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Aristote

« Aussi n’est-ce point à l’Action Extérieure que le Taoïsme accorde de l’Importance [….] et il Enseigne expressément la Doctrine du «Non-agir», dont les Occidentaux ont en général quelque peine à Comprendre la Véritable Signification, bien qu’ils puissent y être aidés par la Théorie Aristotélicienne du «Moteur immobile», dont le Sens est le Même au Fond… [….] Le «Non-agir» n’est point l’Inertie, il est au Contraire la Plénitude de l’Activité, mais c’est une Activité Transcendante et Toute Intérieure, Non-manifestée, en Union avec le Principe, donc Au-delà de Toutes les Distinctions et de Toutes les Apparences que le Vulgaire Prend à Tort pour la Réalité Même, alors qu’elles n’en sont qu’un Reflet plus ou moins Lointain. » – APERÇUS SUR L’ESOTERISME ISLAMIQUE ET LE TAOÏSMETaoïsme et Confucianisme – René Guenon – Tout Guenon en PDF – Page 31 – Télécharger  : rene-guenon-tout guénon-v2  – Télécharger : tao-te-king  – Télécharger : Sept degrés de l’âme selon le soufisme –

« Pour Aristote, le premier moteur (πρῶτον κινοῦν), simultané au mû, est absolument immobile (παντελῶς ἀκίνητον), n’ayant en lui-même ni mouvement ni principe de mouvement. Il n’est pas pris comme cause finale (c’est-à-dire «ce en vue de quoi», τὸ οὗ ἕνεκεν), mais comme origine du mouvement (ὅθεν ἡ ἀρχὴ τῆς κινήσεως), c’est-à-dire comme cause efficiente, ou cause motrice. C’est cette cause efficiente qui «meut» au sens propre. Ce premier moteur, le Dieu aristotélicien, est source ultime du bien : «Il cause l’ordre du monde, premièrement à titre d’objet du désir du monde, mais en second lieu comme une source régulatrice.» La substance de ce Premier Moteur est cause en acte (ὴ οὐσία ἐνέργεια). Le commentaire de Hegel sur cette question est remarquable : «La substance absolue, ce qui est véritable, l’étant-en-et-pour-soi, se définit alors chez Aristote de façon plus précise : c’est le non-mû, l’immobile et l’éternel, qui est en même temps moteur, activité pure, actus purus. C’est le moment universel. Si dans les Temps modernes il a paru nouveau de définir l’essence absolue comme pure activité, cette apparence de nouveauté procède, nous le voyons, de l’ignorance du concept aristotélicien. Les Scolastiques y ont vu avec raison la définition de Dieu : Dieu est l’activité pure. » » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Cause_premi%C3%A8re

« Proclus dit de Platon qu’il est Theios, d’Aristote qu’il est Daimonios. Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA – http://www.cosmovisions.com/Peripatetisme.htm  –  Voir aussi : Ecole d’Athènes, Raphaëlle (Analyse)  – https://vincentkjoly.com/lecole-dathenes-raphael/ – 

« Platon est pur Esprit, et Aristote est dans le monde de la dualité, ce que représente bien le tableau « L’école d’Athènes »  – Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –http://fr.wikipedia.org/wiki/L’%C3%89cole_d’Ath%C3%A8nes –  Voir aussi : Ecole d’Athènes, Raphaëlle (Analyse)  – https://vincentkjoly.com/lecole-dathenes-raphael/ – 

« (Platon)…Il mourut octogénaire, après avoir désigné comme successeur son neveu Speusippe, et non son meilleur élève , Aristote, qui, déçu, partit pour l’Asie avant de revenir à Athènes, il fonda une école rivale, le Lycée. » – Les Maîtres Spirituelles, Jacques BROSSE – A1lbin Michel N°274 – Page 97 –

Attention aux interprétations et utilisations d’Aristote et comprendre pourquoi Platon ne lui à pas donner la direction de l’Académie(Manipulation des âmes, travers séculier ! )   – Aristote-Christine OCKRENT Note Remi ALCINA –

