aux diplomates, à qui elle donnait la clef d’une double science : la science sacrée et la science profane. Au moyen âge, on la qualifiait de Gaie science ou Gay sçavoir, Langue des dieux, Dive-Bouteille. La Tradition nous assure que les hommes la parlaient avant l’édification de la tour de Babel (Bel Tournure), cause de sa perversion et, pour le plus grand nombre, de l’oubli total de cet idiome sacré. Aujourd’hui, en dehors de l’argot, nous en retrouvons le caractère dans quelques langues locales telles que le picard, le provençal, etc., et dans le dialecte des gypsies. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –