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Souffrance

« Dans l’incantation à Osiris du Livre des Morts égyptien est ainsi évoquée la mission transgénérationnelle d’une Justice sacrée (la Maât) impartie au pharaon, l’intercesseur unique en ce saint empire : « je suis celui qui marche en avant et dont le nom est mystère, je suis l’âme d’un dieu dont le corps déchiré renouvelle la vie dans la cité des morts … je n’ai pas causé de souffrance aux hommes, je n’ai pas menti, je n’ai pas accaparé des terres …je n’ai pas violé l’ordonnance des tempsje ne fus jamais sourd aux paroles de la justicej’ai donné du pain à celui qui avait faim et de l’eau de ma source à ceux qui avaient soif ». Nous sommes , par delà les inévitables affres d’un réel historique parfois agité, au substrat originel même de l’Ancienne et de la Nouvelle Loi, indéfectiblement unies en notre Volume de la Loi Sacrée. – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire »  – 6020 –

 » La Définition de la Souffrance Humaine Est l’Opposition entre l’Amour Divin, la Caritas selon Saint Augustin Et l’Amour de Soi-même, la Concupiscentia. » – Gil∴  POR∴ « Comment peut on espérer… » P14 – Ori∴ Mont∴ 6015 –

«…Il ne s’agit pas non plus de prendre la fuite, de se mettre à l’écart, à l’abri, moi je n’aime pas la guerre, je ne suis pas violent, je suis pour la douceur et l’humilité c’est plutôt de la lâcheté que de la non-violence, et vous vous rappelez ce que disait Gandhi « Je préfère un violent à un lâche, parce qu’un lâche permet à la violence de se développer, de se répandre, il ne fait pas face à la violence, tendre l’autre joue, c’est faire face à la violence, c’est faire face à l’agression, mais il s’agit bien d’une autre joue, pas de la même, il s’agit de répondre autrement, et c’est qu’intervient la conscience, et de répondre à la violence par la conscience, Qu’est-ce que tu es en train de me faire ? Quel sens tous cela ? tendre l’autre joue montre que nous ne sommes pas passif, que nous ne nous laissons pas faire, il s’agit d’éveiller la conscience de l’ennemi… Qu’était le sens de tes actes ? pourquoi est-ce que tu fais ça ? te conduisent cette volonté de puissance de domination ? Regarde moi, c’est aussi un être humain que tu as en face de toi ! Ne me bande pas les yeux, car c’est une façon d’éviter ce regard, cette humanité qui te fait face… […]… Il y a une image qui à inspiré les premiers chrétiens […] Image qui était sur leurs étendards, c’est celle d’un agneau égorgé mais debout, c’est une image du Christ, la Foi crucifiée, car l’amour n’est pas aimé, l’amour est enterré, détruit, blasphémé, et cet amour est plus fort que la mort même, plus fort que la souffrance elle-même, que l’injustice elle-même, l’amour est debout, ce n’est pas un mouton couché, ce n’est pas une attitude passive face à la violence….» – Jean Yves LELOUP – Intercontinentale des consciences – Qu’est-ce qu’un réseau peut faire contre la guerre ? – https://www.youtube.com/watch?v=AgKpk3qxBv0

« Selon la tradition grecque, la caverne est l’image du monde avec tout ce qu’il comporte d’ignorance, de souffrance. Elle rassemble tout ce qui dans le monde symbolise la matière. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴- Jac∴DEL∴ – Ombre et lumière dans la caverne- 6023 –

« La bête qui me fait tellement peur c’est moi ! C’est cette fille réduite au silence, enchaînée à ces brutes, je l’ai tenue à l’écart trop longtemps, j’ignorais sa souffrance, mais maintenant il faut que je l’écoute, il faut que j’essaie de la sauver ! » – Film « The woman king » de Gina Prince-Bythewood – 2022 – Time line 01h40m –

