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Madone

« Pourquoi les statues de Marie se trouvent le plus souvent à gauche dans les églises ? Dans une église catholique, il est fréquent de voir une image de la Vierge Marie à gauche de l’autel et la statue de saint Joseph à droite. Pure coïncidence ou y a-t-il une règle à ce sujet ? […] c’est désormais un crucifix qui se trouve le plus souvent au centre. Quant à l’emplacement de la Vierge Marie, elle est généralement à gauche de l’autel du point de vue des fidèles car en réalité elle est à droite de Jésus de son point de vue à elle. Cela découle de la tradition juive mentionné dans l’Ancien Testament qui précise que la reine mère est assise à la droite du roi : « Bethsabée se rendit chez le roi Salomon pour lui parler en faveur d’Adonias. Le roi se leva, vint à sa rencontre et se prosterna devant elle. Puis il prit place sur son trône. Il fit installer également un trône pour la mère du roi, et elle prit place à sa droite. » (1 Rois 2, 19) Le Pape Pie X a confirmé cette tradition dans « Ad Diem Illum Laetissimum », déclarant que « Marie est assise reine à la droite de son Fils ». Parallèlement à cette tradition, il est important de rappeler que le côté gauche des églises était appelé le « côté évangélique ». Dans les églises orientales, une icône de Marie est également placée sur le côté gauche de l’iconostase qui sépare le sanctuaire de la nef de l’église. Il est fréquent qu’il s’agisse d’une icône de la Mère de Dieu tenant l’Enfant Jésus dans ses bras, pour représenter le début de notre Salut. La présence de saint Joseph à droite est donc vue à la lumière du rôle privilégié de Marie. Il est également fréquent que l’image d’un autre saint soit placée à la place de saint Joseph, en fonction de la dévotion qui prévaut dans l’église en question. Par ailleurs, si une image du Sacré-Cœur est placée à droite de l’autel, la statue de Marie est alors généralement placée du « côté de Joseph », puisque la Madone occupe toujours une place moins proéminente que le Fils . Il est à noter que dans les temps anciens, la coutume voulait que dans les églises les femmes et les enfants s’assoient d’un côté et les hommes de l’autre. Cette coutume a également influencé le fait que dans certaines églises les saintes étaient placées d’un côté et les saints de l’autre. C’est le cas encore dans l’Église orthodoxe serbe et roumaine les femmes sont placées à gauche et les hommes à droite. Ainsi, bien qu’il n’y ait pas de règle absolue, le placement traditionnel gauche-droite s’est développé au fil du temps sur la base de textes bibliques et de diverses traditions culturelles. » https://fr.aleteia.org/2022/12/29/pourquoi-les-statues-de-marie-se-trouvent-toujours-a-gauche-dans-les-eglises

« Notre-Dame de Rocamadour, but d’un pèlerinage fameux, déjà fréquenté l’an 1166, est une madone miraculeuse dont la tradition fait remonter l’origine au juif Zachée, chef des publicains de Jéricho, et qui domine l’autel de la chapelle de la Vierge construite en 1479. C’est une statuette de bois, noircie par le temps, enveloppée dans une robe de lamelles d’argent qui en consolide les débris vermoulus. « La célébrité de Rocamadour remonte au légendaire ermite, saint Amateur ou Amadour, lequel sculpta en bois une statuette de la Vierge à laquelle de nombreux miracles furent attribués. On raconte qu’Amateur était le pseudonyme du publicain Zachée, converti par Jésus-Christ ; venu en Gaule, il aurait propagé le culte de la Vierge. Celui-ci est fort (78) ancien à Rocamadour ; cependant, la grande vogue du pèlerinage ne date que du XIIe siècle. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales

Voir : Cérémonie du ThéDissoudreHiram – Salvé RéginaSchalom

Madrigal

« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » –  FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-

Mage

« …dans l’Histoire des «Rois-Mages », nous voyons Trois Personnages Distincts, qui sont les Trois Chefs de la Hiérarchie Initiatique […] dans celle de Melki-Tsedeq, nous n’en voyons qu’un seul, mais qui peut Unir en Lui des aspects correspondant aux Trois mêmes Fonctions. C’est ainsi que certains ont distingué Adoni-Tsedeq, le «Seigneur de Justice », qui se dédouble en quelque sorte en Kohen-Tsedeq, le «Prêtre de Justice », et Melki-Tsedeq, le «Roi de Justice » ; ces Trois aspects peuvent en effet être considéré comme se Rapportant respectivement aux Fonctions du Brahâtmâ, du Mahâtmâ et du Mahânga.  » – René GUENON – LE ROI DU MONDE – « Melki-Tsedeq » page 1447 de « Tout Guenon en PDF »-  Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 – A rapprocher de Ven∴, Ora∴, Sec∴.  ou autre triptyque : Ven∴, 1° Sur∴, 2° Sur∴.- Note Rémi ALCINA –