« Le terme « Solve » (Dissoudre, Sauver) est parfois représenté par un Signe qui montre le Ciel, – Voie Humide des Alchimisteet le terme « Coagula » – Voie Sèche des Alchimiste – par un Signe qui montre la Terre. Solve peut être assimilé au courant Ascendant (Yang) et Coagula au courant descendant (Yin). Les « Condensations » procèdent des Influences Terrestres, et les Dissipations procèdent des Influences Célestes. » – René GUENON – Grde Triade Ch IV Solve Coagula – Page : 1220 de « Tout Guenon » – Télécharger  : rene-guenon-tout guénon-v2

« Aristote (IV°s av JC) : ses Métaphysiques établissent l’Existence d’un Premier Moteur non Mû, subsistant par Soi.  » – http://ktsens.fr

« René Guénon s’est Opposé d’avance, Et depuis longtemps, à Une telle déformation de sa Pensée. En 1925, dans sa conférence sur La Métaphysique Orientale, Guénon faisait Une déclaration Qui ne laisse place à aucune Équivoque. Après avoir parlé de la «Métaphysique Partielle» d’Aristote Et de ses continuateurs, Il disait : «Nous avons, pour notre part, la Certitude qu’Il y a eu Autre Chose que cela en Occident, dans l’Antiquité Et au Moyen âge, qu’Il y a eu, à l’usage d’Une Élite, des Doctrines Purement Métaphysiques Et que Nous pouvons dire Complètes, y Compris cette Réalisation Qui, pour la Plupart des Modernes , Est sans Doute Une Chose à peine Concevable» – René Guenon – APERÇUS SUR L’ ESOTERISME CHRÉTIENAvant-propos Page : 37 de « Tout Guenon » – Télécharger  : rene-guenon-tout guénon-v2

« Alphabet Hébraïque » par André DES∴ : – Avec commentaires annexes » Enregistrement d’une planche réservée aux Maî∴ Suite de la « Première rencontre académique » de Montpellier 2018 …Bien écouter les explications finales sur Aristote, ismes, Métaphysique, etc. – Accessible avec le mot de Maî∴ –  en minuscule t…….n

« Ainsi, quand Aristote envisageait la Métaphysique comme la Connaissance de l’Être en tant qu’Être, il l’identifiait à l’Ontologie, c’est-à-dire qu’il prenait la Partie pour le Tout. Pour la Métaphysique Orientale, l’Être Pur n’est pas le Premier ni le plus Universel des Principes, car il est déjà une Détermination ; il faut donc aller Au-delà de l’Être, et c’est même Cela ce Qui Importe le plus. C’est Pourquoi, en Toute Conception Vraiment Métaphysique, il faut Toujours Réserver la Part de l’Inexprimable ; et même Tout ce qu’on peut Exprimer n’est Littéralement Rien au regard de ce Qui Dépasse Toute Expression, comme le Fini, quelle que soit sa Grandeur , est Nul vis-à-vis de l’Infini. «  – René Guenon – La métaphysique Orientale – Page 6 – Télécharger « rene-guenon-la metaphysique-orientale– René GUENON en PDF – 13 p. vite lues et édifiantes  – Note Remi ALCINA

Attention aux interprétations et utilisations d’Aristote et comprendre pourquoi Platon ne lui à pas donner la direction de l’Académie (Manipulation des âmes, travers séculier !) – Note Remi ALCINA – Télécharger  Aristote-Christine OCKRENT   –

« Nous Trouvons Ici une nouvelle Différence avec cette Métaphysique Partielle à laquelle nous avons fait allusion précédemment, celle d’Aristote par exemple, déjà théoriquement Incomplète en ce qu’elle se Limite a l’Être, et , de plus, la Théorie semble bien Être présentée comme se suffisant à elle même, au lieu d’Être Ordonnée expressément en vue d’une Réalisation Correspondante, ainsi qu’elle l’est Toujours dans Toutes les Doctrines Orientales. » – René Guenon – La métaphysique Orientale – P.7 – Télécharger « rene-guenon-la metaphysique-orientale René GUENON en PDF – 13 p. vite lues, édifiantes Note Remi ALCINA