« Dans ce sens, l’ascèse se conforme à son étymologie grecque, qui signifie exercice, entrainement, au sens exercice spirituel, qui implique une discipline rigoureuse du corps et de l’esprit, pour tendre vers une perfection […] nous parlerons ici d’ascèse initiatique laissant l’ascèse profane, caractéristique de la vie religieuse, pour laquelle je le répète, la souffrance volontaire a une valeur propre […] Mais il n’y a du côté de l’initié, aucune austérité sur son chemin […] Mais je tiens à l’affirmer, l’ascèse initiatique, ou contraire de l’ascèse profane n’implique pas l’idée de souffrance.
Tous simplement, les efforts qu’il fait sur la voie sont difficiles, car la voie est difficile. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – « L’ascèse initiatique une école de vertu  » – 6025 –

« Souffrance serait synonyme de tolérance. Je ne peu pas le souffrir = je ne peu pas le tolérer. En droit une petite fenêtre en attente c’est à dire tolérée est appelée jour de souffrance ou jour de toléranceSavoir encyclopédie international p.3348. –

« Si tu veux voir un arc en ciel, tu dois aussi te farcir la pluie » –

« La souffrance à des limites bien définies. Il peut être à la fois sage et déraisonnable de supporter la souffrance. Lorsque la limite est atteinte, vouloir aller au-delà ne serait pas une preuve de sagesse, mais le comble de la folie. » – – Philippe FREY citant GANDHI, dansLe scorpion d’orient” –

« Qualité fondamentale de l’unité vivante : se séparer, s’unirSe transformer, se spécifier… Paraître et disparaître, se solidifier et se fondreSurgir et finir, créer et détruire, naissance et mort, joie et souffrance, tout se conjugue dans un même esprit… » – Ori∴ Mon∴ – 1° journée Cambacérès – 6013 – Phi∴ MAN∴ « Le Rituel d’ouverture des travaux au 3° degré. »  – » Goëthe « Maximes et Réflexions » –

« Le mythe de la crucifixion revêt pour le Chevalier Rose-Croix une grande importance. En effet, l’œuvre au noir commence au soir de la cène, puis les injures, les crachats, les souffrances et la crucifixion ; l’œuvre au blanc va suivre avec la mort, la descente de la croix et enfin la mise au tombeau et enfin l’œuvre au rouge avec la résurrection le jour de Pâques. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ « Symbolisme du  2° temple » – 6013 –

« Selon Ramana Maharshi le corps physique auquel nous nous identifions est sans importance. Seul le soi qui est la pure conscience d’être doit-être trouvée grâce à l’enquête incessante: «Qui-suis-je ? » (Atma vichara). Le soi est silence, imperceptible par les sens et inconcevable par l’intellect. C’est cette présence absolue qui seule est et demeure immuable. Tandis que tout se forme, se transforme et se déforme dans l’univers, « Cela » ne meurt pas, ne naît pas et demeure en chacun. Chacun de nous répète sans cesse « Je », à toute heure du jour, sans s’interroger sur la source de ce sentiment d’être et en l’attribuant au corps, en raison d’une investigation superficielle de la question. Or c’est tout le contraire, la « Conscience en SOI « , c’est-à-dire en elle-même, ce que nous pourrions appeler la « Conscienceté », indépendamment de la « Conscience de… « , est en vérité la source invisible de tout. Cette réalisation peut se faire au cours de l’existence et met fin à la souffrance qui n’est autre que l’effet de l’ignorance de qui nous sommes. Le Maharshi exhortait tous ceux qui l’écoutaient à se poser inlassablement la question «Qui-suis-je ? », indiquant ainsi la direction que le chercheur doit prendre pour couper la racine même de l’illusion (Mâyâ) associée à l’identification avec le « Je  » (Jiva ou encore Ahamkâra). – http://fr.wikipedia.org/wiki/ramana_maharshi

