∴

« Ce Fondement, Je peux l’établir par Une sorte d’Analogie aux Trois Vertus Théologales – définies dans la Pensée Chrétienne par Paul de Tarse [la Foi, l’Espérance, la Charité] – Qui Deviennent : la Sagesse, par la Recherche de la Connaissance Et de la Vérité ; la Force, comme Analogie de l’Espérance – en particulier pour prévenir le Doute, Toujours Présent – Et, pendant de la Charité, la Fraternité, par Un Message d’Amour – la Beauté – sans lequel l’Être se Trouve Seul Et Désemparé. » – Ale∴ Bèg∴ – « Planche de la St Jean d’hiver » – R∴ L∴ Les Fré∴ Lib∴ / Zen∴ – Dec-6015 –


« L’Analyse ne permet pas la compréhension de l’Analogie (lyse signifie décomposition, logos connaissance). De même, le Syncrétisme (assemblage de divers éléments) ne sera jamais une Synthèse (réunion de divers éléments par un principe leur donnant leur existence). Il ne suffit pas par exemple de mettre ensemble les divers composants corporels d’un être humain pour obtenir un être humain vivant… » – http://www.astro-tradition.com/biblio/introhindou.html – Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –


« Il faut se contenter pour Dieu d’une simple « quasi-définition » : Dieu est « l’Être Subsistant par Soi ». C’est ce que nous apprennent les Cinq voies de St Thomas – Somme théologique – : Dieu est l’être qui Existe sans Cause, qui met en Mouvement sans être Mû, qui Ordonne sans être Ordonné par un autre, l’Être dans toute son intensité, toute son extension, Au-delà de tout genre et de toute différence spécifique. » […] Procédé qui permet de Connaître quelque chose de l’Essence de Dieu : Ne pouvant accéder directement à l’Essence de Dieu en elle-même, l’Intelligence humaine doit ruser : elle doit se contenter d’approcher d’elle de façon oblique, à partir de l’observation de ses effets dans la Création. En effet, puisque les Cinq voies nous ont amené à considérer que Dieu était Cause de tout (Créateur), et puisqu’il existe toujours une certaine ressemblance entre l’effet et sa Cause, alors en observant les caractéristiques de l’effet (la Création), on peut saisir quelque chose des caractéristiques de la Cause (les Attributs de Dieu). Un tel procédé de Connaissance est appelé « Analogie ». L’Analogie requiert qu’on agisse avec délicatesse. Lorsqu’elle part de l’observation des caractéristiques du Monde Créé pour Connaître quelque chose de Dieu (ses Attributs), l’Intelligence doit toujours garder en considération le fait qu’il Existe, plus profondément encore que des ressemblances entre Créateur et Créatures, une dissemblance radicale. Autrement dit, lorsqu’on veut Attribuer à Dieu des Perfections qui Existent dans l’Univers, il faut transposer, et non se contenter d’une attribution telle quelle. Traditionnellement, à l’école de Denys le Pseudo-Aréopagite – théologien syrien du V°s – et de St Thomas, on identifie trois procédés Analogiques complémentaires qui permettent d’accéder aux Attributs Divins : l’Affirmation, la Négation et la Suréminence.
1/ Voie de l’Affirmation : On part du constat que Dieu est Cause de toute Réalité Créée. Or, puisque les Perfections d’un effet Créé sont toujours possédées par la Cause de cet effet, on en déduit que Dieu possède chaque Perfection de ses Créatures. On Attribue alors à Dieu toutes les Perfections qu’on identifie dans les Créatures.
2/ Voie de la Négation : On constate que les perfections possédées par les Créatures sont toujours mêlées d’imperfection. Et puisqu’on sait Dieu Transcendant et Parfait (il a l’Être en Plénitude, il est Cause première de tout…), on est conduit à nier toute imperfection quand on lui attribue Analogiquement telle ou telle caractéristique des Créatures. Certains Pères de l’Église élaborent ce qu’on appelle une « Théologie négative ou Théologie Apophatique » : ils affirment, sur un mode parfois radical que Dieu n’est ni Substance, ni Vie, ni Esprit, ni Sagesse, etc. Ils ne veulent pas refuser par là ces Perfections à Dieu, mais exprimer l’idée que Dieu ne possède pas ces Perfections que nous pouvons identifier dans les Créatures sur le même mode qu’elles : en Lui, ces Perfections ne sont mêlées d’aucune imperfection, contrairement à ce qui Existe dans les Créatures. Il s’agit ici de prendre Conscience que nos représentations de l’Essence de Dieu sont toujours imparfaites, parce que nous ne connaissons les Qualités que nous lui Attribuons par Analogie qu’en observant les Créatures, qui ne possèdent ces mêmes Qualités que sur un mode très imparfait. – Les 3 procédés Analogiques.
3/ Voie de la Suréminence : On affirme que Dieu possède toutes les Perfections identifiée chez les Créatures à un degré qui n’Existe pas dans l’Univers Créé, mais sur un mode absolument Parfait, Suréminent.
Conclusion : ces 3 voies se complètent : à l’Affirmation en Dieu d’une Perfection Connue dans l’Univers Créé, il faut toujours ajouter sa Transcendance et la Négation de toute imperfection. – http://ktsens.fr – Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –


« La Possibilité d’un Langage « Religieux » (de « Relegere », qui Réunit) n’est pas l’Apanage d’une « Révélation » Dogmatique quelconque. Sa Fonction Référentielle ou Sémantique serait Analogue à Celle du Texte « Poétique » : l’Existence du » Référent » serait anticipée, elle n’oblige pas le lecteur ou le spectateur à retracer l’Unité de Sens Présente chez son auteur, mais Tolère et surtout Appelle des Interprétations Diverses ; c’est aussi le Domaine de la Tradition Orale et du Langage Sacré. » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴ – Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –


« Tout au Long de son Récit, Jean Accorde au Symbolisme […] l’Expression d’une Pensée Intuitive et Analogique Qui se Réfère […] à l’Insondable Profondeur de la Vie […] il doit déboucher sur une » Conviction Intuitive Qui Est la Foi : la Confiance Inébranlable dans l’Organisation Légale du Monde Physique et de la Vie « . – « Jean le symboliste » Allocution par le TIF Ber MAR 33° – St Jean d’hiver 1987 – Ordo ab chao N°16 & 17 19878/1988 – P10 –

![]()
« … à propos de Salvador Dali. Ce que nous appelons Réalité n’était à ses yeux que « simple Amnésie de Méditation »… Il était par rapport à lui-même, dans un constant état d’attention Centrifuge, d’extrême Vigilance Concentrique. Il n’envisageait aucun Armistice avec les à-peu-près et les médiocrités accoutumées, aucune trêve avec les consensus flasques, aucun compromis avec les paresses et les tiédeurs du climat social ambiant… Pour lui le Rationnel n’était qu’une inutile transaction entre le Voyant et l’Invisible. Il n’admettait aucun Intermédiaire entre les Flamboiements de l’Archange et les savantes manœuvres de son pinceau. Et il avait dans sa tête la Force cataclysmique de l’inquisition ou de l’Invincible Armada. C’était l’Espagne, la Catalogne, Cadaques, Dali lui-même se définissant comme : « Produit de la Contrainte la plus forcée d’un milieu Colloïdal emprisonné dans une structure rigoureuse ». Mais la noblesse de Dali, c’est également le Travail d’Héroïque Lucidité qui lui a permis d’orchestrer et de gouverner ses tensions les plus égarantes. C’est un exemple sans doute unique de Désaliénation par auto-Exorcisme. Il était engagé dans une grande Croisade, une impitoyable Guerre Sainte contre ses propres monstres, pour les débusquer, les Domestiquer – ou les anéantir. Si le poète est bien comme disait Novalis « en état de Créateur Absolu », alors Dali était un Créateur Absolu. La seule Réalité légitime était celle qui Relie. Non celle d’objets artificieusement juxtaposés, mais celles des Analogies et des Correspondances. C’est par cette trame vibrante des secrètes interférences, par ce clavier de signes révélateurs que nous pouvons prétendre participer de l’Âme Universelle. Ainsi apparaissent les Liens entre les moindres incidents de notre Vie, les rencontres, les supposés Hasards et les Pseudo-Coïncidences. Ainsi nous sommes un peu moins enlisés dans notre somnolence usuelle. Et le Délire Dalinien devient tout à coup un Monde de Connaissance d’une Souveraine Acuité. » – Louis PAUWELLS « Les dernières chaînes », Editions du Rocher.- Pour visite initiatique du « Musée Dali de Figueras » – Disponible sur demande : » La loge est dûment couverte « – Note Remi ALCINA –