Attention aux interprétations et utilisations d’Aristote et comprendre pourquoi Platon ne lui à pas donner la direction de l’Académie (Manipulation des âmes, travers séculier ! )   – Aristote-Christine OCKRENT Note Remi ALCINA –

« Comment se fait-il qu’Aristote lui-même et ses continuateurs n’aient pas mieux vu Tout ce qui y était Impliqué ? Il est Vrai qu’il en est de même en bien d’autres cas, et qu’ils paraissent Oublier parfois des choses aussi Essentielles que la Distinction de l’Intellect Pur et de la Raison, après les avoir cependant formulées non moins explicitement ; ce sont d’étranges Lacunes. » – René Guenon – La métaphysique Orientale – Page 7 –

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Attention aux interprétations et utilisations d’Aristote et comprendre pourquoi Platon ne lui à pas donner la direction de l’Académie(Manipulation des âmes, travers séculier ! )   – Aristote-Christine OCKRENT Note Remi ALCINA

« Le Patron de SCL Nigel Oakes, Explique sans Fausse Pudeur en quoi consiste le Travail :  » Nous utilisons les mêmes Techniques qu’Aristote et Hitler ; Nous Sensibilisons les Gens au Niveau Émotionnel de façon à obtenir leur adhésion sur le Plan Fonctionnel.  » – Christine OCKRENT – « Le prince mystère de l’Arabie Mohammed ben Salman » – Les mirages d’un Pouvoir absolu – Robert Laffont – Page 123 – Télécharger – Aristote-Christine OCKRENT – Très intéressant !

C’est exactement l’inverse de l’initiation ! Platon est cité comme Grand initié au Rite Écossais Ancien et Accepté. Il est Autorité, ce n’est pas un manipulateur ! Aristote n’est jamais citéle tableau « L’École d’Athènes », nous met sur la voie avec la position des mains : Platon montre le cielchemin de la possible Libération grâce à l’Autorité ! Aristote le sol en signe de… Pouvoir (et tout les risques de dérapage qu’il comporte Manipulations, Hubris, etc.) ! Nous pouvons faire l’analogie avec ceux qui ont toujours affirmés l’Autorité Spirituelle supérieur au Pouvoir Temporel, le Sacerdotal au Royal, combats éternels de la Tiare et de la Couronne, dont Jean-Pons VIENNET est le parfait exemple au Rite Écossais Ancien et Accepté. – Note Remi ALCINA –  Voir : ScolastiqueAlphabet Hébraïque

«La Logique (terme grec dérivé de logos signifiant à la fois raison, langage et raisonnement) est dans une première approche l’étude des règles formelles que doit respecter toute argumentation correcte. Le terme aurait été utilisé pour la première fois par Xénocrate de Chalcédoine, philosophe platonicien (300 ans avant JC). A l’origine, la logique est la recherche de règles générales et formelles permettant de distinguer un raisonnement concluant de celui qui ne l’est pas. Elle trouve ses premiers tâtonnements dans les mathématiques et surtout dans la géométrie mais c’est principalement sous l’impulsion notamment d’Aristote qu’elle va s’appliquer au langage. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – « Les Arts Libéraux» – Remi CAY∴ – 6021-

« Le Monde des non-A (titre original : The World of Null-A), publié en français sous le titre Le Monde des Ā (The World of Ā) est un roman de science-fiction écrit par A. E. van Vogt et publié en 1945, traduit en français en 1953 par Boris Vian. […] Le terme « Ā » fait référence à une logique non aristotélicienne. –https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Monde_des_non-ALivre de poche