« Duhkha est un concept central du bouddhisme. Intraduisible en français, certains mots peuvent s’en rapprocher : souffrance, chagrin, affliction, douleur, anxiété, insatisfaction, inconfort, angoisse, tension, malheur et aversion. C’est aussi un terme arabe signifiant : vertige. » – http://fr.wikipedia.org/wiki/du%e1%b8%a5kha

« Le chemin de l’Ethos c’est vivre, c’est être ému, mais c’est aussi être affecté, dans le sens d’une compréhension (prendre avec) et l’acceptation d’une souffrance. Car l’être relié positivement par le cœur, est touché, blessé par les épreuves. Cette blessure est la marque du manque et de la limite existentielle . Mais aussi le lien avec l’au-delà de l’Être,, sa dimension sacré, traversé qu’il est par le souffle, l’Esprit. Alors l’épreuve nous relie au tout autre, mais également à l’autre qui est reconnu comme différent dans son identité mais identique dans sa dignité. Cette connaissance, cette reconnaissance est le chemin initiatique. Non seulement l’impératif catégorique de la morale, mais un travail d’implication dans leComment faire” pour accéder à la voie juste, à l’écoute, et à la Sagesse. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ KNA∴ « Une approche de l’épreuve au R∴E∴A∴A∴ » – 6009 –

« Jalousie, peur du manque, on ne se reconnais pas à sa juste valeurEgoïsme, emprisonnement, souffrance – envie, frustration, mauvaise appréciation de ce que nous sommes ou de ce que nous possédons. Manque de confiance en soi donc dans les autres. » – Source perdue –

Quelques mots d’une chanson d’Yves SIMON : « J’ai tué l’an dernier ma dernière jalousie, je t’aime et ça veut dire : je ne prends pas ta vie  » – Jungle Gardénia – http://forum.energie-mag.com/viewtopic.php?t=405&sid=d5f5af24ba1288278016f5b95d6e83df

« Syngué Sabour [sëge sabur] n. F. (du perse Syngue «Pierre », et Sabour « Patience »). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s’agit d’une pierre magique que l’on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères… on lui confie tout ce que l’on n’ose pas révéler aux autres… et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu’à ce qu’un beau jour elle éclate… et ce jour- on est délivré. » – Syngué Sabour. Pierre de patienceroman – Atiq RAHIMI, prix GONCOURT – 2012 –

« La souffrance vient du latin supporter. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

«Presque tous les sentiments douloureux ont leur source dans la manière incorrecte de regarder la réalité. Quand vous déracinez les vues erronées, la souffrance cesse » – Bouddha – citation – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

«La souffrance est l’unique cause de la conscience. » – Dostoïevsky citation – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

« …dans le troisième enfin, la dimension métaphysique de la souffrance est décrite comme positive en ce sens qu’elle libère la conscience et de fait , l’objectivité nécessaire à comprendre que le bonheur réside dans «L’effort que nous faisons vers la partie divine de notre Être ». » –  P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

Télécharger :  » rene-guenon-la metaphysique-orientale  » – 13 p. Vite lues et édifiantes – Note Rémi ALCINA –

« Il est devenu « Homme pensant par lui-même » par un acte fondateur de son identité, dont la tradition religieuse a fait une faute : un péché originel, qui marque toute sa descendance et qui explique le mal et la souffrance. » – « l’homme de désir » – http://www.ledifice.net/7144-6.html

« La définition de la souffrance humaine est l’opposition entre l’amour divin, la Caritas selon Saint Augustin et l’amour de soi-même la Concupiscentia. » –  P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

« Malgré tout, Sisyphe continue de rouler son rocher… les victoires sociales remportées n’empêchent pas de s‘installer en lui, une sorte de nostalgie : il se laisse emporter par une lassitude secrète : sans se l’avouer, il souffre.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Phi∴ BOU∴ – « Perfection et altérité » – 6017 –

Voir : BesilBétyleLibre arbitrePatientQa’abaRechercheSwastika Telecharger : Philéa Agape Pierre – Jesus en PDF –