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» Les trois premiers degrés se déroulent sur le plan des petits Mystères, c’est-à-dire sur l’Axe Horizontal. Comme disent les Anglo-saxons, c’est une « Square masonry », une Maçonnerie de l’Equerre, Dimension de « l’Ampleur » dans le Symbolisme de la Croix. Ce qui s’oppose à une « Arch masonry » (comme l’Arche Royale par exemple) qui est une Maçonnerie du Compas (grands Mystères / Verticale), Dimension de l’Elévation dans le Symbolisme de la Croix. hors ce qui Symbolise cet Horizontalité, c’est le Pavé Mosaïque dont les Carreaux Blancs ont strictement la même Dimension que les Carreaux Noirs. Le Plan représenté par le Pavé Mosaïque, Plan Central s’il en est Un, est notre Axe Horizontal, sur lequel se déroule notre Etat d’Homme. C’est pour cela qu’il est appelé « Etat humain individuel ». La moindre montée sur l’Axe des Etats de l’Être Constitue une « Exaltation » et relève des grands Mystères ». – Mic∴ GER∴ – « Le tableau de loge du grade de Maître » Ori∴ Mon∴ -1° journée Cambacérès – 6013 –


» …Architecte provient du Grec : ARKHITÊKTON ce mot est composé de deux racines. ARKHÊ désigne le commandement, mais aussi l’origine le principe. TÊKTÔN se rapproche de TIKTO signifiant mettre au monde engendrer, être la cause de… , tout s’ordonne. Ce qui peut se traduire par « Le grand Architecte de L’Univers est le principe créateur et l’architecte HIRAM une parcelle de celui ci sur Terre. Dans notre culture Judéo-Chrétienne, HIRAM est l’étincelle divine enfouie en moi, cette étincelle qui me permettra de m’élever au dessus de ma condition terrestre. » – Henri DAU∴ – Hiram la renaissance 3° – R∴L∴ Lux Aeterna -6019 – Ori∴ Bez∴ – rene-guenon-grand-architecte-demiurge-dieu –
-Grand Architecte de l’Univers –
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« Si l’Arlequin s’est développé dans la Commedia dell’arte en Occident, Idries Shah a argumenté que ses Origines seraient avant tout Soufies. Les Maîtres Soufis classiques étaient en effet Connus pour porter une Robe rapiécée cousue à partir d’Étoffes de Différentes Couleurs dès le XIe Siècle. Shah écrit que le Mot « Arlequin » serait Issu de l’Arabe « aghlaq » — le Nom alors Donné à ces Maîtres qui Enseignaient par l’Humour et la Dérision — dont le pluriel est « aghlaquin’ », prononcé gutturalement comme la jota espagnole soit « ajlaquin », qui aurait donné le Nom « Arlequin». Shah défend cependant que l’Enseignement de la Sagesse par l’Humour, un des traits du Personnage d’Arlequin, est une Constante de la Sagesse Universelle. » – http://fr.wikipedia.org/wiki/Arlequin –



« Une des plus intéressantes peintures de cette période est sans doute le Carnaval d’Arlequin (1925). […] Cette peinture est considérée comme étant l’apogée de la période Surréaliste de Joan Miró. Réalisée de 1924 à 1925, le Maître l’exécute à une époque de sa Vie économiquement difficile […] dans « une Forme de Transe ressemblant à ce que ressentent les Orientaux » – Joan Miró –

« Les Personnages Principaux de la composition picturale sont un Automate Qui Joue de la Guitare et un Arlequin avec de grandes Moustaches. On note également de nombreux détails d’Imagination répartis sur toute la toile : un Oiseau aux Ailes Bleues sorties d’un Œuf, un couple de Chats Jouant avec une pelote de laine, un Poisson volant, un insecte qui sort d’un Dé, une Echelle avec une grande Oreille, et, sur la Partie Supérieure Droite, on voit au travers d’une Fenêtre une Forme Conique supposée Représenter la Tour Eiffel. – En 1938, Miró écrit un petit texte Poétique sur cette toile : « Les Echeveaux de Fils défaits par les Chats Vêtus en Arlequin s’enroulent et en Poignardant mes Entrailles… » ». – http://fr.wikipedia.org/wiki/Joan_Mir%C3%B3 –

Voir – Robe sans couture –

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« … à propos de Salvador Dali. Ce que nous appelons Réalité n’était à ses yeux que « simple Amnésie de Méditation »… Il était par rapport à lui-même, dans un constant état d’attention Centrifuge, d’extrême Vigilance Concentrique. Il n’envisageait aucun Armistice avec les à-peu-près et les médiocrités accoutumées, aucune trêve avec les consensus flasques, aucun compromis avec les paresses et les tiédeurs du climat social ambiant… Pour lui le Rationnel n’était qu’une inutile transaction entre le Voyant et l’Invisible. Il n’admettait aucun Intermédiaire entre les Flamboiements de l’Archange et les savantes manœuvres de son pinceau. Et il avait dans sa tête la Force cataclysmique de l’inquisition ou de l’Invincible Armada. C’était l’Espagne, la Catalogne, Cadaques, Dali lui même se définissant comme : « Produit de la Contrainte la plus forcée d’un milieu Colloïdal emprisonné dans une structure rigoureuse ». Mais la noblesse de Dali, c’est également le Travail d’Héroïque Lucidité qui lui a permis d’orchestrer et de gouverner ses tensions les plus égarantes. C’est un exemple sans doute unique de Désaliénation par auto-Exorcisme. Il était engagé dans une grande Croisade, une impitoyable Guerre Sainte contre ses propres monstres, pour les débusquer, les Domestiquer – ou les anéantir. Si le poète est bien comme disait Novalis « en état de Créateur Absolu », alors Dali était un Créateur Absolu. La seule Réalité légitime était celle qui Relie. Non celle d’objets artificieusement juxtaposés, mais celles des Analogies et des Correspondances. C’est par cette trame vibrante des secrètes interférences, par ce clavier de signes révélateurs que nous pouvons prétendre participer de l’Âme Universelle. Ainsi apparaissent les Liens entre les moindres incidents de notre Vie, les rencontres, les supposés Hasards et les Pseudo-Coïncidences. Ainsi nous sommes un peu moins enlisés dans notre somnolence usuelle. Et le Délire Dalinien devient tout à coup un Monde de Connaissance d’une Souveraine Acuité. » – Louis PAUWELLS « Les dernières chaînes », Editions du Rocher.- Pour visite initiatique du « Musée Dali de Figueras » – Disponible sur demande : » La loge est dûment couverte » – Ndlr –


Voir : Vision – Buffle –

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« En musique la tonalité d’un morceau est donnée par une « référence à la Clef» dite Armature (Dièses ou bémols). Si au sein du même morceau, la tonalité «sort» de l’Armature, on parle de Modulation : on change de Ton. Pour la voix (Diction) on parle d’intonation. Dans les deux cas on a affaire à des variations expressives du son à distinguer du Recto Tono, expression latine, qui indique un déroulement linéaire du son (sans oscillation), utilisé le plus souvent dans les monastères et autres lieux sacrés, entrainant un effacement du récitant comme de l’écoutant. »-RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Échanges épistolaires J-P∴ FUG∴ et Remi ALCINA, suite échanges sur Recto Tono .- 2024 –