A noter que « Ā »  est surmonté d’une barre, indiquant un plafond non dépassé. (Métaphysique ?) Note Remi ALCINA – 

« Le Monde des non-A de A. E. van Vogt  : Cette doctrine développé dans les années 50 par Alfred Korzybski (contemporain de l’auteurqui a suivi ses conférences), quoique ardue dans les détails, est simple dans son énoncé : il faut refuser le concept selon lequel notre observation des faits / choses / phénomènes est exacte, car notre sens de l’observation est tronqué de part nos limites physiologiques et acquis culturels. En l’appliquant à la science ou la déduction, il est nécessaire pour chaque étape d’un raisonnement de réduire chaque élément et/ou étape à sa plus simple forme pour limiter l’impact de « concepts » antérieurs pouvant induire en erreur.  » – https://www.senscritique.com/livre/Le_Monde_des_A/critique/8342629

Aristote – 2 –

« Alfred Abdank Skarbeck Korzybski (3 juillet 1879 à Varsovie – 1er mars 1950 à Sharon, Connecticut) est un philosophe et scientifique américano-polonais. Korzybski était à l’origine ingénieur et expert des services de renseignements. Il oriente ensuite ses travaux vers le domaine des sciences humaines. Il a fondé la sémantique générale, une logique de pensée basée sur les mathématiques et la physique du tournant du siècle, une discipline pratique pour que chacun puisse prendre un recul critique sur les réactions (non verbales et verbales) à un «événement» au sens large (comprendre ses propres réactions, ainsi que les réactions des autres et leur interaction éventuelle). Cette approche, nouvelle pour l’époque et surtout très structurée, remet en cause les postulats de la logique d’Aristote (IV° siècle av. J.-C.), et les schémas de pensée aristotéliciens ancrés dans le langage occidental commun :  la logique Non-A inclut la logique A développé par Aristote et la dépasse, tout comme la physique non-newtonienne dépasse la physique newtonienne tout en l’englobant. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Korzybski

« En théorie des ensembles, la négation peut être inscrite en ayant recours à un trait suscrit au-dessus des termes ou expressions » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait_suscrit

« Hélas, n’en déplaise à Aristote il semblerait que nous fassions encore preuve d’un certain anthropocentrisme démesuré et irrationnel. Je crains alors qu’il soit encore utile de mentionner que la Terre n’a pas attendu l’être humain pour exister et que surtout nous n’en sommes pas les propriétaires exclusifs. D’ailleurs, une étude de la biomasse terrestre publiée dans «Proceedings The National Academy of Sciences of The United States of America.» montre que malgré la présence de 7,6 milliards d’être humain sur la planète, l’homme ne représente que 0,01% des formes de vie sur Terre. » – https://ishiki.org/2020/04/19/au-dela-de-lanthropocentrisme/

« … Aristote qui a établit sa logique sur le rejet de toute possibilité de contradiction, le refus du « tiers inclus ».  » – Edgar Morin – « mes philosophes » – Page 23 – Édition Pluriel – 09/2021 –

