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Abba

 » Le Dernier Pyramidion de « ABBA » Donne la Direction Verticale au « Père de l’Au-delà », nous amenant à Supposer que le « E » de « ABBE » Représentant une Fourche Trine, Indiquant le Père d’Ici Bas.  »

 

« Vocatif transcrit en Grec d’après l’Araméen, signifie « Père » et à pour base Aleph (vivante Energie Suprême Une et Intemporel) et Beith (Tout support de Aleph, de l’intemporel. Dire Abba c’est évoquer l’Energie Divine, qui est Au-delà de Tout et en Tout. » – Chr∴ MIL∴ « Le retour vers la Maison du père »- RL∴ « Jean Moulin » Ori∴ Béz∴–

le « A » échelle montre deux directions : Montantes et descendante et un palier intermédiaire.

« …Autant de Paroles étranges qu’ici elle comprenait mieux. « Abba » – ce n’était pas pour Lui seulement un mot, mais une Présence, la Présence qui l’accompagnait et cette Présence Lui remplissait non seulement le Cœur et l’Esprit, mais aussi le ventre, Il se tenait tout entier en Sa Présence– Jean-Yves Leloup – « Marie Madeleine sur les chemins de la Ste Baume » –

« Ce n’est pas la réalité de Dieu qui fait défaut mais le mot pour le dire. Nous avons tellement usé le mot Dieu que celui-ci ne veut plus rien dire. Fut un temps il disait ce qu’il y avait pour l’homme de plus immense et de plus précieux. Jésus pensait qu’en substituant au mot Dieu le mot A’um, Abba, Père, nous retrouverions la fraîcheur de l’expérience du don qui nous fonde. Nous avons usé le mot Père, nous l’avons épuisé, vidé de tout fondement et celui-ci ne veut plus rien dire. Fut un temps il disait l’Amour le plus haut qui sans cesse féconde la terre, nous engendre et fait de nous des vivants. Jean l’Éphésien pensait qu’en substituant le mot Amour (Agapê) au mot Dieu ou au mot Père, nous retrouverions la vraie puissance, celle du cœur, au cœur de notre être et de tout être. Mais encore, nous avons usé le mot Amour et celui-ci ne veut plus rien dire. Il se confond avec les gémissements du caniche, l’appétit de l’araignée et la bienfaisance des nantis, et cela aussi ne veut plus rien dire. Les caniches, les araignées et les nantis broient du noir en silence. Et ne plus rien dire, aujourd’hui est peut-être la seule façon de parler de Dieu, du Père et de l’Amour (Agapè). Quel mot pourrait nous dire le simple présent, l’avenir possible ? Mais après tout, peu importe les mots, si la Réalité qu’ils tentaient de dire est toujours , brûlante, dans l’œil qui regarde. Nouvel an durable, si loin, si proche. Certains ajoutent, face aux catastrophes annoncées : « il n’y a plus rien à faire… ». Si, on peut encore rire, on peut pleurer aussi, on peut devenir plus grand, un peu plus doux, humble, généreux et patient ! Patient surtoutOn finira sans doute par la paix ou par le silence, qui est le cri du cœur. » – Jean Yves Leloup, Décembre 2022 –

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Abbassides

« Le temps était mûr pour que l’Islam en vienne à son but qui était la création de son programme énoncé d’un État idéal, de mettre en pratique les principes sociopolitiques dictés dans le Coran, d’établir le manifeste de sa politique gouvernementale. Alors que les Omeyyades avaient récupéré le califat pour eux-mêmes et leurs tribus arabes amies, les Abbassides recréaient consciemment le tolérant et cosmopolite empire persan sous le nouveau régime de l’Islam, démocratique et socialement égalitaire, englobant tous les peuples et toutes les confessions religieuses. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

Abbé

 » Le Dernier Pyramidion de « ABBA » Donne la Direction Verticale au « Père de l’Au-delà », nous amenant à Supposer que le « E » de « ABBE » Représentant une Fourche Trine, Indiquant le Père d’Ici Bas.  »

 

« Abbé : Celui Qui Gouverne un Monastère d’Hommes, Prêtre Séculier.  » – Média dico – Le « A » celui qui est monté du « B » dual vers « Un » revient dans le « B » dual, iniformer le « E » Trine séculier, Le libéré éclaire le profane ! – Note Rémi ALCINA –

« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » –  FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-

«A Vichy, la Vierge noire de l’église Saint-Blaise y est vénérée «de toute ancienneté», ainsi que le disait Antoine Gravier, prêtre communaliste au XVIIe siècle. Les archéologues datent cette sculpture du XIVe siècle, et, comme l’église Saint-Blaise, elle est déposée, ne fut construite, dans ses parties les plus anciennes, qu’au XVe siècle, l’abbé Allot, qui nous signale cette statue, pense qu’elle figurait autrefois dans la chapelle Saint- Nicolas, fondée en 1372 par Guillaume de Hames. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

Voir – Abbé – AbAlphaAbba