« L’homme Doué, dont il est fait mention tout au long du Yiking, et pour l’usage duquel les préceptes du Yiking ont été formulés, constitue une expression spéciale aux races jaunes. Il serait facile, et d’autres l’ont fait, d’entasser des volumes de commentaires sur cette expression, pour en déterminer la valeur exacte. Ainsi trouve-t-on, en d’autres langues, les Initiés, les Mages, les Grands Prêtres, les Francs Juges, les Saints, les Bienheureux, les Mahatmas et d’autres termes encore. Tenons-nous, en ce qui concerne l’homme doué, à la définition simple et sage de la Tradition Chinoise. L’homme doué, dit-elle, est un terme de scolastique qui correspond à un état de perfectionnement inférieur à la perfection et supérieur à la sagesse. Sachons nous contenter, au moins au point de vue de l’expression, de cette définition élastique ; concevons, qu’il y a plusieurs stases dans l’état de l’homme doué ; et ne demandons qu’aux circonstances de nous dire, pour chaque cas particulier, à quelle étape, intellectuelle et psychique, l’homme doué est parvenu sur la route de la perfection.  » – MATGIOI– la voie métaphysiqueChapitre IV –

« En général, un Mage désigne à l’origine un prêtre perse ou mède (par exemple, originaire de Babylone). Ils étaient réputés pour leur connaissance en astronomie et astrologie. On employait aussi le terme grec dans un sens péjoratif, avec celui de magicien. Ce terme est à l’origine de la magie, du magicien et de ce qui est Magique. – http://www.lexilogos.com/epiphanie.htm

« A t’il Intégré, que dans la Vie la Place de Chacun est Donnée par le Souffle Divin. Que le Temps et l’évolution sont pour la Perfection de son Âme ? Comme le Chaud et le Froid, les Sens sont Illusions, le Passé et le Futur sûrement Vanités ? Les Pensées sont t’elles ses Prières Créatrices ? Le Livre Sacré est le Livre Unique de Chacune de nos Vies. Le Mage est hors des Âges, c’est un Cavalier Sage. Le Roi est avec ou sans Foi, c’est le Cavalier du moi ou du Toi. Les Rois Mages sont dans les Âges pour la Foi, ce sont les Cavaliers Sages pour Toi.  » – Jérôme Hérin 13-09-2014 –

« Majestic dans la Langue des oiseaux  » Mage Stick  » Bâton de Mage. – Note Rémi ALCINA –

« Le Joueur de Gobelets Est Appelé Pagad dans le Courant du Jeu. Ce Nom Qui ne ressemble à rien dans nos Langues Occidentales, Est Oriental Pur & très-Bien Choisi : Pag Signifie en Orient, Chef, Maître, Seigneur: & Gad, la Fortune. En effet, Il Est Représenté comme Disposant du Sort avec sa Baguette de Jacob ou sa Verge des Mages.  » – Court de Gébelin, Antoine: Monde primitif, – analysé et comparé avec le monde modernevol. 8, tom. 1, Paris 1781 – Noms Orientaux conservés dans ce Jeu. –

« Concernant les degrés salomoniens particulièrement le 12, les rituels furent totalement altérés par Albert Pike et le Suprême Conseil de France les a adoptés autour de 1920. Avec Etienne Gout, Robert Deparis et quelques autres nous avons rétabli les anciens, quitte à mettre en annexe la légende des Mages avec les chameaux ou les « Vérités gnostiques » qui ne sont ni l’une ni l’autre. Ces altérations furent introduites par Albert Pike inspiré par… Eliphas Lévi qu’on ne lit plus guère en France. » – Échanges épistolaires 15/03/2017 entre le T∴I∴F∴ Claude GAGNE † et Rémi ALCINA –

Pour Albert Pike : Télécharger 2017-03-15-c-gagne-deg-salo-echang-ra

« Qui sont ces Mages, et que faut-il penser de cette étoile ? C’est ce que se demandent en ce moment les critiques rationalistes et autres. Il est difficile de répondre à ces questions, parce que le Rationalisme et l’Ontologisme anciens et modernes, puisant toutes leurs connaissances en eux-mêmes, ont fait oublier tous les moyens par lesquels les anciens peuples de l’Orient conservaient les traditions primitives.- » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 21 – Télécharger : Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales

« Certaines roses, emblématiques du composé, ont un sens particulier qui souligne davantage les propriétés de cette substance que le Créateur a signée de sa propre main. Ce sceau magique révèle à l’artiste qu’il a suivi le bon chemin, et que la mixtion philosophale a été préparée canoniquement. C’est une figure radiée, à six pointes (digamma), dite Étoile des Mages, qui rayonne à la surface du compost, c’est-à-dire au dessus de la crèche repose Jésus, l’Enfant-Roi. »- FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 19 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

Voir : Bhagavad-GîtâBhagavat – Épiphanie –

Magicien

« Un jour viendra, tu comprendras que l’Univers vit en toi. Alors tu seras magicien, tu ne vis pas dans le monde, le monde vit en toi. Quand cela arrivera, tu commenceras à manifester au lieu d’attirer. Et tu comprendras que tu ne rates rien, tu n’as simplement pas vu en toi ce que tu cherches tant. » – Merlin l’enchanteur au futur Roi de Bretagne, Arthur Pendragon – Terence Hanbury White, l’Epée dans la pierre (1938)- Citation : – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ben∴ BAL∴ – « Gloire au travail » – 6024 –

Apprentissage !

« Du grec Gnosis, « Connaissance ». Ni Foi, ni savoir, l’idée Gnostique concerne les mystères sacrés et apporte la Délivrance (le retour à l’Un, au Principe). – Le Gnostique pour connaître Dieu (Haqq) utilise la Force de l’Intellect tandis que le Soufi avec le pas de l’amour et la béquille de l’Intellect, va vers Dieu (Haqq) jusqu’au point de lâcher également la béquille. Le soufi vide le cœur et la pensée de tout, sauf du souvenir de Dieu (Haqq), jusqu’à ce qu’il s’oublie aussi et qu’il contemple Dieu à travers Lui. – MAGHREBI – dit : « Je t’emprunte une vision de ta part pour regarder ta face, parce que mes yeux ne sont pas dignes de te voir ». Le Gnostique connaît la Vérité tandis que le Soufi la voit. – Philosophes qui formulèrent et enseignèrent la Gnose , ou connaissance. Ils furent florissants pendant les trois premiers siècles de l’ère chrétienne. Parmi les plus éminents, on peut compter Valentin, Basilide, Marcion, Simon le magicien, etc… – Jacques LACARRIERE à écrit un livre sur les Gnostique son interview est en vidéo aux archives de l’INA – Les Gnostiques, 1973, Idées Gallimard (rééd. Albin Michel, Coll. Spiritualités Vivantes Poche, 1994- voir archives films – Note Rémi ALCINA -)

 

Magie

« Assurément, «faire de la magie», fût-ce de la façon la plus authentique qui puisse être, n’est pas une occupation qui nous paraisse très digne d’intérêt en elle-même ; mais encore devons-nous reconnaître que c’est une science dont les résultats, quoi qu’on puisse penser de leur valeur, sont tout aussi réels dans leur ordre que ceux de toute autre science, et n’ont rien de commun avec des illusions et des rêveries «psychologiques». – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – À propos de « magie cérémonielle » – Page 160 –  de « Tout Guenon et son tuto » Télécharger :  rene-guenon-tout guénon-v2

 

« Le Christ ne m’a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l’Evangile, et sans avoir recours à la sagesse du langage humain , ce qui viderait le sens de la croix du Christ » (1 Co 1,17) C’est ce langage de la croix que St Paul adopte à Éphèse, dans une annonce qui n’est pas simple parole, mais puissance, action de l’Esprit Saint, certitude absolue (1 Th 1,5)Aucun discours, si persuasif soit-il, ne pouvait convaincre les gentils de brûler leurs livres de magie… » – Sophie Mouquin maître de conférences en histoire de l’art moderne (Lille 3) et directrice des études (École du Louvre) – Magnificat Juillet 2023 N°248 – Page 426 –

« Le  Tau : La kabbale, l’associe au nombre «3», il signifie l’intuition, la magie, la créativité et l’expansion. Le franc-maçon, le templier ou le rosicrucien, représente le Tau comme le Dieu omniprésent et ses 3 attributs de la force, la sagesse et l’harmonie. Dans les glyphes primitifs il et censé représenter l’horizon, le lieu le ciel et la terre se rencontrent. Dans le christianisme, il est le signe concret d’une dévotion chrétienne, mais surtout un engagement de vie dans le souvenir du Christ pauvre et crucifié.  » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/