« Opposition d’Anaxagore et Aristote sur la Panspermie » – Note Remi ALCINA –

« Le besoin d’activité extérieure porté à un tel degré, le goût de l’effort pour l’effort, […] cela n’est point naturel à l’homme […] mais cela est devenu en quelque façon naturel à l’Occidental, peut-être par un effet de cette habitude qu’Aristote dit être comme une seconde nature, mais surtout par l’atrophie des facultés supérieures de l’être, nécessairement corrélative du développement intensif des éléments inférieurs : celui qui n’a aucun moyen de se soustraire à l’agitation peut seul s’y satisfaire, de la même manière que celui dont l’intelligence est bornée à l’activité rationnelle trouve celle-ci admirable et sublime ; pour être pleinement à l’aise dans une sphère fermée, quelle qu’elle soit, il ne faut pas concevoir qu’il puisse y avoir quelque chose au-delà. Les aspirations de l’Occidental, seul entre tous les hommes […] , sont d’ordinaire strictement limitées au monde sensible et à ses dépendances, parmi lesquelles nous comprenons tout l’ordre sentimental et une bonne partie de l’ordre rationnel ; assurément, il y a de louables exceptions, mais nous ne pouvons envisager ici que la mentalité générale et commune, celle qui est vraiment caractéristique du lieu et de l’époque. » – René Guenon – ORIENT ET OCCIDENT – La superstition de la vie – Page 2092 – Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Aristote aussi avait posé en principe l’identification par la connaissance, en déclarant expressément que «l’âme est tout ce qu’elle connaît» ; mais il ne semble pas que ni lui ni ses continuateurs aient jamais tiré de cette affirmation les conséquences qu’elle comporte ; aussi leur doctrine est-elle métaphysiquement incomplète, la théorie y étant présentée comme se suffisant à elle-même et comme étant sa propre fin. Au contraire, dans la doctrine hindoue, et aussi dans les autres doctrines orientales, la théorie tout entière est ordonnée en vue de la réalisation, comme le moyen en vue de la fin ; et, d’autre part, cette réalisation peut avoir, en outre de la préparation théorique et après elle, d’autres moyens d’un ordre différent, mais qui, quelle que soit leur importance de fait et leur efficacité propre, n’ont jamais qu’un rôle accessoire et non essentiel. C’est précisément la connaissance de ces moyens qui constitue le Yoga en tant que Darshana ; nous disons en tant que Darshana, parce que le mot yoga ne peut être ainsi employé que par une extension de son sens original, qui désigne le but même de la réalisation métaphysique. » – René Guenon – RECUEIL – Les doctrines hindoues – Page2165/2166 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Trente rais réunis, dit Lao-tseu, forment un assemblage de roue ; seuls, ils sont inutilisables ; c’est le vide qui les unit, qui fait d’eux une roue dont on peut se servir. On pourrait croire, à première vue, qu’il s’agit dans ce texte de l’espace qui demeure vide entre les rayons ; mais on ne peut dire que cet espace les unit, et, en réalité, c’est du vide central qu’il est question. En effet, le vide, dans les doctrines orientales, représente l’état principiel de «non manifestation» ou de «non-agir» : l’«Activité du Ciel», dit-on, est une «activité non-agissante» (weï wuweï), et pourtant elle est la suprême activité, principe de toutes les autres, et sans laquelle rien ne pourrait agir ; c’est donc bien l’équivalent du «moteur immobile» d’Aristote » – René Guenon – « ÉCRITS POUR REGNABIT – L’Omphalos, Symbole du Centre » – Page 564 – Télécharger : tout-guenon V2 –

« Mais cela est bien plus vrai encore, pour l’homme qui souffre d’acédie. Cette langueur si pesante, qui l’empêche d’exercer ses activités, est une telle source de tourments qu’il cherchera, plus que nulle autre, à fuir cette tristesse. Or, comme le dit Aristote : «Ceux qui ne peuvent goûter les joies spirituelles se portent vers les joies corporelles.». Ainsi, non seulement ceux qui traversent cette épreuve auront tendance à abandonner leur vie de prière, voire la pratique religieuse, la détestant même parfois, mais ils se porteront vers les choses extérieures qui procurent du plaisir et soulagent cette tristesse. C’est l’évasion vers les plaisirs défendus de toutes sortes : allant du vagabondage de l’esprit à la mauvaise curiosité, en passant par la médisance voire la calomnie ; de la mauvaise curiosité au rejet de tout précepte moral. C’est le triste sort des âmes qui abandonnent Dieu. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie

« Les Rationalistes sont d’avis qu’Aristote était le père de la logique et le père de L’INTELLIGENCE devenue enfin Adulte. Ce qu’ils ignorent c’est que le développement de cette Intelligence va de paire avec la diminution progressive puis la disparition de l’Intuition Intellectuelle. Il ne s’agit pas bien sur de condamner la logique et la raison, mais il faut blâmer ceux qui confondent logique avec INTELLIGENCE EN SOI. Que la logique soit utile et même nécessaire à l’Homme terrestre, il n’est pas question de le nier. Mais il n’est pas question de nier non plus que la logique n’amène pas à la connaissance de DIEU, de l’ABSOLU. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Guy MIL∴ « l’intelligence »  – 1998 –

« Sur Aristote, Deux pages avec des phrases à charge et d’autres à décharge par rapport à sa métaphysique. – https://dico.tradgloss.com/encyclopedia/aristote/ – Ça n’enlève pas la qualité de ses travaux, ni ceux d’Averroès, mais ça en limite la portée aux petits Mistères, (sans « y » voir Guenon) par rapport à l’enseignement de Platon. Ils en comprennent le sens sans percer le plafond de verre qui les séparent de la LibérationOn retrouve ça dans le film de Youssef Chahine « Le destin ». https://dico.tradgloss.com/encyclopedia/chahine-youssef/

Dans ce film, Al-Razi semble être conscient de cette limite, car il dit ne pas être toujours d’accord avec Averroès, tout en protégeant son Œuvre. RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA – Échanges épistolaires avec les  Compagnons suite réunion sur « les Soufis ». – 6025 –

Voir aussi Christine Ockrent https://dico.tradgloss.com/encyclopedia/ockrent-christine/  –

Il y a en réalité deux différences cruciales entre Heidegger et Guénon, pas une seule.

  1. La première est, bien sûr, que Heidegger (comme beaucoup de pensées contemporaines) était anti-métaphysique, tandis que Guenon était métaphysique. Il y a cependant une autre différence, qui est également cruciale. C’est que Heidegger considérait la pensée occidentale comme essentiellement continue tout au long de l’ère chrétienne (et même plus loin dans la Grèce antique), tandis que Guénon a connu une discontinuité radicale au XIVe siècle. C’est extrêmement important, car si l’on accepte la thèse selon laquelle «La modernité est mauvaise », alors si Heidegger a raison et qu’il y a une continuité à l’envers, il doit aussi logiquement en découler que «Le christianisme est mauvais ». Guenon ne peut éviter cette conclusion qu’en supposant qu’il existe une discontinuité radicale au XIVe siècleil écrivit : «… Le début de cette rupture remonte au XIVe siècle, et c’est à cette date, et non un ou deux siècles plus tard, que le début des temps modernes doit être fixé », et que cela était « … un changement si radical qu’il semble difficile d’admettre qu’il ait pu se produire spontanément, sans l’intervention d’une volonté directrice dont la nature exacte doit rester assez énigmatique ». Par ces moyens, il tente de différencier l’époque moderne du christianisme catholique antérieur, qu’il considère comme un «Ordre normal ». Mais Heidegger n’acceptait pas cette rupture.
  2. Deuxièmement, en ce qui concerne les commentaires de Jack sur le bouddhisme ci-dessus, c’est précisément à cause de la nature anti-métaphysique de beaucoup de pensées bouddhistes que Guenon avait de fortes réserves quant à savoir si c’était réellement une tradition valide. Il écrivait, par exemple : « certaines écoles du bouddhisme … de plus, ils doivent être considérés comme des formes déviantes ou dégénérées, bien qu’en Occident il soit devenu d’usage de les considérer comme représentant le « bouddhisme originel ». En réalitéil n’a jamais nié en aucun cas l’Ātman ou le « Soi », c’est-à-dire le principe permanent et immuable de l’être… ».

