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Tuteur

« 0 Dieux, Alcibiade, en quel État Je te vois ! J’hésite à le Qualifier ; pourtant, puisque Nous sommes Seuls, Il faut Parler. C’est notre Raisonnement Qui t’en Accuse et Toi Qui t’en Accuses Toi-Même. Voilà Pourquoi tu te jettes dans la Politique avant d’Être Instruit. Et tu n’es pas Seuls dans ce cas : Il en Est de Même de la Plupart de ceux Qui se Mêlent des Affaires de la République, à l’Exception de quelques-uns et peut-être de ton Tuteur, Périclès. » Socrate à AlcibiadePlaton  » le premier Alcibiade » XIII –

Tutoiement

Le père Séraphin lui expliqua que dans le premier testament, la Méditation est exprimée par des termes de la racine « haga » rendus le plus souvent en grec par mélété -meletan- et en latin par meditari -meditatio. La racine en son sens primitif signifie « Murmurer à mi-voix ». Elle est également employée pour désigner des cris d’animaux, par exemple le rugissement du lion (Isaïe 31,4), le pépiement de l’hirondelle et le chant de la colombe (Isaïe 38, 14), mais aussi le grognement de l’ours. « Au mont Athos on manque d’ours. C’est pour cela que je t’ai conduit auprès de la tourterelle, mais l’enseignement est le même. Il faut méditer avec ta gorge, non seulement pour accueillir le souffle, mais aussi pour murmurer le nom de Dieu jour et nuit… »  Quand tu es heureux, presque sans t’en rendre compte, tu chantonnes, tu murmures quelquefois des mots sans signification, et ce murmure fait vibrer tout ton corps de joie simple et sereine… Méditer, c’est murmurer comme la tourterelle, laisser monter en soi ce chant qui vient du cœur, comme tu as appris à laisser monter en toi le parfum qui vient de la fleur . . . Méditer, c’est respirer en chantant. Sans trop s’attarder à sa signification pour le moment, je te propose de répéter, de murmurer, de chantonner ce qui est dans le cœur de tous les moines de l’Athos. « Kyrie eleison, kyrie eleison… » Cela ne plaisait pas trop au jeune philosophe. Lors de certaines messes de mariage ou d’enterrement il avait déjà entendu cela, on traduisait en français par « Seigneur prends pitié ». Le moine Séraphin se mit à sourire : « Oui, c’est une des significations de cette invocation, mais il y en a bien d’autres. Cela veut dire aussi « Seigneur, envoie ton Esprit . . . ! Que ta tendresse soit sur moi et sur tous, que ton Nom soit béni, etc…, mais ne cherche pas trop à te saisir du sens de cette invocation, elle se révèlera d’elle-même à toi. » … Il se sent « de trop », étranger au monde. Méditer c’était d’abord entrer dans la Méditation et la Louange de l’Univers car « toutes ces choses savaient prier avant nous. », disent les pères. L’homme est le lieu la prière du monde prend conscience d’elle-même. L’homme est pour nommer ce que balbutient toutes créatures. Avec la Méditation d’Abraham, nous entrons dans une nouvelle et plus haute Conscience qu’on appelle la Foi, c’est-à-dire l’adhésion de l’intelligence et du Cœur à ce « Tu » ou à ce « Toi » qui est, qui transparaît dans le Tutoiement multiple de tous les êtres. Telle est l’expérience et la méditation d’Abraham : derrière le frémissement des étoiles, il y a plus que les étoiles, une présence difficile à nommer, que rien ne peut nommer et qui a pourtant tous les noms. » – Jean-Yves LELOUP – « Écrits sur l’hésychasme » http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=65 » –

Twachtri

« L’antiquité grecque a rapporté diverses légendes sur un artisan merveilleux du nom de Dédale, et qui se confond parfois avec le dieu du feu, avec la personnification de la foudre, cet Héphaestos, que nous appelons d’après les Latins Vulcain. Les Aryas adoraient aussi comme un dieu forgeron la foudre personnifiée ; ils l’appelaient Twachtri, et la physionomie de ce personnage a la plus grande analogie avec celle de Vulcain. » – La Philologie Comparee Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Maury Alfred – Page 11 – Télécharger : Alfred Maury : Philologie Comparée Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Alfred Maury(Nous laissons à l’auteur (1817-1892) ses idées et  conclusions sur ses jugements qualitatifs ethniques et raciaux -)

