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« La maçonnologie commune voit les illuminés de Bavière, qui poursuivaient la destruction des nations et la déstabilisation de l’état, non seulement des inspirateurs de l’anarchisme de Bakounine, mais aussi du Marxisme même. Puéril. Les illuminés étaient des provocateurs que les Baconiens avaient infiltré au milieu des Teutoniques. » – Umberto ECO « Le pendule de Foucault » – Livre de poche avril 2021 – Page 634 –


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« Spiritus, Anima, Corpus : La division ternaire est la plus générale et en même temps la plus simple qu’on puisse établir pour définir la Constitution d’un Être vivant, et en particulier celle de l’Homme, car il est bien entendu que la dualité cartésienne de l’«Esprit» et du «Corps», qui s’est en quelque sorte imposée à toute la pensée Occidentale moderne, ne saurait en aucune façon correspondre à la Réalité […]. Toutes les Traditions admettent la distinction : Esprit, Âme et Corps. Il n’y a que la modernité Occidentale qui fait la Confusion entre Esprit et Âme. Cette Erreur a des conséquences qui ne sont pas uniquement Théoriques La distinction de l’Esprit et de l’Âme est applicable à celle d’entre Macrocosme et Microcosme. Les Pythagoriciens envisageaient un Quaternaire Fondamental : le Principe, Transcendant par rapport au Cosmos, puis l’Esprit et l’Âme Universels, et enfin la Hylê Primordiale. (Page 1237 – Tout Guenon en PDF) […] du côté «Essentiel», l’Esprit et l’Âme sont, à des niveaux différents, comme des «Réflexions» du Principe même de la Manifestation ; du côté «Substantiel», ils apparaissent au contraire comme des «productions» tirées de la Materiæ Prima, bien que déterminant eux-mêmes ses productions ultérieures dans le sens descendant, et cela parce que, pour se situer effectivement dans le Manifesté, il faut bien qu’ils deviennent eux-mêmes partie intégrante de la Manifestation Universelle. Buddhi – Intellect Pur (correspondant à Spiritus et à la Manifestation informelle) ; Atmâ – Principe Transcendant . Le Corps représente la passivité Substantielle, sans être la Substance elle-même. Dans le Ternaire Esprit – Âme – Corps, les deux premiers termes se situent d’où même côté par rapport au troisième.[…] le corps a dans l’Âme son Principe immédiat mais il ne procède de l’Esprit qu’indirectement et par l’intermédiaire de l’Âme. L’Âme, en tant qu’intermédiaire entre l’Esprit et le Corps, est un Principe «Médiateur». L’Esprit et l’Âme sont d’une certaine manière complémentaire, l’Esprit est Yang et l’Âme est Yin. Le premier est Symbolisé par le Soleil, l’autre par la Lune. L’Esprit est la Lumière Émanée directement du Principe, tandis que l’Âme est une Réflexion de cette Lumière. Le Serpent est un des Symboles d’Anima Mundi parce que, bien qu’agissant aussi dans le Monde Corporel, appartiennent en elles-mêmes à l’Ordre Subtil. Le Carré posé sur un de ses Angles suggère l’Idée de Mouvement, tandis que le Carré reposant sur sa base exprime l’Idée de Stabilité. (Page 1238 – Tout Guenon en PDF) « – René Guenon – « La Grande triade » Chap. XI.- « Spiritus”, « anima”, « corpus” – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –



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« Sceau Cinquième Un Linge Maculé de Sang – Tâché par Celui d’Hiram […] Vincere aut Mori […] Celui Qui Voulait Substituer la Vérité à l’Erreur, l’Amour à la Haine serait flétri du Nom d’Imposteur et mis à mort […] Faire en sorte que ces martyrs ne soient pas mort vainement. » – Ordo Ab Chao – Apocalypse au 17° degré – N°74 – Sup. au 18° – P.233 –


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« Ce qui Flamboie, c’est la Matière, le Bois (Bois du Christ, voir » Ma, Madère » – Note Remi ALCINA -) ce qui se consume en nous, ce qui est périssable, qui nous compose, qui se Mesure, à mettre en résonance avec ce qui Rayonne qui vient de la Lumière, qui est Universel, (Voir Dieu, Daewo, Lux, Mazda. voir épée Flamboyante ou Rayonnante étoile Flamboyante et Delta Rayonnant. – Note Remi ALCINA -) « Adam aussi avait part à ce Flamboiement et à cette splendeur de Dieu avant la Transgression, quand il était vraiment couvert d’un vêtement de Gloire, il n’était pas nu. Mais il était bien plus paré de Beauté, cela va sans dire, que ceux qui maintenant sont couronnés de diadèmes ornés de beaucoup d’or et de pierres brillantes. » – Grégoire PALAMAS, 150 chapitres, 67 –

