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« N’oublions pas en effet l’étymologie latine qui désigne par «pro fanum», ce qui se situe devant le temple sans y avoir encore pénétré. C’est au moyen du langage des symboles – et seulement par ce moyen – que pourra s’effectuer le passage du profane au sacré. » – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –


« Ce n’est pas l’idée de progrès que rejette Baudelaire mais la conception, née de la «fatuité moderne», d’un progrès général, quasi automatique, objet d’une sorte de messianisme et qui, ajoute-t-il « a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité ». C’est donc par exigence et non par pessimisme qu’il prononce ce réquisitoire, précisant d’ailleurs qu’il ne peut y avoir de progrès véritable que dans l’individu. Quant à son rejet de la morale en poésie, il ne l’incite pas à rejoindre les partisans de l’art pour l’art. Ce qu’il proclame au contraire, et de toutes ces forces, c’est la nécessité d’un «art par … aspiration humaine vers une beauté supérieure.» – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –


« Du même coup, surgit la question de sa position (Celle de Baudelaire) à l’égard du romantisme. Il lui doit beaucoup par l’élargissement des thèmes, par la place octroyée à la subjectivité, par la libération de l’imagination et de l’intuition, ouvrant la voie à ce que Baudelaire appelle l’insolite et dont il fait l’une des bases de sa poésie ; mais il ne s’en tient pas là et son œuvre, d’une certaine façon, met en évidence la lacune principale du romantisme : n’avoir pas su inventer le langage qui pouvait seul correspondre aux ambitions nouvelles de la poésie. » – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –

« La première condition nécessaire pour faire un art sain est la croyance à l’unité intégrale».- Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –


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« Le Vegvisir, ou boussole viking, est un symbole ancien représentant la protection et l’orientation des voyageurs, souvent associé à la culture nordique. Il est composé de huit branches, chacune pointant dans une direction différente, et apparaît dans des manuscrits islandais tels que le Galdrabok et le manuscrit de Huld. Bien que son utilisation pendant l’ère viking soit débattue, il demeure un symbole spirituel puissant, évoquant les croyances ancestrales et la connexion avec la nature. » – Résumé par l’intelligence artificielle de Qwant –


Voir : Ouroboros –

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«Le bâton du pèlerin : L’initié peut-il exister sans bâton ? Symbole vivant à la fois du but et du chemin, il rappelle le pèlerin à l’Essentiel, le verticalise sur les chemins horizontaux de l’existence. Tel L’Hermite du Tarot de Marseille qui n’a pour le guider qu’une petite lanterne tenue en main droite, figure de sa conscience réflexive, et un bâton couleur chair qui semble lui dire : «Ecoute et appuie-toi sur ce que tu ressens pour te guider.» Au bout du chemin, il y a l’homme réalisé, Le Mat du Tarot, son bâton est devenu d’or, il est posé au centre dans l’axe de l’Homme, et incliné, comme une invitation à danser la Vision.»- SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ intervention en vallée « Le bâton du pèlerin » – 2026 –



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« Les anciens Incas l’appelaient (l’Argot) Langue de cour, parce qu’elle était familière aux diplomates, à qui elle donnait la clef d’une double science : la science sacrée et la science profane. Au moyen âge, on la qualifiait de Gaie science ou Gay sçavoir, Langue des dieux, Dive-Bouteille. La Tradition nous assure que les hommes la parlaient avant l’édification de la tour de Babel (Bel Tournure), cause de sa perversion et, pour le plus grand nombre, de l’oubli total de cet idiome sacré. Aujourd’hui, en dehors de l’argot, nous en retrouvons le caractère dans quelques langues locales telles que le picard, le provençal, etc., et dans le dialecte des gypsies. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


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» Le « Passé » nous n’y pouvons plus rien, le « Futur » ne nous appartient pas, nous ne pouvons que nous Stabiliser dans le « Présent » et cueillir la Fleur du Jour, c’est le « Carpe Diem », en attendant l’Epanouissement du « Lotus », de l’Ouverture du « Bouton de Rose », de notre « Rose Intérieur » Qui Donnera Tout Gratuitement, avant de Faner et Mourir au Temporel en rejoignant la Permanence de la Vie. » – Rem∴ ALC∴ « Les 7 marches… » – P14∴ Ori∴ Mon∴ – 6003.-


» Le But de la Démarche de l’Alchimie est de Retirer le Soufre et le Mercure afin qu’Il ne reste que le Sel. Si le Sel obtenu est bien Neutre, la Lumière pourra y entrer, c’est ce que Fulcanelli appelle le « Bouton de Retour ». » – Chr∴ Per∴ – Synthèse Saint Jean d’été 6015 – Ori∴- Paris – R∴L∴ Le Trait –