« Ce n’est plus Vulcain, mais Wieland, estropié du reste comme lui, qui est le mystérieux forgeron. […] Twachtri avait forgé la foudre d’Indra, le dieu du ciel dans le panthéon védique, […] Or ces mêmes légendes sont recueillies chaque jour ça et en différens points de l’Europe, dans les lieux les plus éloignés et entre lesquels n’a pu s’opérer un échange d’idées. » – La Philologie Comparee Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Maury Alfred – Page 12 -Télécharger : Alfred Maury : Philologie Comparée Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Alfred Maury(Nous laissons à l’auteur (1817-1892) ses idées et  conclusions sur ses jugements qualitatifs ethniques et raciaux -)

« Dans la Scandinavie, […] Vœlundr, est un composé de Vulcain et de Dédale, un autre héritier des traditions védiques sur Twachtri. L’aventure si célèbre du héros crétois et de son fils Icare se reproduit avec de légères variantes dans celle de Vœlundr ; le forgeron allemand est aussi enfermé dans le labyrinthe, mais la tradition Scandinave ne place plus en Crète ce merveilleux édifice, le labyrinthe devient une île nommée Saevarstadr. La fable grecque donne à Dédale des ailes pour s’échapper de sa prison ; dans le récit des peuples du Nord, c’est d’une chemise de plumes qu’il se revêt. » – La Philologie Comparee Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Maury Alfred – Page 12 – Télécharger : Alfred Maury : Philologie Comparée Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Alfred Maury(Nous laissons à l’auteur (1817-1892) ses idées et  conclusions sur ses jugements qualitatifs ethniques et raciaux -)

Type

« Le Caducée […], est Un Emblème Ancien dans la Mythologie Grecque. Il en Existe Deux Types : le Caducée d’Hermès et le Caducée d’Asclépios. Réalisant le difficile Equilibre des Tendances Antagonistes autour de l’Axe du Monde, les Serpents Représentant le Feu et l’Eau, la Baguette l’Axe de la Terre et les Ailes du Ciel. Le Caducée fut Un Symbole de Paix. Il est la Représentation des Actions de l’Homme, ses Malheurs, sa Guérison ?  » – Hen∴ FAG∴ – le serpent d’airain – S∴A∴  N°164 Triple Union – Perpignan –

« On Attribue à Xénocrate la Division de la Philosophie en Logique, Physique et Morale ou Éthique Comme Speusippe, c’est un Platonicien Pythagorisant, qui s’appuie surtout sur l’Enseignement Oral de Platon ; il Distingue Trois sortes d’Essences, auxquelles il fait Correspondre Trois Types de Connaissances :

Il pose Deux Principes, l’Un et la Dyade, Irréductibles. Dieu est la Monade, l’Âme du Monde est la Dyade. À la Différence de Speusippe, qui remplaça les Idées par les Nombres Mathématiques, Xénocrate les Assimila aux Nombres : les Idées sont les Nombres ; alors que Speusippe Refusait de voir le Bien dans l’Un (comme Platon) parce que cela aurait obligé à voir le Mal dans le Multiple, Xénocrate pense que tous les Êtres, dans la mesure ils Participent de l’Un et du Multiple, ont quelque chose à voir avec le Mal. Le premier parmi les Platoniciens, il fait Correspondre la Ligne à Deux (la Dyade), comme Speusippe faisait Correspondre le Point à Un. Pour Platon, le Principe Formel des Grandeurs est la Ligne Insécable, pour Speusippe c’est le Point, pour Xénocrate, ce sont les Nombres mêmes : la Dyade pour les Longueurs, la Triade pour les Surfaces, la Tétrade pour les Solides.  » – https://fr.wikipedia.org/wiki/X%C3%A9nocrate

VoirDjihad -DoctrineDogmata