Enfin, je soutiendrais que, bien que l’analyse de Heidegger sur «L’ontologiquement » ait beaucoup de pertinence pour le développement de la théologie chrétienne depuis au moins le IVe siècle de notre ère, il a profondément mal compris la tradition platonicienne, et en particulier le néoplatonisme. Le néoplatonisme n’est pas une «Ontothéologie » comme il l’affirmait, c’est une Hénologie. Pour plus de détails à ce sujet, voir les écrits de Wayne Hankey, par exemple : «Pourquoi l »histoire de la métaphysique de Heidegger est morte. » (2004) American Catholic Philosophical Quarterly 78:425–443. Heidegger fut trop influencé par l’aristotélicisme et ne comprit jamais le platonisme selon ses propres termes. – 30 mars 2025 à 6h15 – Source : Traditionalistes : Dugin, Evola et Heidegger –  Télécharger : Guenon heidegger evola Dugin –  guenon heidegger iran –

Arithmétique

 » L’Arithmétique, c’est l’art de calculer, la science du nombre, des rapports et des proportions. Cette science des nombres est en usage constant dans nos travaux, elle nous enseigne les pouvoirs et les propriétés des nombres aux moyens de tables et de figures. Grâce à cet art nous avons le pouvoir de compter. « Que serait 1 tout seul ? ». – Dan∴ PAR∴ – Pla∴ & commentaires « Les Arts Libéraux » RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴ – 6012 – VoirQuadrivium

Arithmologique

« Annick de Souzenelle, dans son ouvrage « La lettre, chemin de vie », donne à la lettre zayin (ז) la valeur arithmologique 7. C’est au 7ème jour que le Grand Architecte, Principe créateur, ayant terminé son œuvre se retire. La création réalisée est inséparable d’un changement de plan. Le 7 symbolise cette mutation. La perfection atteinte à un niveau dit-elle « n’est que le germe semence du niveau suivant, germe qui doit mourir pour renaître à la nouvelle lumière jusqu’à ce qu’il atteigne au champ qui contient sa semence « . Telles sont les étapes du R.E.A.A..  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – « La Lumière au 4° degré » – 6011 –

 

Arjuna

« …à cet égard, Krishna et Arjuna Représentent respectivement le « Soi » et le « Moi », la Personnalité et l’Individualité, Qui sont Atma Inconditionné et Jîvâtmâ. L’Enseignement donné par Krishna à Arjuna c’est, à ce point de vue Intérieur, l’Intuition Intellectuel Supra-rationnelle par laquelle le « Soi » se Communique au « Moi », lorsque Celui-ci est « Qualifié » et Préparé de telle Façon que cette Communication puisse s’Etablir Effectivement.  » – ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – Âtmâ-Gîta – René Guenon – Page : 608 – Télécharger : tout-guenon-et-tuto – Télécharger : bhagavad-gita –

« On devra remarquer, car ceci Est de la plus grande Importance pour ce dont il s’agit, que Krishna et Arjuna sont Représentés comme Montés sur Un Même Char ; ce Char Est le « Véhicule » de l’Être envisagé dans son Etat de Manifestation ; et, tandis qu’Arjuna Combat, Krishna Conduit le Char sans Combattre, c’est-à-dire sans Être Lui-même Engagé dans l’Action. En effet, la Bataille dont il Est Question Symbolise l’Action, d’Une Façon Tout à fait générale, sous Une Forme appropriée à la Nature et à la Fonction des Kshatriyas, à Qui le Livre Est plus spécialement Destiné ; le Champ de Bataille (Kshêtra) Est le Domaine de l’Action, dans lequel l’Individu développe ses Possibilité ; et cette Action n’affecte aucunement l’Être Principiel, Permanent et Immuable, mais Concerne seulement l’« Âme Vivante » Individuelle (Jîvâtmâ). Les Deux Qui sont Montés sur le Même Char sont donc la Même Chose que les Deux Oiseaux dont il Est parlé dans les Upanishads : « Deux Oiseaux, Compagnons inséparablement Unis Résident sur Un Même Arbre ; l’Un Mange le Fruit de l’Arbre, l’Autre Regarde sans Manger » » – René Guénon – « Etude sur l’Hindouisme »- Âtmâ-Gîta – Page 608/609. – dans  « Tout Guenon en PDF » – Télécharger : tout-guenon V2 -Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2