![]()
Antiques maximes :
– 1. Il existe un principe premier, impensable, inconnaissable, impénétrable, pénétrant l’Univers dans tous ses plans.
– 2. La vie humaine n’est qu’un point dans l’éternité.
– 3. L’harmonie universelle résulte de la complémentarité des contraires.
– 4. L’absolu est l’esprit existant par lui-même.
– 5. Le visible n’est que la manifestation de l’invisible.
– 6. Le mal, le malheur et la misère sont inséparables de la condition humaine.
– 7. L’analogie est l’unique clé de la nature.

![]()
« Qu’est-ce qu’une Asymptote ? Une courbe qui cherche à rejoindre une droite sans jamais la rencontrer… C’est une analogie avec la science et la vérité. » – Série télévisée : Un si grand soleil – épisode N*1070 –

![]()
« Le mot rasa signifie littéralement « sève », et on a vu plus haut qu’il signifie aussi « goût » ou « saveur » ; du reste, en français également, les mots « sève » et « saveur » ont la même racine (sap), qui est en même temps celle de « savoir » (en latin sapere), en raison de l’analogie qui existe entre l’assimilation nutritive dans l’ordre corporel et l’assimilation cognitive dans les ordres mental et intellectuel. » – René Guenon – L’HOMME ET SON DEVENIR SELON LE VEDANTA – Les enveloppes du « soi » ; les cinq vâyus ou fonctions vitales L’HOMME ET SON DEVENIR SELON LE VEDANTA – Les enveloppes du « soi » ; les cinq vâyus ou fonctions vitales – Page 1084 – Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –


« La Tradition m’apprend à dompter mon égo, à maîtriser mes métaux, à contrôler mon cheval, mon animalité ! Le fer à cheval fixé au seuil de la porte d’entrée de ma maison n’est il pas une analogie avec la mezouza (Mezuzah, mezouzah…) rappelant au peuple juif que son Dieu Est Un… ? » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA et FF∴ Discussion aux Agapes – 6017 –



![]()
« Le jeu diabolo utilise deux demi-sphères inversées et opposées, jointes par leurs deux pôles. Cet objet circule en équilibre sur un fil tendu entre deux baguettes tenues par le joueur. Nous pouvons faire l’analogie avec nos deux colonnes – masculine et féminine – le fil de la vie qui les réuni, l’Âme duelle qui bascule d’un côté à l’autre et s’envole de temps en temps Reste à savoir qui est le passeur d’âme… ange ou démon ? » –
– P262 – Per Rho – Remi ALCINA – « Le symbolisme de la construction du Temple. » – 2025 –

![]()
« On peut donc choisir l’origine de façon à se placer idéalement au milieu d’une telle période ; on a ainsi deux durées égales, l’une antérieure et l’autre postérieure, dans l’ensemble desquelles s’accomplit véritablement toute la révolution des cieux, puisque toutes choses se retrouvent à la fin dans une position, non pas identique (le prétendre serait tomber dans l’erreur du «retour éternel» de Nietzsche), mais analogiquement correspondante à celle qu’elles avaient au commencement. » – René Guénon – « L’Ésotérisme de Dante – Les cycles cosmiques » – Page 1044 dans « tout-guenon en Pdf » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

![]()
Voir : Caste – Contrainte – Induction –
![]()