
« Sur le bijou du grade, alors que le Pélican à l’avers, symbolise la nature humaine du Christ, l’aigle qui figure au revers en symbolise la nature divine, nous suggérant la nécessité de dépasser l’exotérisme pour nous tourner vers l’ésotérisme. » – « Ordo Ab Chao » – N°84 – Page. 235 – Mars 2022 – Sup. 18° – « Un bestiaire des degrés capitulaires » – « l’aigle au 18° degré » – Jean-Michel CRO∴ –



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» Duhkha est un Concept Central du Bouddhisme. Intraduisible en français, certains mots peuvent s’en rapprocher : Souffrance, Chagrin, Affliction, Douleur, Anxiété, Insatisfaction, Inconfort, Angoisse, Tension, Malheur et Aversion. C’est aussi un terme arabe signifiant : Vertige. » – Lien pouvant ne plus être plus accessible… aléas du WEB ! – Ndlr – http://fr.wikipedia.org/wiki/Du%E1%B8%A5kha –


» Dégoût, Répugnance, Ennui, Fatigue, Lassitude. » – http://www.prima-elementa.fr/Dico-t01.html –


« …qu’Est Mortifère et Vaine l’Ambition, c’est-à-dire au Sens Propre, la Volonté de Cheminer Concomitamment Vers Deux Directions Diamétralement Opposées, donc Vers la Lumière de la Connaissance en Même Temps que Vers notre Occident, Là Où plane l’Ombre du Déni, du Refoulement et donc d’une certaine Forme d’Aversion pour Toute Connaissance Authentique Nous Concernant et de Nature à Nous Perturber en Profondeur. » – « Haine » – Phi∴ Man∴ SC∴702 – Ori∴ Mon∴ 6017 –


Voir – Tædium –
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« Anahita n’est pas citée dans les premiers chapitres de l’ Avesta ; son culte aurait été en contradiction avec la volonté monothéiste du zoroastrisme tel qu’il est présenté dans les Gathas. Il a fallu attendre la période avestique pour que des prêtres permettent le culte de la déesse. Le Ve chapitre (Yasht) de l’ Avesta, l’Hymne aux Eaux, invoque Anahita sous le nom de «Anahita celle qui hait les Daevas et obéit aux lois d’Ahura». Le persan moderne a retenu la forme Nahid, utilisée entre autres pour nommer la planète Vénus. Le culte d’Anahita était très populaire en Perse lors de la période Achéménide, le roi Artaxerxes II (404-359) l’ayant invoqué dans des inscriptions avec Ahura Mazda et Mithra. Durant la période hellénistique, Anahita a été associée au culte de Mithra. Le Temple d’Anahita à Kangavar en Iran est l’un des plus importants temples dédiés à la déesse. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –


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« Anahita n’est pas citée dans les premiers chapitres de l’ Avesta ; son culte aurait été en contradiction avec la volonté monothéiste du zoroastrisme tel qu’il est présenté dans les Gathas. Il a fallu attendre la période avestique pour que des prêtres permettent le culte de la déesse. Le Ve chapitre (Yasht) de l’ Avesta, l’Hymne aux Eaux, invoque Anahita sous le nom de «Anahita celle qui hait les Daevas et obéit aux lois d’Ahura». Le persan moderne a retenu la forme Nahid, utilisée entre autres pour nommer la planète Vénus. Le culte d’Anahita était très populaire en Perse lors de la période Achéménide, le roi Artaxerxes II (404-359) l’ayant invoqué dans des inscriptions avec Ahura Mazda et Mithra. Durant la période hellénistique, Anahita a été associée au culte de Mithra. Le Temple d’Anahita à Kangavar en Iran est l’un des plus importants temples dédiés à la déesse. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita –


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» Judée signifie Confession, et Israël qui voit Dieu. Or, Israël ne vient ici qu’après la Judée : « Dieu », dit le Prophète, « est connu dans la Judée, son nom est grand dans Israël ». Veux tu voir Dieu ? Confesse tes fautes, et tu prépareras en toi une place au Seigneur ; car « sa demeure est dans la paix ». Jusqu’à ce que tu aies fait l’aveu de tes fautes, tu es en guerre avec Dieu. Comment ne pas être en guerre, en effet, quand tu approuves ce qui lui déplaît ? « – Augustin d’Hippone psaumes.-
« Shalom Israël : Regarde (Dissous toi dans) le réel ( en Vérité, hors des Illusions du Mental). – NDLR –
– Saint Augustin – Augustin d’Hippone – Sandro Botticelli –

« Gide : “ Si Guénon a raison, eh bien, toute mon œuvre tombe…”. A quoi quelqu’un lui répondit : “Mais alors, d’autres tombent avec elle, et non des moindres, celle de Montaigne, par exemple…” […] Gide réfléchissait […] Enfin, ému, il avoua la raison de son inquiétude : “Je n’ai rien, absolument rien à objecter à ce que Guénon a écrit. C’est irréfutable.” Comme aucun de nous ne se jugeait en mesure de réfuter ce que Gide lui-même venait de déclarer irréfutable, on se taisait. L’aveu inattendu était d’une telle importance qu’il ne pouvait être suivi que d’un silence approbatif dont, cependant, nul de nous n’attendait qu’il annonçât une déclaration de ralliement à la doctrine de Guénon. En effet, Gide dit : “Les jeux sont faits, je suis trop vieux.” ».

